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The Sun is Also a Star, de Nicola Yoon – Delacorte Press, 2016.

Natasha: I’m a girl who believes in science and facts. Not fate. Not destiny. Or dreams that will never come true. I’m definitely not the kind of girl who meets a cute boy on a crowded New York City street and falls in love with him. Not when my family is twelve hours away from being deported to Jamaica. Falling in love with him won’t be my story.
Daniel: I’ve always been the good son, the good student, living up to my parents’ high expectations. Never the poet. Or the dreamer. But when I see her, I forget about all that. Something about Natasha makes me think that fate has something much more extraordinary in store—for both of us.
The Universe: Every moment in our lives has brought us to this single moment. A million futures lie before us. Which one will come true?

A lire absolument !!! Derrière cette splendide couverture (déjà !), se cache une romance où il ne se passe pas grand chose mais en même temps tout, l’essentiel. The Sun is Also a Star, c’est l’histoire d’un coup de foudre, raconté merveilleusement de A à Z, et servi par une écriture juste parfaite. Les quatre dernières pages, l’épilogue, offrent une très jolie fin à ce roman. Je suis tout simplement tombée amoureuse de cette histoire d’amour, j’ai été complètement happée par l’intrigue, ce livre m’appelait quotidiennement pour le lire. Je ne l’ai pas dévoré, mais plutôt dégusté, comme un mets si délicieux, si savoureux que je ne voulais pas terminer. J’ai acheté Everything Everything, le précédent et premier roman de Nicola Yoon, et je suis déjà impatiente de le découvrir.

Livre lu grâce au très bon choix de Lisa Parkin pour la Uppercase Box de novembre 2016. Thank you so much!!

Seuls, tome 8 : Les arènes, de Bruno Gazzotti (dessin) et Fabien Vehlmann (scénario) – Dupuis, 2013.

À peine Dodji, Leïla, Yvan, Camille et Terry ont-ils réussi à quitter la Zone Rouge qu’ils sont faits prisonniers par d’étranges soldats marqués d’un grand 6 dans le cou. Emmenés à Néosalem, une ville ancienne qui possède de magnifiques arènes romaines, les cinq héros vont devoir gagner le droit d’entrer dans une des « sept familles du Bien ». Pour ce faire, ils vont devoir réussir des épreuves apparemment classiques mais en fait particulièrement tordues. Sans compter que les dirigeants de la ville les soupçonnent de compter parmi eux le futur chef des forces du Mal…

Mon souvenir du tome 7 était un peu vague, mais suffisant pour ne pas me sentir trop perdue en lisant ce tome 8. Les cinq amis se retrouvent dans une ville composée de plusieurs « familles », et ils doivent traverser de nombreuses épreuves afin de connaître la « famille » à laquelle ils appartiennent chacun. L’intrigue de ce tome était bien plus claire que les précédentes, et les explications nombreuses pour une fois ! Les choses s’éclaircissent un peu…

Un drôle de père (tome 4), de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Dans ce tome 4, l’auteur évoque encore et toujours comment élever seul(e) son enfant au Japon et comment cela est perçu par la société. Il parle aussi du statut de la femme, allant même jusqu’à évoquer la question du divorce dans ce tome. Intéressant. Mais je me lasse doucement de cette série, pas assez rythmée à mon goût…

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2, Tome 3.

Le théâtre du poulailler, de Helen Peters – Gallimard, Folio Junior, 2013.

Depuis qu’Hannah a perdu sa mère, son père fait de son mieux pour s’occuper de la famille. Mais leur ferme est en danger… Hannah garde le moral grâce à un projet fou : monter, avec son amie Lottie, une pièce qu’elle a écrite elle-même pour gagner un concours! Et elle peut compter sur la débrouillardise de ses frère et sœurs : la joyeuse petite troupe va se battre, car leur passion pour le théâtre pourrait bien sauver la maison et leurs chers animaux ! De jeunes héros optimistes et courageux. Une famille formidable, la ferme comme si on y était, et la magie du théâtre…

Un beau roman jeunesse qui parle de passion (celle d’Hannah pour le théâtre), de solidarité, de persévérance et de courage, mais aussi des difficultés du monde agricole. Face aux difficultés qui s’accumulent, Hannah et son entourage n’abandonnent pas, et ils iront au bout de leur rêve : créer une pièce de théâtre, un théâtre et présenter leur pièce. Une belle leçon de vie !

