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septembre 2015

A Silent Voice (#1), de Yoshitoki Oima – Kodansha Comics, 2015.

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Shoya is a bully. When Shoko, a girl who can’t hear, enters his elementary school class, she becomes their favorite target, and Shoya and his friends goad each other into devising new tortures for her. But the children’s cruelty goes too far. Shoko is forced to leave the school, and Shoya ends up shouldering all the blame. Six years later, the two meet again. Can Shoya make up for his past mistakes, or is it too late?

Malgré les thèmes forts abordés dans ce manga (le handicap et le harcèlement scolaire), je n’ai pas été séduite par ce premier tome. J’ai trouvé cette lecture dérangeante. Le personnage de Shoya est détestable, et il m’est resté profondément antipathique du début à la fin. Je n’irai donc pas plus loin dans cette série.

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Anya’s Ghost, de Vera Brosgol – First Second, 2011.

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Of all the things Anya expected to find at the bottom of an old well, a new friend was not one of them. Especially not a new friend who’s been dead for a century. Falling down a well is bad enough, but Anya’s normal life might actually be worse. She’s embarrassed by her family, self-conscious about her body, and she’s pretty much given up on fitting in at school. A new friend—even a ghost—is just what she needs. But her new BFF isn’t kidding about the « Forever » part…

Un très bon roman graphique sur le thème de l’adolescence. L’auteur aborde ce thème sous un angle original, de manière fine et approfondie. J’ai tout de suite été séduite par l’histoire car je me suis attachée au personnage d’Anya. Côté dessin, j’ai aimé la rondeur du trait et le choix de la colorisation. C’est presque un coup de coeur ! A mettre entre les mains de tout adolescent(e).

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Le Maître des livres (tome 1), de Umiharu Shinohara – Komikku Editions, 2014.

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Mikoshiba est un homme simple. Mais dans la bibliothèque pour enfants où il travaille, il excelle. Ce véritable sommelier de la littérature jeunesse ne se contente pas de raconter des histoires aux enfants. Il donne un sens à leurs lectures en sélectionnant minutieusement les titres qu’il leur fera découvrir et qui pourra changer leur vie à jamais. Une magnifique ode à l’industrie du livre, un puissant hommage aux grands classiques de la littérature jeunesse du monde entier.

J’ai voulu lire à nouveau un manga. Cela faisait bien longtemps que je ne l’avais pas fait. Hélas, ce premier tome du Maître des livres ne m’a pas plu. J’ai apprécié ce rapport au Livre et à la littérature qu’ont (ou que vont avoir) les personnages. Mais jamais assez pour vraiment entrer dans cette histoire. Mikoshiba est bien trop irascible à mon goût. Je ne poursuivrai pas avec le tome 2. Dommage !

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L’instant présent, de Guillaume Musso – XO Editions, mars 2015.


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Lisa et Arthur n’ont rendez-vous qu’une fois par an. Il passe sa vie à la chercher… Elle passe la sienne à l’attendre. Lisa rêve de devenir comédienne. Pour payer ses études d’art dramatique, elle travaille dans un bar de Manhattan. Un soir, elle fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. Leur complicité est immédiate. Pour le séduire, Lisa est prête à tout. Dans une ville-labyrinthe qui n’offre aucun répit, elle prend tous les risques. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Bientôt, il révèle à Lisa la terrible vérité qui lui interdit de l’aimer : « Ce qui m’arrive est inimaginable, et pourtant bien réel… » Dans un New York plus imprévisible que jamais, Arthur et Lisa vont lier leur destin pour déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps.

J’avais écrit ici que je ne lirai plus un livre de Musso. Mais je viens d’achever la lecture de son dernier roman, qui m’avait été offert il y a quelques mois. Comme nous sommes encore en été, je me suis dit qu’il n’y avait pas meilleure période de l’année pour lire un Musso (quelle belle excuse, non ?) ; et que, lorsque l’on m’offre un bouquin, même s’il est loin de mes goûts littéraires, je ne peux pas ne pas le lire, et le faire relativement rapidement, par respect pour la personne qui m’en a fait cadeau. Donc voilà. Un cinquième opus de Musso sur mes étagères. Et une nouvelle lecture sans surprise. Une nouvelle déception. Mais je le savais d’avance. Cet auteur utilise toujours, toujours, toujours les mêmes codes (New York, encore ; un médecin, encore… etc). A un tel point que cela en devient vraiment irrespectueux envers les lecteurs. Et que dire de cette couverture sur laquelle le nom de l’auteur est bien plus mis en valeur que le titre du livre ??? Que dire de cette mise en page avec ses marges énormes et cette taille de police (presque) digne d’un livre des Editions Feryane en gros caractères pour les personnes malvoyantes ? Et que dire de l’auteur qui bâcle son roman ? Peu importe le contenu et le contenant, achetez, c’est un Musso !  Peu importe, le plus important est ailleurs. Peu importe ce que les lecteurs en pensent, ils l’auront acheté. Il est des auteurs qui devraient écrire moins souvent, mais mieux, et Monsieur Musso en fait partie.

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