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Le triangle secret, Tome 1 : Le testament du fou, de Didier Convard (scénario) et Gilles Chaillet, Denis Falque, Christian Gine et Pierre Wachs (dessin) – Glénat, 2000.

Mon très cher Didier, quand vous écouterez cette cassette, je ne serai sans doute plus de ce monde. Ceux qui me traquent vont bientôt me débusquer, et il me reste trop peu de temps pour relater les derniers événements qui m’ont conduit au seuil de la mort. Je veux vous préserver, mon ami. Je ne vous livrerai pas la vérité. Maudissez-moi, mais vous ne devez pas savoir ! Jamais ! Abandonnez notre quête, je vous en conjure ! Fermez tous vos livres, brûlez-les et soufflez leurs cendres au vent. Oubliez tout ce que je vous ai dit. Oubliez !

Si j’avais lu ce premier tome plus tôt, je l’aurais probablement bien plus apprécié. Je suis maintenant beaucoup moins attirée par des intrigues sur fond d’ésotérisme, de religion et de franc-maçonnerie. Ajoutez à cela des planches qui manquent sérieusement d’air, avec ces bulles écrites en pattes de mouche, et mon intérêt devient quasi inexistant. Voilà une série que je ne continuerai pas.

Giant Days #1, de John Allison (texte), Lissa Treiman (dessin), Whitney Cogar (couleurs) – BOOM! Box, 2015.

 

Susan, Esther, and Daisy started at university three weeks ago and became fast friends. Now, away from home for the first time, all three want to reinvent themselves. But in the face of handwringing boys, “personal experimentation,” influenza, mystery-mold, nu-chauvinism, and the willful, unwanted intrusion of “academia,” they may be lucky just to make it to spring alive. Going off to university is always a time of change and growth, but for Esther, Susan, and Daisy, things are about to get a little weird.

J’ai plus que moyennement apprécié ce comics, que ce soit pour son histoire, son dessin et sa colorisation. Je ne lirai pas les autres volumes.

Sunny Side Up, de Jennifer L. Holm & Matthew Holm – Scholastic, 2015.

Sunny Lewin has been packed off to Florida to live with her grandfather for the summer. At first she thought Florida might be fun — it is the home of Disney World, after all. But the place where Gramps lives is no amusement park. It’s full of . . . old people. Really old people. Luckily, Sunny isn’t the only kid around. She meets Buzz, a boy who is completely obsessed with comic books, and soon they’re having adventures of their own: facing off against golfball-eating alligators, runaway cats, and mysteriously disappearing neighbors. But the question remains — why is Sunny down in Florida in the first place? The answer lies in a family secret that won’t be secret to Sunny much longer. . .

Un roman graphique aux planches pas très agréables à regarder, mais qui porte une histoire forte. Sunny, éloignée par ses parents de son frère qui doit résoudre son problème d’addiction aux drogues, se retrouve quelque temps chez son grand-père, lequel vit dans un petit appartement au sein d’une communauté pour retraités. Au début, les relations ne sont pas toujours évidentes, mais au fil des jours, le lien familial s’installe vraiment. Grâce aux flashbacks, on comprend mieux ce que ressent Sunny depuis longtemps face à la situation de son frère, et vivre ainsi loin de lui va lui permettre de mieux se comprendre, d’accepter et de dire enfin ce qu’elle a sur le coeur. Une histoire touchante qui évoque habilement ce que peut ressentir l’entourage proche d’une personne qui se drogue.

Ghosts, de Raina Telgemeier – Scholastic, 2016.

 

Catrina and her family are moving to the coast of Northern California because her little sister, Maya, is sick. Cat isn’t happy about leaving her friends for Bahía de la Luna, but Maya has cystic fibrosis and will benefit from the cool, salty air that blows in from the sea. As the girls explore their new home, a neighbor lets them in on a secret: There are ghosts in Bahía de la Luna. Maya is determined to meet one, but Cat wants nothing to do with them. As the time of year when ghosts reunite with their loved ones approaches, Cat must figure out how to put aside her fears for her sister’s sake — and her own.

Une histoire vibrante, sincère et honnête, qui parle de la maladie et de la mort, mais pas d’une manière pesante. Ses thèmes sont présents, bien évoqués, mais tout en n’étant jamais les sujets principaux de l’histoire. La mort devient une partie de la vie, et comme un prétexte pour parler de la Fête des morts, Día de los Muertos. Un livre positif et optimiste. Et une fois de plus une très bonne colorisation.

