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août 2013

L’apprenti épouvanteur (tome 1)

apprenti

 

L’apprenti épouvanteur (tome 1), de Joseph Delaney – Bayard Jeunesse, 2005.

 

 » L’Epouvanteur a eu de nombreux apprentis, me dit maman. Mais peu ont achevé leur formation. Et ceux qui y sont parvenus sont loin d’être à la hauteur. Ils sont fragiles, veules ou lâches. Ils se font payer fort cher de bien maigres services. Il ne reste que toi, mon fils. Tu es notre dernière chance, notre dernier espoir. Il faut que quelqu’un le fasse. Il faut que quelqu’un se dresse contre les forces obscures. Tu es le seul qui en soit capable.  » Thomas Ward, le septième fils d’un septième fils, devient l’apprenti de l’Epouvanteur du comté. Son maître est très exigeant. Thomas doit apprendre à tenir les spectres à distance, à entraver les gobelins, à empêcher les sorcières de nuire… Cependant, il libère involontairement Mère Malkin, la sorcière la plus maléfique qui soit, et l’horreur commence…

 

Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai vraiment pas accroché. J’ai survolé les trois derniers chapitres pour finir ce roman au plus vite (ce que je fais très rarement), comme pour m’en débarrasser. Ma curiosité n’a pas été assez éveillée pour prolonger avec le tome 2. Du moins pour le moment. Si un jour mes enfants se lancent dans la lecture de cette série, j’y reviendrai peut-être…

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Cherub 1 : 100 jours en enfer

enfer

Cherub, tome 1 : 100 jours en enfer, de Robert Muchamore – Casterman, 2007.

James n’a que 12 ans lorsque sa vie tourne au cauchemar. Placé dans un orphelinat sordide, il glisse vers la délinquance. Il est alors recruté par CHERUB, une mystérieuse organisation gouvernementale. James doit suivre un éprouvant programme d’entraînement avant de se voir confier sa première mission d’agent secret. Sera-t-il capable de résister 100 jours en enfer… ? CHERUB, un département ultrasecret composé d’agents âgés de dix à dix-sept ans. Des professionnels rompus à toutes les techniques d’infiltration et de renseignement mais des enfants donc… des espions insoupçonnables ! Pour raison d’État, ces agents n’existent pas.

Former de jeunes orphelins pour qu’ils deviennent des espions, cela peut paraître horrible, tout au moins inconcevable. Et pourtant cette idée (et donc l’intrigue) est prenante, et on suit avec plaisir la formation de James au sein de cette drôle d’institution qu’est Cherub. Suspense, rebondissements, grande aventure, amitiés, sentiments amoureux…, tout est là pour entrainer le lecteur. Mais de là à lire toute la série, je ne sais pas…

Le livre noir des secrets

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Le livre noir des secrets, de F. E. Higgins – Pocket Jeunesse, 2008.

« Je ne suis pas l’auteur du livre noir des secrets. J’en ai découvert le manuscrit, soigneusement dissimulé au creux d’une jambe de bois. Ce récit extraordinaire y dormait depuis plus d’un siècle, attendant de révéler tous ses mystères. » F.E. HIGGINS
Voici l’incroyable histoire d’un jeune pickpocket en fuite et d’un mystérieux prêteur sur gages, qui achète les plus noirs secrets des villageois…à minuit.

Dans une atmosphère bien particulière, on suit les aventures de Ludlow, un jeune garçon livré à lui-même après avoir dû quitter Londres et sa misère, où il survivait tant bien que mal, auprès de ses parents qui l’exploitaient. Par chance, il va croiser la route d’un certain Joe Zabbidou, un étrange prêteur sur gages qui va l’engager et l’initier à son métier (mais pas à celui que l’on croit !). Happée très vite par l’intrigue, le suspense a fait le reste pour me tenir jusqu’à la dernière page. Un très bon roman !

Ça m’agace !

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Ça m’agace !, de Jean-Louis Fournier – Anne Carrière, 2012.

Le goût de vivre est une chose fragile. Un rien peut vous le faire passer. Il suffit d’une bestiole d’un centimètre qui doit peser un gramme, un moustique en l’occurrence, pour transformer une nuit en cauchemar. Mais ce n’est pas tout. Il y a le serveur vocal qui fait semblant de ne pas vous comprendre et n’a jamais un mot gentil ; le désespéré qui choisit de se faire déchiqueter par votre TGV et vous fait louper votre entretien d’embauche ; les campagnes de dépistage qui vous rappellent avec délicatesse que vous êtes biodégradable ; les routiers qui essaient de se doubler sur l’autoroute ; le palmarès des hôpitaux qui révèle que l’hôpital où vous allez vous faire opérer de la hanche a obtenu la plus mauvaise note ; les pigeons qui chient partout ; les imprimeurs qui impriment en tout petit ; les exclusions de votre contrat d’assurance ; les mites qui attaquent de préférence l’endroit le plus visible de votre pull en cachemire ; les ouvre-boîtes intégrés qui font gicler sur votre pantalon l’huile de vos sardines, et beaucoup d’autres choses dont l’auteur vous réserve la mauvaise surprise. Ça m’agace aurait pu n’être qu’un billet d’humeur. Bien pire, c’est un livre de mauvaise humeur. Parce que, tout ça, Fournier, ça l’agace.


J’ai découvert Jean-Louis Fournier avec son roman Veuf. Je retrouve ici avec plaisir sa plume et son humour si particuliers. Plus râleur que jamais, l’auteur évoque toutes ces petites choses qui l’agacent profondément. On se retrouve parfois dans telle ou telle situation, ou pas d’autres fois. Mais la petite pointe d’humour qui fait tout est presque toujours au rendez-vous, ce qui rend ce petit recueil bien savoureux !

Comment (bien) rater ses vacances

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Comment (bien) rater ses vacances, d’Anne Percin – Rouergue, collection doado, 2010.

Cet été, Maxime a 17 ans. Il ne veut plus partir en vacances avec ses parents. Il préfère rester chez sa Mamie pour glander devant l’ordinateur. Tant pis pour lui. Il va vivre des journées délirantes !

Un très bon roman pour ados où se mêlent humour, apprentissage, ironie, relation familiale et auto-dérision, le tout servi par une belle plume sur un fond musical des plus agréables (l’auteur nous offre d’ailleurs généreusement une playlist à la fin). Presque un coup de cœur !

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