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avril 2014

Georges et les secrets de l’univers, de Lucy et Stephen Hawking – Pocket Jeunesse, 2007.

georgesLe jour où Georges rencontre ses nouveaux voisins – la jeune Annie et son scientifique de père, Éric – il est loin d’imaginer ce qu’il va vivre. Le garçon découvre chez eux un secret qui va bouleverser sa vision du monde… Éric possède Cosmos, l’ordinateur le plus perfectionné qui soit, dont la super-intelligence peut projeter Georges et ses amis aux quatre coins de l’Univers ! Alors, explorer l’immensité de l’espace, frôler des planètes, traverser une tempête d’astéroïdes devient un jeu d’enfant… Hélas, quelqu’un nourrit de sombres projets pour Cosmos ! Et, quand on sait qu’il n’y a rien de plus dangereux dans l’espace qu’un trou noir, Georges et Éric ont bien du souci à se faire…

Ah, l’univers… Depuis toujours, l’univers me fascine. A chaque fois que je commence à penser à ce qui entoure notre petite planète bleue, à toute cette immensité et les nombreuses questions qu’elle soulève, à la notion d’infini, aux trous noirs, et que sais-je encore, cela me donne vraiment le vertige. Ce sujet m’intrigue, me fascine, et m’effraie à la fois, car il renvoie aussi tout simplement à la vie et à notre existence. Mes enfants me posent de plus en plus de questions sur tout cela. Pas encore lu, mais présent dans notre bibliothèque familiale, j’ai eu envie de lire ce fameux Georges et les secrets de l’univers, pour mieux le conseiller ensuite à mon fils (pour commencer), et puis aussi parce que le sujet me plaisait. Ce roman, dont l’intrigue est vraiment légère (du point de vue d’un adulte…), a comme principal atout sa très bonne vulgarisation scientifique de l’univers. N’ayant jamais réussi à terminer Une brève histoire du temps de Monsieur Hawking, je me console ainsi avec ce petit roman écrit avec sa fille…

Oh, boy !, de Marie-Aude Murail – L’Ecole des loisirs, collection Médium, 2000.

murailIls sont frère et soeurs. Depuis quelques heures, ils sont orphelins. Ils ont juré qu’on ne les séparerait pas. Il y a Siméon Morlevent, 14 ans. Maigrichon. Yeux marron. Signe particulier: surdoué, prépare actuellement son bac. Morgane Morlevent, 8 ans. Yeux marron. Oreilles très décollées. Première de sa classe, très proche de son frère. Signe particulier: les adultes oublient tout le temps qu’elle existe. Venise Morlevent, 5 ans. Yeux bleus, cheveux blonds, ravissante. La petite fille que tout le monde rêve d’avoir. Signe particulier: fait vivre des histoires d’amour torrides à ses Barbie. Ils n’ont aucune envie de confier leur sort à la première assistante sociale venue. Leur objectif est de quitter le foyer où on les a placés et de se trouver une famille. À cette heure, deux personnes pourraient vouloir les adopter. Pour de bonnes raisons. Mais aussi pour de mauvaises. L’une n’est pas très sympathique, l’autre est irresponsable, et… Ah, oui! ces deux personnes se détestent.

Je ne pensais vraiment pas aller au bout de ce livre. Après un début mitigé, entre « j’aime » et « je n’aime pas trop », j’ai poursuivi cette lecture, mais sans grande conviction. Puis, il y a eu la maladie de Siméon et son hospitalisation. Et là, ce livre m’a littéralement emportée, bouleversée, émue aussi. Quelle claque ! Je n’aurais jamais imaginé un tel revirement. Plus les liens forts se créaient entre les différents personnages, plus je ressentais le besoin de lire ce livre. A cela il faut ajouter la richesse du livre pour les sujets qu’il aborde : l’abandon et l’adoption, les relations frère-soeur, la leucémie, les violences conjugales… Un petit bijou à lire absolument, pour l’émotion qu’il suscite, et pour tous ces thèmes évoqués avec un mélange de gravité et d’humour assez surprenant.

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