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Nos âmes jumelles, de Samantha Bailly – Rageot éditeur, 2015.

Sonia est la plume, Lou le crayon. Ensemble, elles inventent, osent, racontent, décrivent… Y seraient-elles parvenue l’une sans l’autre ? De virtuel sur un forum, leur duo peut-il leur faire vivre une amitié réelle ?

Je découvre l’auteur avec ce roman, et j’ai passé un moment de lecture divertissant et agréable. L’écriture est légère et dynamique, l’intrigue fraîche, les personnages assez riches et complémentaires. Je lirai probablement la suite.

Thirteen Reasons Why, de Jay Asher – Razorbill, 2016.

You can’t stop the future. You can’t rewind the past. The only way to learn the secret. . . is to press play. Clay Jensen doesn’t want anything to do with the tapes Hannah Baker made. Hannah is dead. Her secrets should be buried with her. Then Hannah’s voice tells Clay that his name is on her tapes– and that he is, in some way, responsible for her death. All through the night, Clay keeps listening. He follows Hannah’s recorded words throughout his small town. . . and what he discovers changes his life forever.

Malgré toute la violence que contient ce roman, malgré la dureté des sujets évoqués, Thirteen Reasons Why entre pour moi dans la catégorie « livres incontournables sur l’adolescence ». Il montre avec précision et gravité l’importance des mots et des actions, l’effet que peuvent avoir les rumeurs, les bonnes ou mauvaises réputations, les conséquences lourdes d’une simple remarque, d’un petit geste.  A lire absolument !!!

Kiss, de Jacqueline Wilson – Gallimard Jeunesse, Collection Scripto, 2009.

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Emily et Carl sont amis depuis toujours. Petits, ils jouaient à se marier et aujourd’hui encore, Emily pense que plus tard elle épousera Carl. Pourtant, cette année, Carl est moins présent. Il a changé de collège, c’est vrai. Mais pourquoi est-il si distant? Comme s’il l’évitait… Emily est loin d’imaginer les véritables raisons de l’attitude étrange de son ami…Un roman irrésistible qui évoque avec délicatesse le trouble et les chagrins d’un premier amour «différent», par un auteur phare de la littérature jeunesse

Malgré des clichés et quelques petites longueurs par-ci par-là, c’est un roman plutôt agréable sur l’amitié, l’adolescence, les premières relations amoureuses et l’homosexualité. Je trouve cependant que l’auteur effleure trop le sujet de l’homosexualité, et achève son roman en ayant aborder ce sujet sérieux avec trop de superficialité. Dommage.

Lauréat du 22ème Prix des Incorruptibles 2010/2011, niveau 3ème/Lycée.

Sans la télé, de Guillaume Guéraud – Editions du Rouergue, Collection doAdo, 2011.

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Tous ses camarades ont la télévision. Pas lui. A cause de sa mère et de son oncle qui jurent que « la télé est un poison qui rend con ». Il est le seul de son école et de son quartier à ne pas connaître Goldorak et Dallas. Alors, il va au cinéma. Il y voit un rat blanc aux yeux rouges. Il y voit une femme à poil cracher du sang. Il y voir des samouraïs et des cow-boys et des extraterrestres. De M le maudit à Scarface, de Federico Fellni à Francis Ford Coppola, de Berlin à Chinatown, Guillaume Guéraud raconte dans cette autobiographie les images qui l’ont fait basculer de l’enfance à l’adolescence. Et qui ont nourri tous ses romans précédents.

Un petit récit autobiographique d’un enfant, puis d’un adolescent, qui a grandi sans télévision dans le salon familial. Mais alors que ses camarades d’école lui parlent de dessins animés et de séries qu’il ne connaît pas, Guillaume découvre avec plaisir les salles de cinéma, et les films, les vrais ! Une passion est née. J’ai lu avec délectation les nombreuses évocations à tant de films, lus des passages de scénarios de films cultes (ou pas). Je me suis replongée dans une partie de mon enfance/adolescence avec bonheur ! Merci Guillaume Guéraud !

