bonheur

Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la sienne, se demande ce qu elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au cSur de notre propre humanité, lui qui ne s est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies. Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l’adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout.

Exaspérée du début à la fin par Antoine, le personnage principal de ce roman, je n’avais qu’une envie : finir ce livre, passer à autre chose, et l’oublier. Heureusement, la troisième et dernière partie m’a presque réconciliée avec l’auteur, tout au moins elle m’a rattrapée sur le fil pour ne par fermer ce bouquin avant de l’avoir fini. J’ai été touchée par cette fin relativement bouleversante, qui sauve tout pour moi. Mais pour le reste, j’ai le sentiment d’avoir lu une histoire qui tendait toujours vers l’excès du tout moche, du tout triste, du tout noir, du tout sombre. Trop pour moi.

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