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Pietra viva, de Léonor de Récondo – Points, collection Grands romans, 2015.

Michelangelo s’est réfugié dans les carrières de Carrare. Loin de Rome et du corps mort d’Andrea, moine dont la beauté le fascinait. En ce printemps 1505, le célèbre artiste doit choisir les marbres du futur tombeau du pape. Arrogant et tourmenté, il s’étourdit de travail. Au fil des jours et des rencontres, le sculpteur comprend que toutes les réponses ne se trouvent pas au cœur de la pierre…

J’ai retrouvé avec un immense plaisir la belle plume de Léonor de Réconda. Quel bonheur de lire cet auteur que j’ai découvert avec Amours (énorme coup de coeur). Cependant, j’ai été bien moins passionnée par l’intrigue de ce roman. Je n’arrivais pas à me convaincre que je lisais un roman et non une biographie de Michelangelo, et cela m’a profondément gêné pour apprécier pleinement cette lecture.

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Question d’équilibre (Pico bogue #3), de Dominique Roques (scénario) et Alexis Dormal (dessin) – Dargaud, 2012.

Pico Bogue poursuit son exploration au petit bonheur la chance des grandes questions sur la vie et absolument tout le reste ! Ana Ana, sa petite soeur, met un point d’honneur à l’aider ou le contrarier selon les circonstances, ses parents passent du rire aux larmes, et les amis des parents apprennent à découvrir le charmant petit monstre. Une galerie de personnages, des histoires et des situations absolument irrésistibles !

Toujours aussi savoureux de lire un album de Pico Bogue. Comme d’habitude j’ai ri et souri de nombreuses fois, et je m’attache de plus en plus à ces personnages. Un vrai régal. A lire absolument !

 

 

Persepolis (#1) : the Story of a Childhood, de Marjane Satrapi – Pantheon, 2003.

Wise, funny, and heartbreaking, Persepolis is Marjane Satrapi’s memoir of growing up in Iran during the Islamic Revolution. In powerful black-and-white comic strip images, Satrapi tells the story of her life in Tehran from ages six to fourteen, years that saw the overthrow of the Shah’s regime, the triumph of the Islamic Revolution, and the devastating effects of war with Iraq. The intelligent and outspoken only child of committed Marxists and the great-granddaughter of one of Iran’s last emperors, Marjane bears witness to a childhood uniquely entwined with the history of her country. Persepolis paints an unforgettable portrait of daily life in Iran and of the bewildering contradictions between home life and public life. Marjane’s child’s-eye view of dethroned emperors, state-sanctioned whippings, and heroes of the revolution allows us to learn as she does the history of this fascinating country and of her own extraordinary family. Intensely personal, profoundly political, and wholly original, Persepolis is at once a story of growing up and a reminder of the human cost of war and political repression. It shows how we carry on, with laughter and tears, in the face of absurdity. And, finally, it introduces us to an irresistible little girl with whom we cannot help but fall in love.

Ce roman graphique, racontant l’enfance de l’auteur dans un Iran violent et instable, est saisissant, intense, magnifique, touchant, mais aussi instructif. L’Histoire en planches noires et blanches ! Cette petite Marji est incroyable et forte. J’ai très envie de découvrir la suite de cette vie singulière.

Un drôle de père (tome 4), de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Dans ce tome 4, l’auteur évoque encore et toujours comment élever seul(e) son enfant au Japon et comment cela est perçu par la société. Il parle aussi du statut de la femme, allant même jusqu’à évoquer la question du divorce dans ce tome. Intéressant. Mais je me lasse doucement de cette série, pas assez rythmée à mon goût…

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2, Tome 3.

L’étrangère, de Valérie Toranian – Flammarion, 2015.

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« Elle tricote. Je sors mon carnet. – Raconte-moi précisément ce qui s’est passé dans les convois… – Plus tard… Je rêve de recueillir cette histoire qui est aussi la mienne et elle s’y oppose comme une gamine butée. – Quand plus tard ? – Quand tu auras eu ton bébé. » Aravni garde farouchement le silence sur son passé. Sa petite-fille, Valérie, aimerait pourtant qu’elle lui raconte son histoire, l’Arménie, Alep, Constantinople et Marseille. Dans ce récit qui traverse le siècle, elle écrit le roman de la vie, ou plutôt des vies d’Aravni : de la toute jeune fille fuyant le génocide arménien en 1915 jusqu’à la grand-mère aussi aimante qu’intransigeante qu’elle est devenue, elle donne à son existence percutée par l’Histoire une dimension universelle et rend hommage à cette grand-mère « étrangère » de la plus belle façon qui soit.

Une écriture forte et courageuse pour évoquer un moment tragique de l’Histoire.
Un très bel hommage d’une femme à sa grand-mère.
Une lecture bouleversante.
Une alternance habile des chapitres entre le passé d’Aravni et son présent.

Livre lu dans le cadre de la Bibliothèque Orange 2016. Ma note : 3/5.

Un drôle de père, tome 3, de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

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Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Je m’étais arrêtée en 2010 au tome 2… Il était temps de reprendre la lecture de cette série ! C’est avec plaisir que je me suis replongée dans ce manga et que j’ai retrouvé la relation particulière qui lie Rin et Daikichi, relation qui s’étoffe au fil des tomes et cela me plait.

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2.

Sans la télé, de Guillaume Guéraud – Editions du Rouergue, Collection doAdo, 2011.

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Tous ses camarades ont la télévision. Pas lui. A cause de sa mère et de son oncle qui jurent que « la télé est un poison qui rend con ». Il est le seul de son école et de son quartier à ne pas connaître Goldorak et Dallas. Alors, il va au cinéma. Il y voit un rat blanc aux yeux rouges. Il y voit une femme à poil cracher du sang. Il y voir des samouraïs et des cow-boys et des extraterrestres. De M le maudit à Scarface, de Federico Fellni à Francis Ford Coppola, de Berlin à Chinatown, Guillaume Guéraud raconte dans cette autobiographie les images qui l’ont fait basculer de l’enfance à l’adolescence. Et qui ont nourri tous ses romans précédents.

Un petit récit autobiographique d’un enfant, puis d’un adolescent, qui a grandi sans télévision dans le salon familial. Mais alors que ses camarades d’école lui parlent de dessins animés et de séries qu’il ne connaît pas, Guillaume découvre avec plaisir les salles de cinéma, et les films, les vrais ! Une passion est née. J’ai lu avec délectation les nombreuses évocations à tant de films, lus des passages de scénarios de films cultes (ou pas). Je me suis replongée dans une partie de mon enfance/adolescence avec bonheur ! Merci Guillaume Guéraud !

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