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Nos âmes jumelles, de Samantha Bailly – Rageot éditeur, 2015.

Sonia est la plume, Lou le crayon. Ensemble, elles inventent, osent, racontent, décrivent… Y seraient-elles parvenue l’une sans l’autre ? De virtuel sur un forum, leur duo peut-il leur faire vivre une amitié réelle ?

Je découvre l’auteur avec ce roman, et j’ai passé un moment de lecture divertissant et agréable. L’écriture est légère et dynamique, l’intrigue fraîche, les personnages assez riches et complémentaires. Je lirai probablement la suite.

Thirteen Reasons Why, de Jay Asher – Razorbill, 2016.

You can’t stop the future. You can’t rewind the past. The only way to learn the secret. . . is to press play. Clay Jensen doesn’t want anything to do with the tapes Hannah Baker made. Hannah is dead. Her secrets should be buried with her. Then Hannah’s voice tells Clay that his name is on her tapes– and that he is, in some way, responsible for her death. All through the night, Clay keeps listening. He follows Hannah’s recorded words throughout his small town. . . and what he discovers changes his life forever.

Malgré toute la violence que contient ce roman, malgré la dureté des sujets évoqués, Thirteen Reasons Why entre pour moi dans la catégorie « livres incontournables sur l’adolescence ». Il montre avec précision et gravité l’importance des mots et des actions, l’effet que peuvent avoir les rumeurs, les bonnes ou mauvaises réputations, les conséquences lourdes d’une simple remarque, d’un petit geste.  A lire absolument !!!

Le clan des Otori, tome 1 : Le silence du rossignol, de Lian Hearn – Gallimard, 2003.

Pour la première fois de sa vie, Tim va passer deux jours tout seul. Seul dans la très vieille maison où il vient d’emménager avec ses parents. « Si tu as dix minutes à perdre, commence à détapisser les murs de ta chambre », ironise son père. Tim le prend au mot. En arrachant un lambeau de l’affreux papier peint fleuri, Tim fait apparaître un mystérieux message.Dans sa forteresse d’Inuyama, le Seigneur Iida Sadamu est protégé par le fameux «parquet du rossignol» qui conduit à sa chambre. Construit avec un art consommé, ce parquet chante dès qu’on l’effleure. Aucun assassin ne peut le franchir sans qu’Iida l’entende … Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d’une communauté paisible qui condamne la violence. Mais celle-ci est massacrée par les hommes d’Iida, chef du clan des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au cœur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre. Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ? Paysan, seigneur ou assassin? D’où tient-il ses dons prodigieux ? Lorsqu’il rencontre la belle Kaede, un amour fou naît entre les deux jeunes gens : devra-t-il choisir entre cet amour, sa dévotion à sire Shigeru et son désir de vengeance ? Sa quête le mènera jusqu’à la forteresse d’Inuyama, lorsqu’il marchera sur le  » parquet du Rossignol « . Cette nuit-là, le rossignol chantera-t-il ?

J’ai trouvé que l’action et l’intrigue se mettaient en place trop lentement. Heureusement, les personnages sont lumineux et attachants. On ne peut pas les abandonner en cours de route sans savoir ce qu’ils vont devenir, sans découvrir quelle aventure ils vont vivre, quel combat ils vont mener. Une jolie fresque du Japon médiéval et un début de saga réussi.

The Sun is Also a Star, de Nicola Yoon – Delacorte Press, 2016.

Natasha: I’m a girl who believes in science and facts. Not fate. Not destiny. Or dreams that will never come true. I’m definitely not the kind of girl who meets a cute boy on a crowded New York City street and falls in love with him. Not when my family is twelve hours away from being deported to Jamaica. Falling in love with him won’t be my story.
Daniel: I’ve always been the good son, the good student, living up to my parents’ high expectations. Never the poet. Or the dreamer. But when I see her, I forget about all that. Something about Natasha makes me think that fate has something much more extraordinary in store—for both of us.
The Universe: Every moment in our lives has brought us to this single moment. A million futures lie before us. Which one will come true?

