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The Colour of Milk, de Nell Leyshon – Ecco, 2013.

Mary and her three sisters rise every day to backbreaking farm work that threatens to suppress their own awakening desires, whether it’s Violet’s pull toward womanhood or Beatrice’s affinity for the Scriptures. But it’s their father, whose anger is unleashed at the slightest provocation, who stands to deliver the most harm. Only Mary, fierce of tongue and a spitfire since birth, dares to stand up to him. When he sends her to work for the local vicar and his invalid wife in their house on the hill, he deals her the only blow she may not survive. Within walking distance of her own family farm, the vicarage is a world away-a curious, unsettling place unlike any she has known. Teeming with the sexuality of the vicar’s young son and the manipulations of another servant, it is also a place of books and learning-a source of endless joy. Yet as young Mary soon discovers, such precious knowledge comes with a devastating price as it is made gradually clear once she begins the task of telling her own story. Reminiscent of Alias Grace in the exploration of the power dynamics between servants and those they serve and The Color Purple‘s Celie, The Colour of Milk is a quietly devastating tour de force that reminds us that knowledge can destroy even as it empowers.

Après avoir eu besoin d’un certain temps pour m’habituer à cette écriture difficile, brute, sans majuscules, répétitive, et parfois volontairement « incorrecte », j’ai été entrainée dans cette histoire, une histoire très particulière, d’une noirceur certaine. J’ai été très émue par le témoignage bouleversant de Mary, et c’est avec regret que j’ai dû quitter ce personnage fort attachant en finissant ce court roman.

Lady S, tome 7 : Une seconde d’éternité, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2011.

Piégée par la police française, Lady S accepte la mission que lui impose l’énigmatique Colonel en échange de sa liberté, quitte à risquer sa vie et celle d’Anton. En se faisant passer pour Liouba Dobrovna, une tueuse de la mafia russe chargée de porter une mallette de diamants à l’un des parrains de la mafia corse, Lady S metle doigt dans un engrenage dont elle ne sortira pas indemne. Rattrapée par la vie de dangers qui est la sienne, elle réalise brutalement combien elle a à perdre, elle qui pensait avoir déjà toutperdu. Les aventures de Lady S prennent un tournant plus sombre avec ce septième tome, qui introduit également un nouveau personnageavec le Colonel, patron d’un service occulte de l’État, prêt à tout sacrifier pour atteindre ses objectifs.

Après avoir lu les six premiers tomes en 2010, il était temps de continuer cette série, dont j’avais gardé le vague souvenir de cette espionne. J’ai passé un bon moment de lecture, le rythme est bon, le scénario est classique mais efficace ; malheureusement, comme les autres tomes, je crois que je ne me souviendrai pas longtemps de l’intrigue. Je lirai le tome 8, car il est dans ma pal, mais je m’arrêterai probablement là.

La nuit de la 25e heure, de Edward Hogan – Les Grandes Personnes, 2012.

Dan, adolescent mal dans sa peau, passe ses vacances d’automne avec son père dans un complexe de loisirs – bungalows en forêt, vélos et piscine sous dôme. La mère est partie avec un autre, le père boit trop : ça ne va pas fort. Le garçon remarque alors Lexi, étrange jeune fille qui nage jour après jour dans l’étang glacial. Lexi est drôle, lui donne confiance en lui, mais est aussi terriblement mystérieuse. Qu’en est-il de ces bleus sur son visage, plus marqués à chaque rencontre ? De ces blessures qui apparaissent à leur tour sur le corps de Dan ? Et pourquoi la montre de la jeune fille égrène-t-elle les secondes à rebours ? Pourquoi semble-t-il être le seul à la voir ? Une seule chose est sûre : avant le passage à l’heure d’hiver, Dan risquera tout pour mettre au jour la menace qui pèse sur Lexi et briser le cycle de la terreur. Un thriller surnaturel sans temps mort !

J’ai dévoré ce roman pour adolescents bien ficelé et mêlant très habilement réalisme et surnaturel. Intrigue, personnages, écriture, diverses thématiques abordées, j’ai tout apprécié. La maison d’édition Les Grandes Personnes est toujours une valeur sûre !

