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juin 2017

Mes lectures inachevées #9

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

Le narrateur revient sur l’été 1986. Agé de 15 ans, il décide de trouver une fille, échafaude des stratégies, joue de malchance, puis entame une romance imprévue. Des détours accidentels et des contretemps malheureux compliquent son douloureux apprentissage. Au bal du 14 juillet, tout s’accélère et tourne au cauchemar. L’ironie rétrospective révèle une plaie encore à vif vingtcinq ans plus tard.

Lu : 93/306 pages

 

 

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Le triangle secret, Tome 1 : Le testament du fou, de Didier Convard (scénario) et Gilles Chaillet, Denis Falque, Christian Gine et Pierre Wachs (dessin) – Glénat, 2000.

Mon très cher Didier, quand vous écouterez cette cassette, je ne serai sans doute plus de ce monde. Ceux qui me traquent vont bientôt me débusquer, et il me reste trop peu de temps pour relater les derniers événements qui m’ont conduit au seuil de la mort. Je veux vous préserver, mon ami. Je ne vous livrerai pas la vérité. Maudissez-moi, mais vous ne devez pas savoir ! Jamais ! Abandonnez notre quête, je vous en conjure ! Fermez tous vos livres, brûlez-les et soufflez leurs cendres au vent. Oubliez tout ce que je vous ai dit. Oubliez !

Si j’avais lu ce premier tome plus tôt, je l’aurais probablement bien plus apprécié. Je suis maintenant beaucoup moins attirée par des intrigues sur fond d’ésotérisme, de religion et de franc-maçonnerie. Ajoutez à cela des planches qui manquent sérieusement d’air, avec ces bulles écrites en pattes de mouche, et mon intérêt devient quasi inexistant. Voilà une série que je ne continuerai pas.

Giant Days #1, de John Allison (texte), Lissa Treiman (dessin), Whitney Cogar (couleurs) – BOOM! Box, 2015.

 

Susan, Esther, and Daisy started at university three weeks ago and became fast friends. Now, away from home for the first time, all three want to reinvent themselves. But in the face of handwringing boys, “personal experimentation,” influenza, mystery-mold, nu-chauvinism, and the willful, unwanted intrusion of “academia,” they may be lucky just to make it to spring alive. Going off to university is always a time of change and growth, but for Esther, Susan, and Daisy, things are about to get a little weird.

J’ai plus que moyennement apprécié ce comics, que ce soit pour son histoire, son dessin et sa colorisation. Je ne lirai pas les autres volumes.

Midnighters, Tome 1 : L’heure secrète, de Scott Westerfeld – Pocket Jeunesse, 2009.

Il existe une ville, aux États-Unis, où le temps s’arrête à minuit. Plus un être ne bouge, tout semble figé… S’ouvre alors l’heure secrète. Le monde appartient aux darklings, des créatures maléfiques qui rodent dans les ténèbres. Seuls quelques ados, nés à minuit pile, sont capables d’évoluer dans cet espace-temps. Ils se surnomment entre eux les midnighters. Tous ont des pouvoirs spéciaux. Tous, sauf Jessica Day. Pourtant, les créatures de l’ombre sentent en elle un danger redoutable et sont prêtes à l’éliminer…

Un bon premier tome qui donne envie de continuer cette série. L’histoire est vite prenante, l’écriture relativement fluide, mais les personnages ne sont pas vraiment attachants pour le moment, et le rythme est parfois un peu trop lent.

Matilda à l’heure d’été, de Marie-Christophe Ruata-Arn – La Joie de lire, 2012.

Matilda est une jeune fille raisonnable. Presque trop raisonnable de l’avis de certains. Rien ne laissait présager qu’on pourrait la soupçonner un jour d’avoir participé à un cambriolage chez trois adorables vieilles dames. Mais les faits sont là et les commérages vont bon train dans la cité où elle habite. Matilda décide de faire toute la lumière sur cette affaire. Mais plus elle tente de rétablir la vérité, plus sa situation se complique.

Un roman qui se lit vite, un style fluide, des personnages attachants, mais une intrigue qui se finit un peu rapidement sans apporter certaines réponses. La part fantastique y est sûrement pour quelque chose, mais je trouve la fin de ce roman légèrement bâclée. Dommage !

Persepolis (#1) : the Story of a Childhood, de Marjane Satrapi – Pantheon, 2003.

Wise, funny, and heartbreaking, Persepolis is Marjane Satrapi’s memoir of growing up in Iran during the Islamic Revolution. In powerful black-and-white comic strip images, Satrapi tells the story of her life in Tehran from ages six to fourteen, years that saw the overthrow of the Shah’s regime, the triumph of the Islamic Revolution, and the devastating effects of war with Iraq. The intelligent and outspoken only child of committed Marxists and the great-granddaughter of one of Iran’s last emperors, Marjane bears witness to a childhood uniquely entwined with the history of her country. Persepolis paints an unforgettable portrait of daily life in Iran and of the bewildering contradictions between home life and public life. Marjane’s child’s-eye view of dethroned emperors, state-sanctioned whippings, and heroes of the revolution allows us to learn as she does the history of this fascinating country and of her own extraordinary family. Intensely personal, profoundly political, and wholly original, Persepolis is at once a story of growing up and a reminder of the human cost of war and political repression. It shows how we carry on, with laughter and tears, in the face of absurdity. And, finally, it introduces us to an irresistible little girl with whom we cannot help but fall in love.

Ce roman graphique, racontant l’enfance de l’auteur dans un Iran violent et instable, est saisissant, intense, magnifique, touchant, mais aussi instructif. L’Histoire en planches noires et blanches ! Cette petite Marji est incroyable et forte. J’ai très envie de découvrir la suite de cette vie singulière.

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