The Nameless City, de Faith Erin Hicks – First Second, 2016.

Built on an ancient mountain pass, the City is forever being invaded by one nation or another, and every new master gives it a new name. But for the natives, their home is the Nameless City, and those who try to name it are forever outsiders. Dreamy, sheltered Kaidu is one such outsider. He’s a Dao born and bred–a son of the latest nation to occupy the Nameless City. Cynical, street-smart Rat is a native, and at first she hates Kai for everything he stands for. But Kai’s love of his new home may be the one thing that can unite these two unlikely friends. And they will need to stand together at all costs…because the fate of the Nameless City rests in their hands.

Je retiendrai l’amitié très forte qui se créée entre Kaidu et Rat, et qui devrait permettre à cette cité sans nom un avenir plus serein. Les personnages sont attachants, on les suit avec plaisir au fil des pages. La colorisation est agréable.

  

La survie de l’espèce, de Paul Jorion et Grégory Maklès – Futuropolis, 2012.

Si l’on en croit Paul Jorion, l’économie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux mains des seuls économistes ! Preuve en est faite avec « La Survie de l’espèce », un essai dessiné percutant, drôle, et pas complètement désespéré, mis en images par Grégory Maklès, connu jusqu’ici pour ses bandes dessinées de fantasy humoristique. En une succession de courts chapitre et d’analyses aussi pointues sur le fond, que délirantes dans la présentation, pimentées d’un brin de souvenirs personnels et d’un zeste d’actualité, Jorion brosse au vitriol un portrait érudit et rigolo de l’idéologie politique et de l’organisation de l’humanité actuelles, qui s’acheminent vers leur extinction naturelle, et il propose quelques idées pour l’éviter. Jouant des symboles connus de tous, Maklès vulgarise les écrits de Jorion, avec la volonté de faire sourire plutôt que de se laisser abattre. Cela commence avec le procès de monsieur x, trader et mercenaire zélé de la banque d’investissement Gloldman Sax, accusé d’avoir créé un produit financier à partir des créances les plus pourries du marché, qu’il a revendu sciemment à ses clients avant de parier sur l’effondrement de cette « camelote ». Pourquoi ? Parce que ces clients étaient faibles, et que le système dit M.A.F. (Mort Aux Faibles) ! Bien sûr, cela nous rappelle quelque chose… Comment a-t-on bien pu en arriver là ? C’est le postulat de départ des auteurs : comprendre. Alors, avec trois symboles simples (le Salarié, un petit jouet en plastique, le Patron, un général d’armée, et le Capital, un financier à haut de forme et gros cigare), Jorion et Maklès expliquent pourquoi et comment. Cyniquement, ironiquement et avec beaucoup d’humour (noir), ils décortiquent l’invention du travail, le partage des richesses, le management, la Bourse ou encore l’ultra libéralisme.

Très loin d’avoir apprécié les planches de cette bd et le sujet économique +++ ; le contenu est décrit avec un humour pinçant sur notre société actuelle et ses aberrations. Intéressant, mais parfois trop cynique pour moi.

 

Seuls, tome 8 : Les arènes, de Bruno Gazzotti (dessin) et Fabien Vehlmann (scénario) – Dupuis, 2013.

À peine Dodji, Leïla, Yvan, Camille et Terry ont-ils réussi à quitter la Zone Rouge qu’ils sont faits prisonniers par d’étranges soldats marqués d’un grand 6 dans le cou. Emmenés à Néosalem, une ville ancienne qui possède de magnifiques arènes romaines, les cinq héros vont devoir gagner le droit d’entrer dans une des « sept familles du Bien ». Pour ce faire, ils vont devoir réussir des épreuves apparemment classiques mais en fait particulièrement tordues. Sans compter que les dirigeants de la ville les soupçonnent de compter parmi eux le futur chef des forces du Mal…

Mon souvenir du tome 7 était un peu vague, mais suffisant pour ne pas me sentir trop perdue en lisant ce tome 8. Les cinq amis se retrouvent dans une ville composée de plusieurs « familles », et ils doivent traverser de nombreuses épreuves afin de connaître la « famille » à laquelle ils appartiennent chacun. L’intrigue de ce tome était bien plus claire que les précédentes, et les explications nombreuses pour une fois ! Les choses s’éclaircissent un peu…

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