Ragdoll, de Daniel Cole – Ecco, 2017.

William Fawkes, a controversial detective known as The Wolf, has just been reinstated to his post after months of psychological assessment following allegations of a shocking assault. A veteran of the force, Fawkes thinks he’s seen it all. That is, until his former partner and friend, Detective Emily Baxter, calls him to a crime scene and leads him to a career-defining cadaver: the dismembered parts of six victims sewn together like a puppet – a corpse that becomes known in the press as the « ragdoll. » Fawkes is tasked with identifying the six victims, but that gets dicey when his reporter ex-wife anonymously receives photographs from the crime scene, along with a list of six names, and the dates on which the Ragdoll Killer plans to murder them. The final name on the list is Fawkes. Baxter and her trainee partner, Alex Edmunds, hone in on figuring out what links the victims together before the killer strikes again. But for Fawkes, seeing his name on the list sparks a dark memory, and he fears that the catalyst for these killings has more to do with him – and his past – than anyone realises.

Dès les premières pages, on est emporté dans ce roman qui nous offre une enquête riche. Les personnages sont savoureusement complexes (mention spéciale pour Wolf !), mais pas autant que l’intrigue, qui peine parfois dans un rythme un peu trop ralenti à mon goût, comme un début prometteur qui se meurt et qui m’a lassé. Je suis un peu déçue par cette lecture dont j’attendais bien plus après avoir lu de nombreuses critiques dithyrambiques. Un bon premier roman tout de même !

Mes lectures inachevées #9

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

Le narrateur revient sur l’été 1986. Agé de 15 ans, il décide de trouver une fille, échafaude des stratégies, joue de malchance, puis entame une romance imprévue. Des détours accidentels et des contretemps malheureux compliquent son douloureux apprentissage. Au bal du 14 juillet, tout s’accélère et tourne au cauchemar. L’ironie rétrospective révèle une plaie encore à vif vingtcinq ans plus tard.

Lu : 93/306 pages

 

 

Le triangle secret, Tome 1 : Le testament du fou, de Didier Convard (scénario) et Gilles Chaillet, Denis Falque, Christian Gine et Pierre Wachs (dessin) – Glénat, 2000.

Mon très cher Didier, quand vous écouterez cette cassette, je ne serai sans doute plus de ce monde. Ceux qui me traquent vont bientôt me débusquer, et il me reste trop peu de temps pour relater les derniers événements qui m’ont conduit au seuil de la mort. Je veux vous préserver, mon ami. Je ne vous livrerai pas la vérité. Maudissez-moi, mais vous ne devez pas savoir ! Jamais ! Abandonnez notre quête, je vous en conjure ! Fermez tous vos livres, brûlez-les et soufflez leurs cendres au vent. Oubliez tout ce que je vous ai dit. Oubliez !

Si j’avais lu ce premier tome plus tôt, je l’aurais probablement bien plus apprécié. Je suis maintenant beaucoup moins attirée par des intrigues sur fond d’ésotérisme, de religion et de franc-maçonnerie. Ajoutez à cela des planches qui manquent sérieusement d’air, avec ces bulles écrites en pattes de mouche, et mon intérêt devient quasi inexistant. Voilà une série que je ne continuerai pas.

Giant Days #1, de John Allison (texte), Lissa Treiman (dessin), Whitney Cogar (couleurs) – BOOM! Box, 2015.

 

Susan, Esther, and Daisy started at university three weeks ago and became fast friends. Now, away from home for the first time, all three want to reinvent themselves. But in the face of handwringing boys, “personal experimentation,” influenza, mystery-mold, nu-chauvinism, and the willful, unwanted intrusion of “academia,” they may be lucky just to make it to spring alive. Going off to university is always a time of change and growth, but for Esther, Susan, and Daisy, things are about to get a little weird.

J’ai plus que moyennement apprécié ce comics, que ce soit pour son histoire, son dessin et sa colorisation. Je ne lirai pas les autres volumes.

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