musso

Lisa et Arthur n’ont rendez-vous qu’une fois par an. Il passe sa vie à la chercher… Elle passe la sienne à l’attendre. Lisa rêve de devenir comédienne. Pour payer ses études d’art dramatique, elle travaille dans un bar de Manhattan. Un soir, elle fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. Leur complicité est immédiate. Pour le séduire, Lisa est prête à tout. Dans une ville-labyrinthe qui n’offre aucun répit, elle prend tous les risques. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Bientôt, il révèle à Lisa la terrible vérité qui lui interdit de l’aimer : « Ce qui m’arrive est inimaginable, et pourtant bien réel… » Dans un New York plus imprévisible que jamais, Arthur et Lisa vont lier leur destin pour déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps.

J’avais écrit ici que je ne lirai plus un livre de Musso. Mais je viens d’achever la lecture de son dernier roman, qui m’avait été offert il y a quelques mois. Comme nous sommes encore en été, je me suis dit qu’il n’y avait pas meilleure période de l’année pour lire un Musso (quelle belle excuse, non ?) ; et que, lorsque l’on m’offre un bouquin, même s’il est loin de mes goûts littéraires, je ne peux pas ne pas le lire, et le faire relativement rapidement, par respect pour la personne qui m’en a fait cadeau. Donc voilà. Un cinquième opus de Musso sur mes étagères. Et une nouvelle lecture sans surprise. Une nouvelle déception. Mais je le savais d’avance. Cet auteur utilise toujours, toujours, toujours les mêmes codes (New York, encore ; un médecin, encore… etc). A un tel point que cela en devient vraiment irrespectueux envers les lecteurs. Et que dire de cette couverture sur laquelle le nom de l’auteur est bien plus mis en valeur que le titre du livre ??? Que dire de cette mise en page avec ses marges énormes et cette taille de police (presque) digne d’un livre des Editions Feryane en gros caractères pour les personnes malvoyantes ? Et que dire de l’auteur qui bâcle son roman ? Peu importe le contenu et le contenant, achetez, c’est un Musso !  Peu importe, le plus important est ailleurs. Peu importe ce que les lecteurs en pensent, ils l’auront acheté. Il est des auteurs qui devraient écrire moins souvent, mais mieux, et Monsieur Musso en fait partie.

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