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Everything, everything, de Nicola Yoon – Ember, mars 2017.

My disease is as rare as it is famous. Basically, I’m allergic to the world. I don’t leave my house, have not left my house in seventeen years. The only people I ever see are my mom and my nurse, Carla. But then one day, a moving truck arrives next door. I look out my window, and I see him. He’s tall, lean and wearing all black—black T-shirt, black jeans, black sneakers, and a black knit cap that covers his hair completely. He catches me looking and stares at me. I stare right back. His name is Olly. Maybe we can’t predict the future, but we can predict some things. For example, I am certainly going to fall in love with Olly. It’s almost certainly going to be a disaster.

Autant j’avais beaucoup apprécié The Sun is Also a Star, autant ce roman ne m’a pas emporté. Je me suis attachée à aucun des personnages, et l’histoire ne m’a pas ému plus que ça. Je suis restée à côté de cette histoire, à côté de cette rencontre, à côté de cette romance, à côté de cette folle envie de se sentir vivante ressentie par Maddy. La fin, avec son énorme rebondissement, m’a tout de fois bien surprise, je ne l’avais pas vu venir. Mais ce fut une lecture trop mitigée, trop inégale pour l’apprécier pleinement.

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Pietra viva, de Léonor de Récondo – Points, collection Grands romans, 2015.

Michelangelo s’est réfugié dans les carrières de Carrare. Loin de Rome et du corps mort d’Andrea, moine dont la beauté le fascinait. En ce printemps 1505, le célèbre artiste doit choisir les marbres du futur tombeau du pape. Arrogant et tourmenté, il s’étourdit de travail. Au fil des jours et des rencontres, le sculpteur comprend que toutes les réponses ne se trouvent pas au cœur de la pierre…

J’ai retrouvé avec un immense plaisir la belle plume de Léonor de Réconda. Quel bonheur de lire cet auteur que j’ai découvert avec Amours (énorme coup de coeur). Cependant, j’ai été bien moins passionnée par l’intrigue de ce roman. Je n’arrivais pas à me convaincre que je lisais un roman et non une biographie de Michelangelo, et cela m’a profondément gêné pour apprécier pleinement cette lecture.

Le théâtre du poulailler, de Helen Peters – Gallimard, Folio Junior, 2013.

Depuis qu’Hannah a perdu sa mère, son père fait de son mieux pour s’occuper de la famille. Mais leur ferme est en danger… Hannah garde le moral grâce à un projet fou : monter, avec son amie Lottie, une pièce qu’elle a écrite elle-même pour gagner un concours! Et elle peut compter sur la débrouillardise de ses frère et sœurs : la joyeuse petite troupe va se battre, car leur passion pour le théâtre pourrait bien sauver la maison et leurs chers animaux ! De jeunes héros optimistes et courageux. Une famille formidable, la ferme comme si on y était, et la magie du théâtre…

Un beau roman jeunesse qui parle de passion (celle d’Hannah pour le théâtre), de solidarité, de persévérance et de courage, mais aussi des difficultés du monde agricole. Face aux difficultés qui s’accumulent, Hannah et son entourage n’abandonnent pas, et ils iront au bout de leur rêve : créer une pièce de théâtre, un théâtre et présenter leur pièce. Une belle leçon de vie !

Vous n’aurez pas ma haine, d’Antoine Leiris- Fayard, mars 2016.

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Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n’a qu’une arme : sa plume. À l’image de la lueur d’espoir et de douceur que fut sa lettre « Vous n’aurez pas ma haine », publiée au lendemain des attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer. C’est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu’il nous offre. Un témoignage bouleversant. Ancien chroniqueur culturel à France Info et France Bleu, Antoine Leiris est journaliste. Vous n’aurez pas ma haine est son premier livre.

Un petit récit rempli d’amour dont je savais pertinemment que sa lecture allait me toucher, me bouleverser, me secouer… Un petit récit si complexe par son contexte et son contenu qu’il m’est impossible d’en écrire un avis. Les mots ne suffiraient pas. Il faut chercher ailleurs. Encore. Et ne pas oublier.

La fille qui n’aimait pas les fins, de Yaël Hassan et Matt7ieu Radenac – Syros, 2013.

