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Lady S, tome 8 : Raison d’état, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2012.

Jetée en prison à l’issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le « sort » en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu Un piège terrible s’est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ? Ce nouvel album confirme le virage plus sombre opéré dans le précédent opus. L’ombre du Colonel, patron d’un service occulte de l’État, se précise au point qu’il devient un des personnages-clé du destin de Lady S.

Je pense que c’est avec ce tome 8 que s’arrêtera pour moi la saga de Lady S. J’ai relativement apprécié la lecture de ce tome, mais la série ne m’intéresse plus assez pour la continuer.

 

Question d’équilibre (Pico bogue #3), de Dominique Roques (scénario) et Alexis Dormal (dessin) – Dargaud, 2012.

Pico Bogue poursuit son exploration au petit bonheur la chance des grandes questions sur la vie et absolument tout le reste ! Ana Ana, sa petite soeur, met un point d’honneur à l’aider ou le contrarier selon les circonstances, ses parents passent du rire aux larmes, et les amis des parents apprennent à découvrir le charmant petit monstre. Une galerie de personnages, des histoires et des situations absolument irrésistibles !

Toujours aussi savoureux de lire un album de Pico Bogue. Comme d’habitude j’ai ri et souri de nombreuses fois, et je m’attache de plus en plus à ces personnages. Un vrai régal. A lire absolument !

 

 

The Colour of Milk, de Nell Leyshon – Ecco, 2013.

Mary and her three sisters rise every day to backbreaking farm work that threatens to suppress their own awakening desires, whether it’s Violet’s pull toward womanhood or Beatrice’s affinity for the Scriptures. But it’s their father, whose anger is unleashed at the slightest provocation, who stands to deliver the most harm. Only Mary, fierce of tongue and a spitfire since birth, dares to stand up to him. When he sends her to work for the local vicar and his invalid wife in their house on the hill, he deals her the only blow she may not survive. Within walking distance of her own family farm, the vicarage is a world away-a curious, unsettling place unlike any she has known. Teeming with the sexuality of the vicar’s young son and the manipulations of another servant, it is also a place of books and learning-a source of endless joy. Yet as young Mary soon discovers, such precious knowledge comes with a devastating price as it is made gradually clear once she begins the task of telling her own story. Reminiscent of Alias Grace in the exploration of the power dynamics between servants and those they serve and The Color Purple‘s Celie, The Colour of Milk is a quietly devastating tour de force that reminds us that knowledge can destroy even as it empowers.

Après avoir eu besoin d’un certain temps pour m’habituer à cette écriture difficile, brute, sans majuscules, répétitive, et parfois volontairement « incorrecte », j’ai été entrainée dans cette histoire, une histoire très particulière, d’une noirceur certaine. J’ai été très émue par le témoignage bouleversant de Mary, et c’est avec regret que j’ai dû quitter ce personnage fort attachant en finissant ce court roman.

Lady S, tome 7 : Une seconde d’éternité, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2011.

Piégée par la police française, Lady S accepte la mission que lui impose l’énigmatique Colonel en échange de sa liberté, quitte à risquer sa vie et celle d’Anton. En se faisant passer pour Liouba Dobrovna, une tueuse de la mafia russe chargée de porter une mallette de diamants à l’un des parrains de la mafia corse, Lady S metle doigt dans un engrenage dont elle ne sortira pas indemne. Rattrapée par la vie de dangers qui est la sienne, elle réalise brutalement combien elle a à perdre, elle qui pensait avoir déjà toutperdu. Les aventures de Lady S prennent un tournant plus sombre avec ce septième tome, qui introduit également un nouveau personnageavec le Colonel, patron d’un service occulte de l’État, prêt à tout sacrifier pour atteindre ses objectifs.

Après avoir lu les six premiers tomes en 2010, il était temps de continuer cette série, dont j’avais gardé le vague souvenir de cette espionne. J’ai passé un bon moment de lecture, le rythme est bon, le scénario est classique mais efficace ; malheureusement, comme les autres tomes, je crois que je ne me souviendrai pas longtemps de l’intrigue. Je lirai le tome 8, car il est dans ma pal, mais je m’arrêterai probablement là.

Ragdoll, de Daniel Cole – Ecco, avril 2017.

William Fawkes, a controversial detective known as The Wolf, has just been reinstated to his post after months of psychological assessment following allegations of a shocking assault. A veteran of the force, Fawkes thinks he’s seen it all. That is, until his former partner and friend, Detective Emily Baxter, calls him to a crime scene and leads him to a career-defining cadaver: the dismembered parts of six victims sewn together like a puppet – a corpse that becomes known in the press as the « ragdoll. » Fawkes is tasked with identifying the six victims, but that gets dicey when his reporter ex-wife anonymously receives photographs from the crime scene, along with a list of six names, and the dates on which the Ragdoll Killer plans to murder them. The final name on the list is Fawkes. Baxter and her trainee partner, Alex Edmunds, hone in on figuring out what links the victims together before the killer strikes again. But for Fawkes, seeing his name on the list sparks a dark memory, and he fears that the catalyst for these killings has more to do with him – and his past – than anyone realises.

Dès les premières pages, on est emporté dans ce roman qui nous offre une enquête riche. Les personnages sont savoureusement complexes (mention spéciale pour Wolf !), mais pas autant que l’intrigue, qui peine parfois dans un rythme un peu trop ralenti à mon goût, comme un début prometteur qui se meurt et qui m’a lassé. Je suis un peu déçue par cette lecture dont j’attendais bien plus après avoir lu de nombreuses critiques dithyrambiques. Un bon premier roman tout de même !

Le triangle secret, Tome 1 : Le testament du fou, de Didier Convard (scénario) et Gilles Chaillet, Denis Falque, Christian Gine et Pierre Wachs (dessin) – Glénat, 2000.

Mon très cher Didier, quand vous écouterez cette cassette, je ne serai sans doute plus de ce monde. Ceux qui me traquent vont bientôt me débusquer, et il me reste trop peu de temps pour relater les derniers événements qui m’ont conduit au seuil de la mort. Je veux vous préserver, mon ami. Je ne vous livrerai pas la vérité. Maudissez-moi, mais vous ne devez pas savoir ! Jamais ! Abandonnez notre quête, je vous en conjure ! Fermez tous vos livres, brûlez-les et soufflez leurs cendres au vent. Oubliez tout ce que je vous ai dit. Oubliez !

Si j’avais lu ce premier tome plus tôt, je l’aurais probablement bien plus apprécié. Je suis maintenant beaucoup moins attirée par des intrigues sur fond d’ésotérisme, de religion et de franc-maçonnerie. Ajoutez à cela des planches qui manquent sérieusement d’air, avec ces bulles écrites en pattes de mouche, et mon intérêt devient quasi inexistant. Voilà une série que je ne continuerai pas.

Persepolis (#1) : the Story of a Childhood, de Marjane Satrapi – Pantheon, 2003.

Wise, funny, and heartbreaking, Persepolis is Marjane Satrapi’s memoir of growing up in Iran during the Islamic Revolution. In powerful black-and-white comic strip images, Satrapi tells the story of her life in Tehran from ages six to fourteen, years that saw the overthrow of the Shah’s regime, the triumph of the Islamic Revolution, and the devastating effects of war with Iraq. The intelligent and outspoken only child of committed Marxists and the great-granddaughter of one of Iran’s last emperors, Marjane bears witness to a childhood uniquely entwined with the history of her country. Persepolis paints an unforgettable portrait of daily life in Iran and of the bewildering contradictions between home life and public life. Marjane’s child’s-eye view of dethroned emperors, state-sanctioned whippings, and heroes of the revolution allows us to learn as she does the history of this fascinating country and of her own extraordinary family. Intensely personal, profoundly political, and wholly original, Persepolis is at once a story of growing up and a reminder of the human cost of war and political repression. It shows how we carry on, with laughter and tears, in the face of absurdity. And, finally, it introduces us to an irresistible little girl with whom we cannot help but fall in love.

Ce roman graphique, racontant l’enfance de l’auteur dans un Iran violent et instable, est saisissant, intense, magnifique, touchant, mais aussi instructif. L’Histoire en planches noires et blanches ! Cette petite Marji est incroyable et forte. J’ai très envie de découvrir la suite de cette vie singulière.

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