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Lady S, tome 8 : Raison d’état, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2012.

Jetée en prison à l’issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le « sort » en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu Un piège terrible s’est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ? Ce nouvel album confirme le virage plus sombre opéré dans le précédent opus. L’ombre du Colonel, patron d’un service occulte de l’État, se précise au point qu’il devient un des personnages-clé du destin de Lady S.

Je pense que c’est avec ce tome 8 que s’arrêtera pour moi la saga de Lady S. J’ai relativement apprécié la lecture de ce tome, mais la série ne m’intéresse plus assez pour la continuer.

 

Fish Girl, de David Wiesner (texte et dessin) et Donna Jo Napoli (texte) – Clarion Books, 2017.

Who is Fish Girl? What is Fish Girl? She lives in a tank in a boardwalk aquarium. She is the main attraction, though visitors never get more than a glimpse of her. She has a tail. She can’t walk. She can’t speak. But she can make friends with Livia, an ordinary girl, and yearn for a life that includes yoga and pizza. She can grow stronger and braver. With determination, a touch of magic, and the help of a loyal octopus, she can do anything.

Mettez-moi un livre de David Wiesner entre les mains et je suis déjà ailleurs, loin, loin, très loin. C’est toujours un voyage particulier. Cet auteur/illustrateur a une telle imagination ! J’ai été totalement emportée par cette fabuleuse histoire, par cette soif de liberté et d’indépendance qui grandit chaque jour en Mira. A lire absolument !

Drama, de Raina Telgemeier – Scholastic, 2012.

 

Callie loves theater. And while she would totally try out for her middle school’s production of Moon Over Mississippi, she can’t really sing. Instead she’s the set designer for the drama department stage crew, and this year she’s determined to create a set worthy of Broadway on a middle-school budget. But how can she, when she doesn’t know much about carpentry, ticket sales are down, and the crew members are having trouble working together? Not to mention the onstage AND offstage drama that occurs once the actors are chosen. And when two cute brothers enter the picture, things get even crazier!

J’ai retrouvé avec plaisir le dessin de Raina Telgemeier. L’intrigue est sympathique, les personnages assez attachants, et on suit avec un certain plaisir la création de cette pièce de théâtre.

L’explosion du petit pois, d’Alex Cousseau – Editions du Rouergue, collection dacodac, 2013.

Les parents de Violette voient d’un mauvais œil sa relation avec Mona, son amie secrète, un double qu’elle s’est inventée et qui la suit comme son ombre. Ils préféreraient qu’elle se fasse de « vrais » amis. Alors Violette cherche de nouvelles rencontres. Dans son immeuble, elle fait la connaissance du peintre Adreas. Il vient de Norvège et lui raconte comment, avec ses pinceaux, il cherche à capter le moment où les choses se transforment, le moment où le petit pois explose. Il lui raconte aussi son pays, et son envie de partir y rejoindre l’amour de sa vie. Elle rencontre aussi Amos, un garçon de son âge qui habite le même étage qu’Andreas. Un nouvel ami peut-être ? Alex Cousseau peint avec beaucoup de justesse et de tendresse le portrait d’une petite fille. Il rend la richesse des relations qui font le sel de la vie.

Un beau texte qui condense beaucoup de choses fortes en peu de pages. Une lecture touchante pour les jeunes et les moins jeunes.

Le cabaret des ombres (Une aventure des Spectaculaires, tome 1), de Régis Hautière (scénario) et Arnaud Poitevin (dessin) – Rue de Sèvres, 2016.

Qu’ils soient hercule de foire, homme volant, lanceur de couteaux ou lycanthrope, les membres de la joyeuse troupe du Cabaret des Ombres ont tous un talent certain… pour le trucage et l’illusion. Hélas, à l’heure où le Tout-Paris ne jure plus que par le cinématographe, leurs tours de passe-passe ne suffisent plus pour émouvoir les foules. Aussi, quand l’inénarrable professeur Pipolet leur propose de sauver le monde, ils se disent que le moment est venu pour eux de se montrer vraiment… spectaculaires.

Cette BD jeunesse au rythme fou ne manque pas de rebondissements, ni d’humour. L’ambiance est rétro, burlesque, et le contexte historique intéressant. J’ai savouré cette histoire servie par des planches aux couleurs chaudes, vivantes, et un décor somptueux. La couverture annonçait la couleur et je n’ai pas été déçue !

 

 

Mes lectures inachevées #10

Voici les livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

Après le divorce de leurs parents, Rachel et Adam, des jumeaux new-yorkais pas tout à fait comme les autres, sont envoyés à Triskellion, où habite leur grand-mère. Ils vont vite se rendre compte que le paisible village anglais où leur mère est née est un endroit peu accueillant qui cache des mystères terribles… L’arrivée d’une équipe de télévision à Triskellion va obliger les villageois à protéger un secret qu’ils croyaient bien gardé.

Lu : 104/371 pages

 

 

Alors qu’ils fuient une armée implacable, Todd et Viola sont séparés. Todd est fait prisonnier par son ennemi Maire Prentiss et Viola rejoint la Flèche, un groupe de résistance. Entraînés dans un conflit qui les dépasse, ils ne rêvent que de se retrouver, mais peuvent-ils encore se faire confiance ? La suite bouleversante de La Voix du Couteau.

Lu : 104/461 pages

 

« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence. Ce Chagrin d’école s’impose déjà comme un livre indispensable.

Lu : 106/298 pages

 

 

Question d’équilibre (Pico bogue #3), de Dominique Roques (scénario) et Alexis Dormal (dessin) – Dargaud, 2012.

Pico Bogue poursuit son exploration au petit bonheur la chance des grandes questions sur la vie et absolument tout le reste ! Ana Ana, sa petite soeur, met un point d’honneur à l’aider ou le contrarier selon les circonstances, ses parents passent du rire aux larmes, et les amis des parents apprennent à découvrir le charmant petit monstre. Une galerie de personnages, des histoires et des situations absolument irrésistibles !

Toujours aussi savoureux de lire un album de Pico Bogue. Comme d’habitude j’ai ri et souri de nombreuses fois, et je m’attache de plus en plus à ces personnages. Un vrai régal. A lire absolument !

 

 

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