Banzaï Sakura, de Véronique Delamarre Bellégo – Oskar éditeur, 2014.

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Sakura Yamanakako, une japonaise de 11 ans, arrive en milieu d’année dans la classe de Joséphine, dite Jo, et de Fabio le caïd. Si Jo devient vite sa meilleure amie, Fabio accueille chaque matin la nouvelle venue avec des surnoms aussi bêtes que racistes. Sakura ne bronche pas, jusqu’au jour où le garçon la traite de « sexy sushi ». C’en est trop… la guerre est déclarée ! Fabio le macho va découvrir un peu tard qu’on ne s’en prend pas impunément à l’héritière des samouraïs.

Un petit roman écrit sous la forme d’un journal, celui de Jo. Elle nous raconte comment elle a lié une nouvelle amitié avec Sakura, et surtout comment elles ont réussi, ensemble, et avec l’aide de leurs camarades, à faire une belle frayeur à Fabio, pour le remettre à sa place et qu’il cesse une bonne fois pour toute d’importuner voire harceler Sakura. Une belle histoire d’amitié, de solidarité, de tolérance, avec une petite touche de culture japonaise.

Lauréat du Prix des Incorruptibles 2015-2016

La fille qui n’aimait pas les fins, de Yaël Hassan et Matt7ieu Radenac – Syros, 2013.

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Maya est une amoureuse des livres. Elle en a déjà cent trente-quatre ! Sa mère, qui ne peut pas lui acheter tous les livres de la terre, l’inscrit contre son gré à la bibliothèque. Dans ce lieu paisible et studieux, Maya va faire la rencontre d’un vieux monsieur plein de fantaisie, qui l’intrigue beaucoup et dont elle se sent proche. Qui est réellement le mystérieux Manuelo ? La plus belle des surprises est au bout de l’histoire…

Mon fils a lu ce livre pendant son année de CM2, sa classe participant au Prix des Incorruptibles 2014/2015. Il a tellement aimé ce roman, qu’il a voulu l’acheter pour le relire, et le relire encore. Comme il m’en a tant et si bien parlé, je ne pouvais pas passer à côté de cette lecture. Et, une fois de plus, je suis une maman heureuse de partager ces moments de lecture avec mon ado en devenir, et partager aussi des coups de coeur lecture ! Il y a tant de choses dans ce roman : des livres, une bibliothèque, des secrets, du mystère, des liens forts qui se créent entre deux personnages qui se retrouvent, l’évocation du deuil, la reconstruction, une petit dose de pardon, beaucoup d’humanité, des personnages attachants, … Une très belle histoire, une très belle écriture. Mon fils et moi vous recommandons vivement ce roman !

Lauréat du 26ème Prix des Incorruptibles (2014/2015).

Deux familles pour Lulu, d’Agnès Lacor – Bayard Jeunesse, 2014.

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 » Le ciel est vert, et je déteste le vert. On dirait l’immonde soupe de brocolis de Madame Grandet. Alors forcément, c’est une mauvaise journée. Une femme ouvre la porte, et je n’ai pas assez d’yeux pour la regarder d’un seul coup : cent kilos !  » Quand Lulu découvre sa nouvelle famille d’accueil, il est effondré ! Dans l’appartement, ça pue le chou et la déco est horrible ! Comment va-t-il pouvoir vivre dans un endroit pareil ? Lulu songe déjà à s’enfuir…

Lecture conseillée par mon fils, pour mon plus grand plaisir : plaisir de partager autour de la lecture avec lui, et plaisir lors de cette lecture. Que demander de plus ? Deux familles pour Lulu est un très joli roman sur le placement en famille d’accueil et le lien précieux que l’enfant placé doit garder avec ses parents, ici avec sa mère. Un jour, Lulu pose ses petites valises dans la chaleureuse et aimante maison de Monique et Jean-Michel. Contre toute attente, il va y trouver sa place, mais aussi l’amitié, le soutien, l’attention et l’affection qu’il recherchait tant, tout en préservant une relation forte avec sa mère. Les personnages rencontrés dans ce petit roman sont très attachants. Et on les quitte avec regret.

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