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Maya est une amoureuse des livres. Elle en a déjà cent trente-quatre ! Sa mère, qui ne peut pas lui acheter tous les livres de la terre, l’inscrit contre son gré à la bibliothèque. Dans ce lieu paisible et studieux, Maya va faire la rencontre d’un vieux monsieur plein de fantaisie, qui l’intrigue beaucoup et dont elle se sent proche. Qui est réellement le mystérieux Manuelo ? La plus belle des surprises est au bout de l’histoire…

Mon fils a lu ce livre pendant son année de CM2, sa classe participant au Prix des Incorruptibles 2014/2015. Il a tellement aimé ce roman, qu’il a voulu l’acheter pour le relire, et le relire encore. Comme il m’en a tant et si bien parlé, je ne pouvais pas passer à côté de cette lecture. Et, une fois de plus, je suis une maman heureuse de partager ces moments de lecture avec mon ado en devenir, et partager aussi des coups de coeur lecture ! Il y a tant de choses dans ce roman : des livres, une bibliothèque, des secrets, du mystère, des liens forts qui se créent entre deux personnages qui se retrouvent, l’évocation du deuil, la reconstruction, une petit dose de pardon, beaucoup d’humanité, des personnages attachants, … Une très belle histoire, une très belle écriture. Mon fils et moi vous recommandons vivement ce roman !

Lauréat du 26ème Prix des Incorruptibles (2014/2015).

Une autre vie, de S. J. Watson – Sonatine, 2015.

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Femme au foyer, Julia mène une vie bien rangée à Londres avec son mari et son fils. Lorsqu’elle apprend la mort de sa jeune sœur, Kate, victime d’une agression à Paris, près du canal de l’Ourcq, elle est sous le choc. Les deux sœurs, dont les relations n’ont jamais été faciles, s’étaient perdues de vue. Ne parvenant pas à faire son deuil, Julia décide d’aller à Paris afin d’en savoir plus sur la vie que menait Kate. Là, elle apprend que cette dernière fréquentait assidûment les sites de rencontre en ligne. Le doute s’insinue alors dans son esprit : et si la mort de sa sœur n’était pas due à une simple agression mais à une mauvaise rencontre ? Ne pouvant se débarrasser de cette idée obsédante, Julia décide de se faire passer pour Kate sur le site Internet d’escorts que celle-ci utilisait. Mais, à l’âge des bilans, des remises en question, des ambitions laissées derrière elle, Julia ne réalise pas qu’elle est en train de jouer un jeu dangereux à double titre. Si elle a en effet raison sur les circonstances de la mort de sa sœur, elle prend tous les risques. Et en goûtant à une autre vie, plus excitante, que va-t-il rester de la sienne ?

Quand on a découvert et adoré un auteur après la lecture de son premier roman, on ne peut pas ne pas lire son deuxième roman. Mais on est tiraillé entre l’envie de s’y plonger et la peur d’être déçu par ce nouvel opus. J’ai lu Avant aller dormir il y a quatre ans, et j’en garde encore un très bon et vif souvenir, même bien plus qu’un souvenir. Si j’ai mis un petit moment avant d’ouvrir et commencer à lire les pages de ce roman, Une autre vie, c’est que je voulais rester sur cette bonne impression, sur cette sensation si particulière. Pourtant, ma curiosité a été plus forte. Et, comme je le craignais et m’y attendais un peu, mais sans aller jusqu’à la déception et encore moins l’ennui, ce deuxième roman est pour moi un peu en-dessous du premier. J’y ai retrouvé le même mécanisme du thriller psychologique typique de cet auteur, mais la surprise ne fut pas au rendez-vous. Un thriller efficace mais sans trop de saveur, avec une fin décevante, voire bâclée.

Géant, de Jo Hoestlandt – Magnard Jeunesse, 2014.

geant

Cette histoire commence dans les marais, entre la terre et l’eau. Montés sur des échasses, Louis et Martin, son père, sont bergers. Tels les derniers géants, ils veillent sur leur troupeau. Mais à la mort de Martin, Louis et sa mère s’installent en ville. Il faut gagner de l’argent, aller à l’école, se faire de nouveaux copains, apprendre la bagarre et comprendre les filles, en particulier : Sofia. Elle vit avec son père et sa petite sœur Maria, qui ne parle pas. Et cette fille-là, elle est spéciale et spécialement drôle. Coup de chance, c’est sa voisine !

Un petit roman sur le deuil, donc un peu triste et mélancolique, mais avec une légère note poétique et surtout un fil d’espoir qui grandit au fil des pages. L’avenir de Louis, bien sombre à ses yeux au début, après la mort brutale de son père, s’éclaircit en rencontrant ses voisins et l’amitié, l’humour, le théâtre ! La colère et la tristesse font progressivement place à la reconstruction, à la joie de vivre, au bonheur tout simplement. Une jolie leçon de vie !

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