Les années douces (tomes 1 et 2), de Jirô Taniguchi, d’après le roman de Hiromi Kawakami  – Casterman, collection Écritures, 2010 et 2011.

Présentation de l’éditeur : Dans le café où elle a ses habitudes, une trentenaire, Tsukiko, fait la connaissance d’un homme solitaire et élégant, de plus de trente ans son aîné. Elle réalise qu’elle le connaît : il fut autrefois son professeur de japonais. Elle est célibataire, il est veuf. Complices, ils prennent l’habitude de se revoir dans le même café, au hasard de leur emploi du temps, puis, bientôt, d’improviser des sorties ensemble. Insensiblement, à petites touches légères, une connivence s’établit, puis une véritable affection.

Mon avis : j’ai retrouvé avec bonheur le trait et les planches de Taniguchi. Mais que c’est difficile d’écrire cette critique… Car, après avoir plus qu’aimé Quartier lointain, qui m’a permis de découvrir cet auteur, je pensais sincèrement ne JAMAIS être déçue en le lisant. Et pourtant… Ces Années douces sont si ennuyeuses, si lentes, ses personnages si insipides,… Il manque ce petit truc de Taniguchi qui transforme le moindre événement banal en quelque chose de magique.


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