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novembre 2012

Les petites gens

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Les petites gens, de Vincent Zabus (scénario) et Thomas Campi (dessin) – Le Lombard, octobre 2012.

Présentation de l’éditeur : Les petites gens ont des petites vies, si petites qu’on devrait les oublier, mais c’est pourtant elles que l’on va vous raconter.

Mon avis : Les petites gens, c’est savoureux, coloré, touchant, et plein de douceur. On suit ces six personnages très attachants, vivant tous dans la même rue mais se connaissant à peine, et pensant chacun avoir une existence bien triste. Mais les rencontres se font, les liens se tissent, et tout ce joli petit monde s’égaie au fil des planches. On referme cette BD avec la douce impression d’avoir traversé une parenthèse réconfortante et chaleureuse. A lire absolument !

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Ça déménage !

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Ça déménage !, de Cécile Chartre – Rouergue, collection Zig-zag, avril 2012.

Présentation de l’éditeur : Avant, on vivait à quatre dans une grande maison, sur la colline… Maintenant, on vit à trois dans un immeuble en ville et, mon chat et moi, on n’aime pas du tout ça ! Maman veut nous faire croire que c’est la maison de Blanche Neige mais, mon chat et moi, on n’a trouvé aucun nain dans le petit jardin !

Mon avis : Alexandre n’est pas content dans son nouvel appartement. Il est surtout perdu, et ne sait plus trop quoi faire pour retrouver sa vie d’avant. Avant la dispute entre son père et sa mère, avant le déménagement, et avant le divorce… Il va lui falloir retrouver sa place dans cette nouvelle configuration, et accepter l’inacceptable à cet age. Un beau roman sur le divorce et le chamboulement que peuvent éprouver les enfants.

Les apparences

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Les apparences, de Gillian Flynn– Sonatine, janvier 2012.

Présentation de l’éditeur : « À quoi penses-tu ? Comment te sens-tu ? Qui es-tu ? Que nous sommes-nous fait l’un à l’autre ? Qu’est-ce qui nous attend ? Autant de questions qui, je suppose, surplombent tous les mariages, tels des nuages menaçants. » Amy, une jolie jeune femme au foyer, et son mari Charlie, propriétaire d’un bar, forment, selon toutes apparences, un couple idéal. Ils ont quitté New York deux ans plus tôt pour emménager dans la petite ville des bords du Mississippi où Charlie a grandi. Le jour de leur cinquième anniversaire de mariage, en rentrant du travail, Charlie découvre dans leur maison un chaos indescriptible : meubles renversés, cadres aux murs brisés, et aucune trace de sa femme. Quelque chose de grave est arrivée. Après qu’il a appelé les forces de l’ordre pour signaler la disparition d’Amy, la situation prend une tournure inattendue. Chaque petit secret, lâcheté, trahison quotidienne de la vie d’un couple commence en effet à prendre, sous les yeux impitoyables de la police, une importance inattendue et Charlie ne tarde pas à devenir un suspect idéal. Alors qu’il essaie désespérément, de son côté, de retrouver Amy, il découvre qu’elle aussi cachait beaucoup de choses à son conjoint, certaines sans gravité et d’autres plus inquiétantes. Si leur mariage n’était pas aussi parfait qu’il le paraissait, Charlie est néanmoins encore loin de se douter à quel point leur couple soi-disant idéal n’était qu’une illusion.

Mon avis : j’avais pris (la mauvaise ?!?) habitude de me lancer dans la lecture d’un livre paru chez Sonatine « les yeux fermés », persuadée, d’avance, de passer un très bon moment. Et bien, ce fut TRÈS loin d’être le cas pour ce roman de Gillian Flynn. Mais quel ennui… et quelle prouesse pour moi d’être allée jusqu’au bout, tout en lisant parfois largement entre les lignes. Ce roman rentre pour moi dans la catégorie des « livres-pavés qui pourraient se réduire à quelques pages ». Bref, un livre indigeste par ses trop nombreuses longueurs ! Dommage.

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