Recherche

blogaëlle

Mois

mars 2015

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, de J. K. Rowling – Folio junior, 2007.

harry

Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace?

J’ai dévoré ce troisième tome. Je l’ai emmené presque partout où j’allais, pour pouvoir lire, même quelques lignes, à la moindre occasion. Si mes souvenirs du film sont corrects, il me semble que l’adaptation ciné de ce tome est relativement fidèle. J’étais impatiente de lire notamment le passage où Harry, remonté dans le passé avec Hermione grâce au Retourneur de Temps, réalise son Patronus au bord du lac, afin de se sauver lui-même. Je ne trouve pas que ce passage soit plus clair dans le livre, à grand regret. Pour le reste, rien à dire : cette saga est vraiment très bonne, riche de tout, à la bonne dose, et je me régale à la lire. J’ai le sentiment de l’apprécier un peu plus au fil des pages, au fil des tomes. C’est assez étrange et troublant d’ailleurs. Je file tout de suite lire le tome 4…

Publicités

Sept voleurs, de David Chauvel (scénario) et Jérôme Lereculey (dessin) – Delcourt, 2007.

sept

Deux voleurs sans envergure, qui survivent tant bien que mal de leurs larcins, se font abordés par deux nains. Ces derniers souhaitent faire usage de leurs talents dans le cadre d’une mission risquée, mais très lucrative : s’emparer du fabuleux trésor de leur peuple. Pour mener à bien cette expédition, ils ont besoin des deux hommes mais aussi d’un colosse capable de transporter le butin et de deux féroces… orcs !

Ce tome de la série Sept est très orienté fantasy, que j’apprécie moyennement. J’ai peu aimé le coup de crayon de Jérôme Lereculey. L’intrigue de David Chauvel m’a plu, mais je ne garderai pas un souvenir impérissable de ce volume.

 

3

7

Amulet #3 : The Clod Searchers, de Kazu Kibuishi – Scholastic, 2010.

amulet

Emily, Navin, and their crew of resistance fighters charter an airship and set off in search of the lost city of Cielis. There they hope to find help from the Guardian Council’s powerful Stonekeepers. It’s a mission that Alledia’s survival depends on, and time is running out–Emily’s got to find Cielis before the Elf King finds her.

Les illustrations de ce tome 3 sont tout simplement grandioses ! Celles en pleine page ou en double page me laissent sans voix. Côté intrigue, c’est toujours un réel plaisir. La quête d’Emily et de ses compagnons se poursuit. Avec l’aide d’Enzo, qui les embarquent à bord de son vaisseau, The Luna Moth, ils partent à la recherche d’une cité légendaire, Cielis. Une petite touche d’action avec quelques combats contre les elfes. Et une fin de tome qui nous apprend que le Conseil cherche ses successeurs ; Emily pourrait en faire partie… A lire absolument !

1

30

126

Harry Potter et la chambre des secrets, de J. K. Rowling – Folio junior, 2007.

harry

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry Potter trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais lu que le premier tome de la saga Harry Potter. J’avais beaucoup apprécié cette lecture d’ailleurs. Mais, je n’avais pas poursuivi avec le tome 2, en partie parce que le personnage d’Harry m’énervait, et celui d’Hermione m’agaçait. J’aimais beaucoup l’univers de cette école Poudlard, et les aventures que vivaient ces petites sorciers en devenir. Mais j’avais aussi vu les deux ou trois premières adaptations cinématographiques des livres de J. K. Rowling, et, pour faire simple, je ne supportais pas la tête de Harry et les manières d’Hermione. Quand je lisais le premier tome, je revoyais sans cesse ces deux visages, hélas. Je m’étais alors promise de ne pas regarder un des films avant d’avoir lu le tome lui correspondant… Mais les années ont passé, d’autres livres ont été lu, et au final, je n’avais toujours pas lu autre chose que le tome 1. Et puis, dernièrement, mes enfants ont eu envie de regarder les films. Tous les films… N’ayant pas le temps de lire les livres avant, je viens donc de voir toutes les adaptations d’Harry Potter, en famille (de savoureux moments d’ailleurs) et en l’espace de quelques semaines (en gros un film par week-end, parfois deux… Mes enfants adorent !). Bref, tout cela pour dire que, contre ma volonté, je me retrouve dans une situation à l’opposé de ce que j’avais prévu concernant la lecture des sept tomes d’Harry Potter : j’ai désormais vu tous les films… Le côté positif de cette histoire, c’est que je me suis réconciliée avec Harry, avec Hermione, grâce aux films. Le côté négatif (mais très positif en fait), c’est que Harry, Hermione, Ron, Dumbledore, Neville, Rogue, Dobby, Hagrid, Sirius, et tant d’autres personnages me manquent. Terriblement. Tout comme mes enfants, j’aurais aimé que cette saga ne finisse jamais. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Et Harry Potter ne déroge pas à cette dure règle. Alors, pour combler ce manque, ce vide, cette absence, je vais me consoler en lisant, en dévorant, enfin, tous les tomes que je n’avais pas encore lu, honte à moi…

Lire ce tome 2 fut bien agréable pour replonger dans cet univers magique et cette ambiance si particulière, pour retrouver ces personnages, nombreux mais si attachants. Je ne suis pas déçue, même si j’ai déjà vu le film, plusieurs fois d’ailleurs. Je pensais que lire ce tome 2, et tous les autres ensuite, serait dépourvu du moindre intérêt puisque je connais maintenant le dénouement de cette longue aventure. Je n’ai rien appris que je ne savais pas, mais je sais d’avance que cela sera très différent avec les tomes suivants. C’est justement une des raisons pour lesquelles je vais tous les lire : pour comprendre certaines choses que les films n’expliquent pas (il y a eu des raccourcis), ou que je n’ai pas comprises (le problème du visionnage en VO…). Je suis déjà impatiente à l’idée de me plonger dans Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban.

