With a white mother and a Japanese father, Koji Miyamoto quickly learns that his home is no longer a welcoming one. Streetcars won’t stop for Koji, and his classmates accuse him of being an enemy spy. When a letter arrives from the government notifying him that he must go to a relocation center for Japanese Americans, he and his mother are forced to leave everything they know behind. Once there, Koji soon discovers that being half white in the internment camp is just as difficult as being half Japanese in San Francisco. Koji’s story, based on true events, is brought to life by Matt Faulkner’s cinematic illustrations, which reveal Koji struggling to find his place in a tumultuous world—one where he is a prisoner of war in his own country.

Nous avons visité le Manzanar National Historic Site l’année dernière. Du coup, quand je suis tombée sur ce livre à la librairie, j’ai eu envie de le lire. C’est un moment sombre de l’Histoire américaine qui est évoqué ici ; celui pendant lequel un très grand nombre de Japonais, ou de personnes ayant des origines japonaises, ont dû tout quitter, après l’attaque de Pearl Harbor, pour intégrer de force des camps d’internement (comme celui de Manzanar en Californie). Certains y sont restés des années. L’histoire de Gaijin est celle de Koji, un adolescent américain, dont le père est japonais. Il va devoir intégrer un camp, avec sa mère qui ne peut se résoudre à l’abandonner. Un roman graphique émouvant doté d’une très belle colorisation.

  

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