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blogaëlle

Monster, tome 11 : L’Angle mort, de Naomi Urasawa – Big Kana, 2003.

 

Un appartement dans un vieil immeuble des bas quartiers de Prague avec une enseigne ornée de trois grenouilles… Une femme y vivait avec ses deux enfants, des jumeaux, il y a une dizaine d’années. C’est ce que Tenma apprend des voisins. Ils lui parlent également de la police secrète tchécoslovaque et d’un étrange incendie. Les jumeaux en question pourraient-ils être Johann et Anna ? Parallèlement, Suk, un jeune inspecteur de la police de Prague, tombe sous le charme d’une jolie fille qu’il a rencontrée dans un bar. Elle s’appelle Anna ! Lorsque Tenma et Suk se rencontrent, une nouvelle tragédie se prépare autour d’eux.

Encore un manga dont j’avais arrêté sans raison la lecture. J’avais lu le tome 10 en 2008, puis plus rien… J’ai retrouvé avec plaisir cette intrigue riche et complexe, et ses personnages, attachants pour certains et troublants pour d’autres. L’histoire était étrangement encore assez fraîche dans mon esprit, une bonne surprise !

Ghosts, de Raina Telgemeier – Scholastic, 2016.

 

Catrina and her family are moving to the coast of Northern California because her little sister, Maya, is sick. Cat isn’t happy about leaving her friends for Bahía de la Luna, but Maya has cystic fibrosis and will benefit from the cool, salty air that blows in from the sea. As the girls explore their new home, a neighbor lets them in on a secret: There are ghosts in Bahía de la Luna. Maya is determined to meet one, but Cat wants nothing to do with them. As the time of year when ghosts reunite with their loved ones approaches, Cat must figure out how to put aside her fears for her sister’s sake — and her own.

Une histoire vibrante, sincère et honnête, qui parle de la maladie et de la mort, mais pas d’une manière pesante. Ses thèmes sont présents, bien évoqués, mais tout en n’étant jamais les sujets principaux de l’histoire. La mort devient une partie de la vie, et comme un prétexte pour parler de la Fête des morts, Día de los Muertos. Un livre positif et optimiste. Et une fois de plus une très bonne colorisation.

Nos âmes jumelles, de Samantha Bailly – Rageot éditeur, 2015.

Sonia est la plume, Lou le crayon. Ensemble, elles inventent, osent, racontent, décrivent… Y seraient-elles parvenue l’une sans l’autre ? De virtuel sur un forum, leur duo peut-il leur faire vivre une amitié réelle ?

Je découvre l’auteur avec ce roman, et j’ai passé un moment de lecture divertissant et agréable. L’écriture est légère et dynamique, l’intrigue fraîche, les personnages assez riches et complémentaires. Je lirai probablement la suite.

Mes lectures inachevées #7

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

 

Lorsque le corps de Drew Shand, écrivain à succès, est retrouvé mutilé dans le quartier historique d’Édimbourg, la police conclut à un crime crapuleux. Mais après l’assassinat brutal de Jane Elias, la reine du thriller, il faut se rendre à l’évidence : un tueur s’attaque aux stars du roman noir. Et, non content de les éliminer, il reproduit les scènes de leurs propres livres. À quand la troisième victime ? Fiona Cameron s’attend au pire. Psychologue, experte en affaires criminelles, elle vit avec un auteur de polars, Kit Martin, réputé pour la violence de ses intrigues. Or, il a reçu une lettre de menace. Et dans le roman qui l’a rendu célèbre, le meurtrier saignait ses victimes pour peindre des fresques murales…

Lu : 137/605 pages

 

Thirteen Reasons Why, de Jay Asher – Razorbill, 2016.

You can’t stop the future. You can’t rewind the past. The only way to learn the secret. . . is to press play. Clay Jensen doesn’t want anything to do with the tapes Hannah Baker made. Hannah is dead. Her secrets should be buried with her. Then Hannah’s voice tells Clay that his name is on her tapes– and that he is, in some way, responsible for her death. All through the night, Clay keeps listening. He follows Hannah’s recorded words throughout his small town. . . and what he discovers changes his life forever.

Malgré toute la violence que contient ce roman, malgré la dureté des sujets évoqués, Thirteen Reasons Why entre pour moi dans la catégorie « livres incontournables sur l’adolescence ». Il montre avec précision et gravité l’importance des mots et des actions, l’effet que peuvent avoir les rumeurs, les bonnes ou mauvaises réputations, les conséquences lourdes d’une simple remarque, d’un petit geste.  A lire absolument !!!

Le clan des Otori, tome 1 : Le silence du rossignol, de Lian Hearn – Gallimard, 2003.

Pour la première fois de sa vie, Tim va passer deux jours tout seul. Seul dans la très vieille maison où il vient d’emménager avec ses parents. « Si tu as dix minutes à perdre, commence à détapisser les murs de ta chambre », ironise son père. Tim le prend au mot. En arrachant un lambeau de l’affreux papier peint fleuri, Tim fait apparaître un mystérieux message.Dans sa forteresse d’Inuyama, le Seigneur Iida Sadamu est protégé par le fameux «parquet du rossignol» qui conduit à sa chambre. Construit avec un art consommé, ce parquet chante dès qu’on l’effleure. Aucun assassin ne peut le franchir sans qu’Iida l’entende … Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d’une communauté paisible qui condamne la violence. Mais celle-ci est massacrée par les hommes d’Iida, chef du clan des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au cœur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre. Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ? Paysan, seigneur ou assassin? D’où tient-il ses dons prodigieux ? Lorsqu’il rencontre la belle Kaede, un amour fou naît entre les deux jeunes gens : devra-t-il choisir entre cet amour, sa dévotion à sire Shigeru et son désir de vengeance ? Sa quête le mènera jusqu’à la forteresse d’Inuyama, lorsqu’il marchera sur le  » parquet du Rossignol « . Cette nuit-là, le rossignol chantera-t-il ?

J’ai trouvé que l’action et l’intrigue se mettaient en place trop lentement. Heureusement, les personnages sont lumineux et attachants. On ne peut pas les abandonner en cours de route sans savoir ce qu’ils vont devenir, sans découvrir quelle aventure ils vont vivre, quel combat ils vont mener. Une jolie fresque du Japon médiéval et un début de saga réussi.

The Nameless City, de Faith Erin Hicks – First Second, 2016.

Built on an ancient mountain pass, the City is forever being invaded by one nation or another, and every new master gives it a new name. But for the natives, their home is the Nameless City, and those who try to name it are forever outsiders. Dreamy, sheltered Kaidu is one such outsider. He’s a Dao born and bred–a son of the latest nation to occupy the Nameless City. Cynical, street-smart Rat is a native, and at first she hates Kai for everything he stands for. But Kai’s love of his new home may be the one thing that can unite these two unlikely friends. And they will need to stand together at all costs…because the fate of the Nameless City rests in their hands.

Je retiendrai l’amitié très forte qui se créée entre Kaidu et Rat, et qui devrait permettre à cette cité sans nom un avenir plus serein. Les personnages sont attachants, on les suit avec plaisir au fil des pages. La colorisation est agréable.

  

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