La chambre des morts, de Franck Thilliez – Pocket, 2006.

chambre

Imaginez… Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints. Devant vous, un champ d’éoliennes désert. Soudain le choc, d’une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. A ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions d’euros, à portée de la main. Que feriez-vous ? Vigo et Sylvain, eux, ont choisi. L’amitié a parfois le goût du sang : désormais le pire de leur cauchemar a un nom… La Bête.

Oui, l’intrigue est bonne et bien ficelée. Oui, le suspense est bien présent. Oui, je suis allée jusqu’au bout. Mais, pourtant, je ne peux pas dire que j’ai aimé ce thriller de Thilliez. Trop glauque pour moi. Des lourdeurs. Une fin bâclée. Une plume moins aboutie que dans ses autres romans, celui-ci étant son deuxième. Mais j’ai enfin fait connaissance avec l’intrigante Henebelle, un des personnages récurrents de l’auteur que je retrouverai bientôt dans un autre de ses romans. Et Franck Thilliez reste, encore et malgré tout, un de mes auteurs de frissons à la française préférés. Je pense que si je l’avais lu au moment de sa sortie, mon avis aurait été tout autre.

Déjà lus du même auteur : La forêt des ombres, Fractures et Vertige.

Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils, de Jacques Expert – Le Livre de Poche, 2011.

fils

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu’il le vengera. Tandis que l’enquête piétine durant des mois, il en vient à découvrir qui est le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l’attitude lui paraît très suspecte. Pourtant, un jour, les gendarmes l’informent qu’ils viennent d’arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l’homme est passé aux aveux. Mais ce n’est pas le même individu. Dans ce roman à quatre voix – Antonio et sa femme, Sylvia, l’assassin, et son épouse-, se joue un ballet macabre, autour du thème de l’autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir?

J’ai découvert Jacques Expert avec Adieu, dont il me reste un bilan de lecture mitigé. J’ai bien plus apprécié ce roman. J’ai adoré cette narration à quatre voix : parfaite, précise, très harmonieuse (le passage d’un narrateur à l’autre m’a rarement paru si doux), bref, elle apporte beaucoup à l’intrigue. Le scénario est très bien ficelé. J’ai dévoré ce livre rapidement. Le dénouement est très bon aussi. Ouvert, certes, mais c’est ce qui le rend efficace je trouve. Je me suis énormément attachée aux deux personnages féminins : Sylvia, bouleversante et forte ; Christine, dont j’admire le courage de rester vivre aux côtés d’une ordure pareil, mais que j’ai trouvé un peu lâche à la fin. Les deux hommes sont des personnages assez riches également, mais ce Jean-Pierre est vraiment le genre de personnage odieux que l’on déteste et qui dégoute du début à la fin. Un bon petit polar français, à lire absolument !

Blue cerises (saison 1), de Sigrid Baffert, Jean-Michel Payet, Maryvonne Rippert et Cécile Roumiguière – Macadam, 2009.

cerises

Ils sont quatre : Zik, Satya, Violette et Amos. Quatre ados inséparables, aussi différents qu’unis. Unis dans leur vie d’ados, mais aussi par un secret qui pèse lourd. À chaque saison, quatre épisodes. À chaque épisode sa voix. C’est la saison des rencontres. Amos est troublé par le comportement d’un camarade qui s’intéresse de très près à lui… En même temps, il apprend que son père va être muté au Québec. Mais, partir, c’est quitter la bande ! Satya, lui aussi, est perplexe : une inconnue croisée dans une soirée le mène, de rendez-vous en rendez-vous, dans un univers de poésie et d’absurde. Qui est cette fille ? Et pourquoi agit-elle ainsi ? Pour Zik, c’est un jeune inconnu qui l’aborde et lui demande de la suivre. Fascinée, elle se retrouve dans les catacombes, à assister à un concert de rock improbable. Rêve ou réalité ? Violette, quant à elle, est dans les Corbières pour les vacances de Toussaint, chez son grand-père. Elle va faire l’expérience de la séduction et découvrir un lourd secret familial. Et comprendre comment son grand-oncle de loin, l’aime et la protège.

Blue cerises, c’est quatre récits d’un bout de vie d’Amos, Satya, Zik et Violette en vacances. Quatre petits romans avec, à chaque fois, la voix d’un des quatre adolescents comme narrateur, ce qui donne lieu à certains recoupements entre les livres. On suit volontiers les journées un peu troublantes de ces adolescents. On sent qu’il s’est passé quelque chose d’important et de grave, quelque chose qui les lie à tout jamais ; mais on n’en sait pas plus à la fin de cette première saison. J’ai beaucoup aimé L’Attentat, du grand Jean-Michel Payet ; de loin mon préféré !

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :