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Mois

juillet 2017

Le cabaret des ombres (Une aventure des Spectaculaires, tome 1), de Régis Hautière (scénario) et Arnaud Poitevin (dessin) – Rue de Sèvres, 2016.

Qu’ils soient hercule de foire, homme volant, lanceur de couteaux ou lycanthrope, les membres de la joyeuse troupe du Cabaret des Ombres ont tous un talent certain… pour le trucage et l’illusion. Hélas, à l’heure où le Tout-Paris ne jure plus que par le cinématographe, leurs tours de passe-passe ne suffisent plus pour émouvoir les foules. Aussi, quand l’inénarrable professeur Pipolet leur propose de sauver le monde, ils se disent que le moment est venu pour eux de se montrer vraiment… spectaculaires.

Cette BD jeunesse au rythme fou ne manque pas de rebondissements, ni d’humour. L’ambiance est rétro, burlesque, et le contexte historique intéressant. J’ai savouré cette histoire servie par des planches aux couleurs chaudes, vivantes, et un décor somptueux. La couverture annonçait la couleur et je n’ai pas été déçue !

 

 

Mes lectures inachevées #10

Voici les livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

Après le divorce de leurs parents, Rachel et Adam, des jumeaux new-yorkais pas tout à fait comme les autres, sont envoyés à Triskellion, où habite leur grand-mère. Ils vont vite se rendre compte que le paisible village anglais où leur mère est née est un endroit peu accueillant qui cache des mystères terribles… L’arrivée d’une équipe de télévision à Triskellion va obliger les villageois à protéger un secret qu’ils croyaient bien gardé.

Lu : 104/371 pages

 

 

Alors qu’ils fuient une armée implacable, Todd et Viola sont séparés. Todd est fait prisonnier par son ennemi Maire Prentiss et Viola rejoint la Flèche, un groupe de résistance. Entraînés dans un conflit qui les dépasse, ils ne rêvent que de se retrouver, mais peuvent-ils encore se faire confiance ? La suite bouleversante de La Voix du Couteau.

Lu : 104/461 pages

 

« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence. Ce Chagrin d’école s’impose déjà comme un livre indispensable.

Lu : 106/298 pages

 

 

Question d’équilibre (Pico bogue #3), de Dominique Roques (scénario) et Alexis Dormal (dessin) – Dargaud, 2012.

Pico Bogue poursuit son exploration au petit bonheur la chance des grandes questions sur la vie et absolument tout le reste ! Ana Ana, sa petite soeur, met un point d’honneur à l’aider ou le contrarier selon les circonstances, ses parents passent du rire aux larmes, et les amis des parents apprennent à découvrir le charmant petit monstre. Une galerie de personnages, des histoires et des situations absolument irrésistibles !

Toujours aussi savoureux de lire un album de Pico Bogue. Comme d’habitude j’ai ri et souri de nombreuses fois, et je m’attache de plus en plus à ces personnages. Un vrai régal. A lire absolument !

 

 

Qui veut le coeur d’Artie Show ?, d’Emmanuel Trédez – Nathan, 2014.

Qui est Artie Show ? Depuis la rentrée, plusieurs filles de sixième ont reçu une lettre d’amour portant sa signature. Mais au lieu de rendez-vous avec leur admirateur masqué, elles n’ont trouvé personne… Dans son journal intime, le mystérieux Artie Show se désole de sa timidité qui à chaque fois l’empêche d’affronter la nouvelle élue de son cœur. De leur côté, Suzy, Benjamin, Enzo et Louise, les apprentis journalistes du collège, ont décidé de démasquer le serial lover…

Il y a beaucoup de choses sympathiques dans ce roman jeunesse, bien assez pour en apprécier la lecture. De l’humour, du mystère, une enquête, de la poésie, du journalisme, des sentiments, une histoire touchante, … bref, un bon roman qu’on a dû mal à lâcher une fois commencé. A lire absolument !

The Colour of Milk, de Nell Leyshon – Ecco, 2013.

Mary and her three sisters rise every day to backbreaking farm work that threatens to suppress their own awakening desires, whether it’s Violet’s pull toward womanhood or Beatrice’s affinity for the Scriptures. But it’s their father, whose anger is unleashed at the slightest provocation, who stands to deliver the most harm. Only Mary, fierce of tongue and a spitfire since birth, dares to stand up to him. When he sends her to work for the local vicar and his invalid wife in their house on the hill, he deals her the only blow she may not survive. Within walking distance of her own family farm, the vicarage is a world away-a curious, unsettling place unlike any she has known. Teeming with the sexuality of the vicar’s young son and the manipulations of another servant, it is also a place of books and learning-a source of endless joy. Yet as young Mary soon discovers, such precious knowledge comes with a devastating price as it is made gradually clear once she begins the task of telling her own story. Reminiscent of Alias Grace in the exploration of the power dynamics between servants and those they serve and The Color Purple‘s Celie, The Colour of Milk is a quietly devastating tour de force that reminds us that knowledge can destroy even as it empowers.

Après avoir eu besoin d’un certain temps pour m’habituer à cette écriture difficile, brute, sans majuscules, répétitive, et parfois volontairement « incorrecte », j’ai été entrainée dans cette histoire, une histoire très particulière, d’une noirceur certaine. J’ai été très émue par le témoignage bouleversant de Mary, et c’est avec regret que j’ai dû quitter ce personnage fort attachant en finissant ce court roman.

Lady S, tome 7 : Une seconde d’éternité, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2011.

Piégée par la police française, Lady S accepte la mission que lui impose l’énigmatique Colonel en échange de sa liberté, quitte à risquer sa vie et celle d’Anton. En se faisant passer pour Liouba Dobrovna, une tueuse de la mafia russe chargée de porter une mallette de diamants à l’un des parrains de la mafia corse, Lady S metle doigt dans un engrenage dont elle ne sortira pas indemne. Rattrapée par la vie de dangers qui est la sienne, elle réalise brutalement combien elle a à perdre, elle qui pensait avoir déjà toutperdu. Les aventures de Lady S prennent un tournant plus sombre avec ce septième tome, qui introduit également un nouveau personnageavec le Colonel, patron d’un service occulte de l’État, prêt à tout sacrifier pour atteindre ses objectifs.

Après avoir lu les six premiers tomes en 2010, il était temps de continuer cette série, dont j’avais gardé le vague souvenir de cette espionne. J’ai passé un bon moment de lecture, le rythme est bon, le scénario est classique mais efficace ; malheureusement, comme les autres tomes, je crois que je ne me souviendrai pas longtemps de l’intrigue. Je lirai le tome 8, car il est dans ma pal, mais je m’arrêterai probablement là.

La nuit de la 25e heure, de Edward Hogan – Les Grandes Personnes, 2012.

Dan, adolescent mal dans sa peau, passe ses vacances d’automne avec son père dans un complexe de loisirs – bungalows en forêt, vélos et piscine sous dôme. La mère est partie avec un autre, le père boit trop : ça ne va pas fort. Le garçon remarque alors Lexi, étrange jeune fille qui nage jour après jour dans l’étang glacial. Lexi est drôle, lui donne confiance en lui, mais est aussi terriblement mystérieuse. Qu’en est-il de ces bleus sur son visage, plus marqués à chaque rencontre ? De ces blessures qui apparaissent à leur tour sur le corps de Dan ? Et pourquoi la montre de la jeune fille égrène-t-elle les secondes à rebours ? Pourquoi semble-t-il être le seul à la voir ? Une seule chose est sûre : avant le passage à l’heure d’hiver, Dan risquera tout pour mettre au jour la menace qui pèse sur Lexi et briser le cycle de la terreur. Un thriller surnaturel sans temps mort !

J’ai dévoré ce roman pour adolescents bien ficelé et mêlant très habilement réalisme et surnaturel. Intrigue, personnages, écriture, diverses thématiques abordées, j’ai tout apprécié. La maison d’édition Les Grandes Personnes est toujours une valeur sûre ! A lire absolument !

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