A lire absolument !!! Derrière cette splendide couverture (déjà !), se cache une romance où il ne se passe pas grand chose mais en même temps tout, l’essentiel. The Sun is Also a Star, c’est l’histoire d’un coup de foudre, raconté merveilleusement de A à Z, et servi par une écriture juste parfaite. Les quatre dernières pages, l’épilogue, offrent une très jolie fin à ce roman. Je suis tout simplement tombée amoureuse de cette histoire d’amour, j’ai été complètement happée par l’intrigue, ce livre m’appelait quotidiennement pour le lire. Je ne l’ai pas dévoré, mais plutôt dégusté, comme un mets si délicieux, si savoureux que je ne voulais pas terminer. J’ai acheté Everything Everything, le précédent et premier roman de Nicola Yoon, et je suis déjà impatiente de le découvrir.

Livre lu grâce au très bon choix de Lisa Parkin pour la Uppercase Box de novembre 2016. Thank you so much!!

Kiss, de Jacqueline Wilson – Gallimard Jeunesse, Collection Scripto, 2009.

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Emily et Carl sont amis depuis toujours. Petits, ils jouaient à se marier et aujourd’hui encore, Emily pense que plus tard elle épousera Carl. Pourtant, cette année, Carl est moins présent. Il a changé de collège, c’est vrai. Mais pourquoi est-il si distant? Comme s’il l’évitait… Emily est loin d’imaginer les véritables raisons de l’attitude étrange de son ami…Un roman irrésistible qui évoque avec délicatesse le trouble et les chagrins d’un premier amour «différent», par un auteur phare de la littérature jeunesse

Malgré des clichés et quelques petites longueurs par-ci par-là, c’est un roman plutôt agréable sur l’amitié, l’adolescence, les premières relations amoureuses et l’homosexualité. Je trouve cependant que l’auteur effleure trop le sujet de l’homosexualité, et achève son roman en ayant aborder ce sujet sérieux avec trop de superficialité. Dommage.

Lauréat du 22ème Prix des Incorruptibles 2010/2011, niveau 3ème/Lycée.

Vous n’aurez pas ma haine, d’Antoine Leiris- Fayard, mars 2016.

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Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n’a qu’une arme : sa plume. À l’image de la lueur d’espoir et de douceur que fut sa lettre « Vous n’aurez pas ma haine », publiée au lendemain des attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer. C’est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu’il nous offre. Un témoignage bouleversant. Ancien chroniqueur culturel à France Info et France Bleu, Antoine Leiris est journaliste. Vous n’aurez pas ma haine est son premier livre.

Un petit récit rempli d’amour dont je savais pertinemment que sa lecture allait me toucher, me bouleverser, me secouer… Un petit récit si complexe par son contexte et son contenu qu’il m’est impossible d’en écrire un avis. Les mots ne suffiraient pas. Il faut chercher ailleurs. Encore. Et ne pas oublier.

On ne voyait que le bonheur, de Grégoire Delacourt – Le Livre de Poche, 2015.

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Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la sienne, se demande ce qu elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au cSur de notre propre humanité, lui qui ne s est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies. Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l’adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout.

Exaspérée du début à la fin par Antoine, le personnage principal de ce roman, je n’avais qu’une envie : finir ce livre, passer à autre chose, et l’oublier. Heureusement, la troisième et dernière partie m’a presque réconciliée avec l’auteur, tout au moins elle m’a rattrapée sur le fil pour ne par fermer ce bouquin avant de l’avoir fini. J’ai été touchée par cette fin relativement bouleversante, qui sauve tout pour moi. Mais pour le reste, j’ai le sentiment d’avoir lu une histoire qui tendait toujours vers l’excès du tout moche, du tout triste, du tout noir, du tout sombre. Trop pour moi.

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