Mes lectures inachevées #5

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

 

moi

Que faire d’une jeune femme qui s’installe chez vous, sous prétexte qu’elle n’a pas de domicile et qu’elle s’entend bien avec vos enfants ? Son portrait peut-être. Enfant de la DDASS, fille des rues, « fourmi » pour un dealer et prostituée occasionnelle, Olivia porte en elle un passé chargé et un présent hasardeux. Avec elle, c’est un peu de la violence et de la corruption du monde qui frappe à votre porte. Ingénue professionnelle, libertine à son insu, cette accidentée de la vie est pleine d’une énergie vitale qui fait craquer toutes les digues. Dans ce livre cruel à force de justesse, Marie Desplechin effleure, sans crainte de faire mal, nos zones sensibles: les faux-semblants, trahisons infimes, petits accommodements sans importance où se joue chaque jour notre survie morale.

Lu : 65/252 pages

 

Il était 2 fois dans l’ouest, de Séverine Vidal – Sarbacane, collection ˜Pépix, Le œFeuilleton des Incos, 2015.

ouest

Quand Luna arrive à Monument Valley, en territoire indien pour les vacances d’été, elle ne sait pas qu’elle vient de mettre les deux pieds dans l’aventure ! En réalité, Luna va vivre des vacances… complètement dingues. Ça commence par sa rencontre avec Josh, un (très beau) garçon Navajo qui va lui faire découvrir à cheval les paysages incroyables du territoire indien ; et ça continue avec de la magie, des croyances indiennes, des animaux sauvages, un vieux cow-boy fou sur- nommé « Sloppy Joe »… Bref : Luna et Josh vont vivre les « mille façons de frémir en Arizona » !!!

Lecture commune avec ma fille, dont la classe de CM2 participe au Prix des Incorruptibles 2016/2017. On a a-do-ré !!! De jolies illustrations en noir et blanc, beaucoup d’humour, une grande aventure, l’amitié qui se transforme en un sentiment plus fort, les petits bonus qui fourmillent d’informations, et, énorme cerise sur le gâteau (déjà bien gros et délicieux !), le décor de ce roman : Monument Valley en Arizona ! J’ai tellement eu l’impression d’être retournée dans ce lieu magnifique grâce à ce livre, une sensation très agréable. Un gros coup de coeur ! A lire absolument !!!

The Unwanteds #1, de Lisa McMann – Aladdin, 2011.

unwanteds

Every year in Quill, thirteen-year-olds are sorted into categories: the strong, intelligent Wanteds go to university, and the artistic Unwanteds are sent to their graves. On the day of the Purge, identical twins Alex and Aaron Stowe await their fate. While Aaron is hopeful of becoming a Wanted, Alex knows his chances are slim. He’s been caught drawing with a stick in the dirt-and in the stark gray land of Quill, being creative is a death sentence. But when Alex and the other Unwanteds face the Eliminators, they discover an eccentric magician named Mr. Today and his hidden world that exists to save the condemned children. Artimé is a colorful place of talking statues, uncommon creatures, and artistic magic, where creativity is considered a gift… and a weapon.

Aller au bout de ce roman ne fut pas aisé, malgré l’utilisation de sa version audio par moments. Je pensais et attendais désespérément d’entrer dans l’histoire, mais non, l’ennui fut plus fort.  Grosse déception pour ce livre dont j’attendais sûrement trop. Je ne continuerai pas cette série… Très jolie couverture cependant.

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