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octobre 2016

Mes lectures inachevées #1

Voici ma petite liste du mois, celle des livres que j’ai refermés définitivement avant la fin, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

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Myriam et Thomas. Pour Fred, les revoir aujourd’hui, c’est une joie violente qui prend à la gorge, bouscule et donne une force inattendue. Il y a vingt ans, Fred a choisi de traverser, à leurs côtés, une épreuve qui n’était pas sienne. Pour leur éviter la noyade, il s’est tenu là, attentif, disponible, sans rien attendre. Avec tendresse et fermeté, il a tenu leurs têtes hors de l’eau. Une fois la tempête éloignée, il s’est effacé. Myriam, Thomas et Fred. S’ils ont survécu, c’est que le pari le plus insensé peut être tenu. C’est que la vie peut tout donner après avoir tout retiré.

Oui, j’ai abandonné un roman de Jean-Philippe Blondel…
Lu : 139/307 pages

 

 

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En ce matin de janvier, la jeune Lucine arrive de Jacmel à Port-au-Prince pour y annoncer un décès. Très vite, dans cette ville où elle a connu les heures glorieuses et sombres des manifestations étudiantes quelques années plus tôt, elle sait qu’elle ne partira plus, qu’elle est revenue construire ici l’avenir qui l’attendait. Hébergée dans une ancienne maison close, elle fait la connaissance d’un groupe d’amis qui se réunit chaque semaine pour de longues parties de dominos. Dans la cour sous les arbres, dans la douceur du temps tranquille, quelque chose frémit qui pourrait être le bonheur, qui donne l’envie d’aimer et d’accomplir sa vie. Mais, le lendemain, la terre qui tremble redistribue les cartes de toute existence… Pour rendre hommage à Haïti, l’île des hommes libres, Danser les ombres tisse un lien entre le passé et l’instant, les ombres et les vivants, les corps et les âmes. D’une plume tendre et fervente, Laurent Gaudé trace au milieu des décombres une cartographie de la fraternité, qui seule peut sauver les hommes de la peur et les morts de l’oubli.

Livre 22 bis de la sélection 2016 Bibliothèque Orange
Lu : 146/256 pages

 

 

Sans la télé, de Guillaume Guéraud – Editions du Rouergue, Collection doAdo, 2011.

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Tous ses camarades ont la télévision. Pas lui. A cause de sa mère et de son oncle qui jurent que « la télé est un poison qui rend con ». Il est le seul de son école et de son quartier à ne pas connaître Goldorak et Dallas. Alors, il va au cinéma. Il y voit un rat blanc aux yeux rouges. Il y voit une femme à poil cracher du sang. Il y voir des samouraïs et des cow-boys et des extraterrestres. De M le maudit à Scarface, de Federico Fellni à Francis Ford Coppola, de Berlin à Chinatown, Guillaume Guéraud raconte dans cette autobiographie les images qui l’ont fait basculer de l’enfance à l’adolescence. Et qui ont nourri tous ses romans précédents.

Un petit récit autobiographique d’un enfant, puis d’un adolescent, qui a grandi sans télévision dans le salon familial. Mais alors que ses camarades d’école lui parlent de dessins animés et de séries qu’il ne connaît pas, Guillaume découvre avec plaisir les salles de cinéma, et les films, les vrais ! Une passion est née. J’ai lu avec délectation les nombreuses évocations à tant de films, lus des passages de scénarios de films cultes (ou pas). Je me suis replongée dans une partie de mon enfance/adolescence avec bonheur ! Merci Guillaume Guéraud !

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