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Lady S, tome 8 : Raison d’état, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2012.

Jetée en prison à l’issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le « sort » en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu Un piège terrible s’est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ? Ce nouvel album confirme le virage plus sombre opéré dans le précédent opus. L’ombre du Colonel, patron d’un service occulte de l’État, se précise au point qu’il devient un des personnages-clé du destin de Lady S.

Je pense que c’est avec ce tome 8 que s’arrêtera pour moi la saga de Lady S. J’ai relativement apprécié la lecture de ce tome, mais la série ne m’intéresse plus assez pour la continuer.

 

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L’instant présent, de Guillaume Musso – XO Editions, mars 2015.


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Lisa et Arthur n’ont rendez-vous qu’une fois par an. Il passe sa vie à la chercher… Elle passe la sienne à l’attendre. Lisa rêve de devenir comédienne. Pour payer ses études d’art dramatique, elle travaille dans un bar de Manhattan. Un soir, elle fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. Leur complicité est immédiate. Pour le séduire, Lisa est prête à tout. Dans une ville-labyrinthe qui n’offre aucun répit, elle prend tous les risques. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Bientôt, il révèle à Lisa la terrible vérité qui lui interdit de l’aimer : « Ce qui m’arrive est inimaginable, et pourtant bien réel… » Dans un New York plus imprévisible que jamais, Arthur et Lisa vont lier leur destin pour déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps.

J’avais écrit ici que je ne lirai plus un livre de Musso. Mais je viens d’achever la lecture de son dernier roman, qui m’avait été offert il y a quelques mois. Comme nous sommes encore en été, je me suis dit qu’il n’y avait pas meilleure période de l’année pour lire un Musso (quelle belle excuse, non ?) ; et que, lorsque l’on m’offre un bouquin, même s’il est loin de mes goûts littéraires, je ne peux pas ne pas le lire, et le faire relativement rapidement, par respect pour la personne qui m’en a fait cadeau. Donc voilà. Un cinquième opus de Musso sur mes étagères. Et une nouvelle lecture sans surprise. Une nouvelle déception. Mais je le savais d’avance. Cet auteur utilise toujours, toujours, toujours les mêmes codes (New York, encore ; un médecin, encore… etc). A un tel point que cela en devient vraiment irrespectueux envers les lecteurs. Et que dire de cette couverture sur laquelle le nom de l’auteur est bien plus mis en valeur que le titre du livre ??? Que dire de cette mise en page avec ses marges énormes et cette taille de police (presque) digne d’un livre des Editions Feryane en gros caractères pour les personnes malvoyantes ? Et que dire de l’auteur qui bâcle son roman ? Peu importe le contenu et le contenant, achetez, c’est un Musso !  Peu importe, le plus important est ailleurs. Peu importe ce que les lecteurs en pensent, ils l’auront acheté. Il est des auteurs qui devraient écrire moins souvent, mais mieux, et Monsieur Musso en fait partie.

La fille du train, de Paula Hawkins – Sonatine, mai 2015.

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Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Je suis probablement passée à côté de ce livre, car, une fois cette lecture finie, je ne comprends vraiment pas l’emballement médiatique dont il a bénéficié. Côté écriture, rien d’exceptionnel. Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages, bien au contraire, je les ai tous trouvé antipathiques. Le début du roman et la mise en place de l’intrigue sont à mon goût laborieux. Les pages sont bien trop souvent difficiles à tourner. Une lecture douloureuse, qui ne mérite pas que je m’attarde plus longuement à en parler ici.

Un avion sans elle, de Michel Bussi – Pocket, 2012.

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23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

J’ai dévoré les 200 premières pages de ce roman, puis plus rien, avant de m’y remettre vraiment il y a deux jours et le finir, enfin ! Premier roman de Michel Bussi, dont je découvre donc la plume. Hélas, rien d’extraordinaire malheureusement, l’écriture est même bien pauvre. Tout manque de profondeur, tout sauf cette intrigue. Car, même si elle nous est lourdement dévoilée, avec des longueurs, les égarements d’un des narrateurs (l’enquêteur Crédule Grand-Duc), avec des personnages transparents pour la plupart, bref, malgré cela, je dois avouer que l’intrigue est assez bonne et bien construite, le suspense est clairement au rendez-vous, et le dénouement, bien qu’il puisse paraître un peu attendu, ne l’est pas tant que ça dans son intégralité. Au final, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas cette lecture, et encore moins si je tenterai à nouveau de plonger dans l’univers de cet auteur fraîchement découvert pour moi. Peut-être que oui, pour avoir une opinion plus claire…

Parce que je t’aime, de Guillaume Musso – Pocket, 2009.

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Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l’endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période? Avec qui? Et surtout pourquoi est-elle revenue?

C’est un peu honteusement que je viens de lire un Musso… J’ai récidivé, après avoir volontairement éloigné de moi tout roman de cet auteur depuis 2006, année où j’ai découvert cet auteur, apprécié Et après…, un peu moins Sauve-moi et encore moins Seras-tu là. Ses romans utilisant les mêmes ficelles, je me suis lassée au bout de trois. Alors pourquoi avoir « rechuté » ? Tout simplement parce que ma PAL se réduit au fil des mois (je me trainais ce roman depuis 2009…), et que, faute de librairie française où j’habite actuellement, les livres de ma PAL restant ne sont pas toujours de grande qualité ! Bon, cessons toutes ces pseudos justifications et venons en au fait ! Personne ne m’a forcé à le lire, et je l’ai effectivement lu ! Mais, vraiment, je pense (et j’espère !) que ce sera le dernier. J’ai retrouvé le « style » Musso, proche du scénario de série télévisée (et encore) : des chapitres courts, dont les dernières lignes apportent toujours le petit élément « accrocheur » qui vous fait tourner la page suivante ; des personnages inconsistants et lisses ; une fin surprenante, oui, si on veut, mais tellement invraisemblable. Bref, ce roman est décidément trop convenu et mièvre pour moi, rempli de clichés et dépourvu de la moindre profondeur. Un vrai livre d’été…

L’Oubli, de Emma Healey – Sonatine, mai 2014.

oubliElizabeth a disparu. Maud ne cesse de retrouver des bouts de papier dans ses poches, avec ce simple message. Elizabeth a disparu. Le plus troublant : c’est sa propre écriture. Mais elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots. Maud ne se souvient d’ailleurs plus de grand-chose ces derniers temps. Elle ne se souvient plus de l’heure, ni si elle a mangé ni si sa fille est venue la voir. Ce qu’elle sait, en revanche, c’est qu’elle n’a pas vu sa vieille amie Elizabeth depuis longtemps. Trop longtemps. Lorsqu’elle tente d’alerter ses proches, elle a droit à des sourires indulgents, personne ne la prend au sérieux, elle est septuagénaire et on la traite comme une enfant de 4 ans. Malgré tout, Maud est de plus en plus persuadée que quelque chose est arrivé à Elizabeth. De la même façon que quelque chose est arrivé, cinquante ans plus tôt, à sa propre sœur aînée, Sakey, dont la disparition ne fut jamais élucidée. Maud ferait-elle un transfert inconscient ? Confondrait-elle le passé et le présent ? Mais n’y a-t-il pas tout autant de mystères autour d’elle aujourd’hui qu’à l’époque ? Maud va bientôt devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.

Je ne suis jamais véritablement entrée dans cette histoire. Parvenue à plus de la moitié du roman, j’ai commencé à survoler certains passages, notamment ceux où le personnage principal, Maud, revient sur son passé et la terrible histoire de sa sœur. Le dénouement de cette intrigue est certes surprenant, mais c’est un livre que j’ai déjà oublié

Gone (tome 1), de Michael Grant – Pocket Jeunesse, 2009.

gone

Imaginez… En plein cours d’histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup… plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu’il n’y a plus aucun adulte. Comme s’ils étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser… Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d’euphorie, les enfants doivent maintenant s’organiser pour survivre. Qui va s’occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l’un des responsables de l’organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d’autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres…

J’ai dévoré ce livre. Et j’en suis la première surprise. Il n’y a rien d’original ni de surprenant dans l’intrigue, quand on a lu d’autres livres du même genre ; les personnages se retrouvent parfois dans des situations peu crédibles qui étonnent, tout autant que leurs réactions ; un pauvre clivage « les gentils d’un côté et les méchants de l’autre », avec un affrontement final, qui n’en est pas vraiment un (je ne vais pas en dévoiler plus ici), et bien d’autres petites choses. Et pourtant, oui, j’ai bien dévoré ces presque 600 pages, et je pousserai le vice jusqu’à lire (au moins) le tome 2 je pense. Car j’ai été tout de suite prise dans l’histoire, dans l’action, je me suis attachée à ces personnages livrés à eux mêmes. A Lire absolument !

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