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Matilda à l’heure d’été, de Marie-Christophe Ruata-Arn – La Joie de lire, 2012.

Matilda est une jeune fille raisonnable. Presque trop raisonnable de l’avis de certains. Rien ne laissait présager qu’on pourrait la soupçonner un jour d’avoir participé à un cambriolage chez trois adorables vieilles dames. Mais les faits sont là et les commérages vont bon train dans la cité où elle habite. Matilda décide de faire toute la lumière sur cette affaire. Mais plus elle tente de rétablir la vérité, plus sa situation se complique.

Un roman qui se lit vite, un style fluide, des personnages attachants, mais une intrigue qui se finit un peu rapidement sans apporter certaines réponses. La part fantastique y est sûrement pour quelque chose, mais je trouve la fin de ce roman légèrement bâclée. Dommage !

Monster, tome 11 : L’Angle mort, de Naomi Urasawa – Big Kana, 2003.

 

Un appartement dans un vieil immeuble des bas quartiers de Prague avec une enseigne ornée de trois grenouilles… Une femme y vivait avec ses deux enfants, des jumeaux, il y a une dizaine d’années. C’est ce que Tenma apprend des voisins. Ils lui parlent également de la police secrète tchécoslovaque et d’un étrange incendie. Les jumeaux en question pourraient-ils être Johann et Anna ? Parallèlement, Suk, un jeune inspecteur de la police de Prague, tombe sous le charme d’une jolie fille qu’il a rencontrée dans un bar. Elle s’appelle Anna ! Lorsque Tenma et Suk se rencontrent, une nouvelle tragédie se prépare autour d’eux.

Encore un manga dont j’avais arrêté sans raison la lecture. J’avais lu le tome 10 en 2008, puis plus rien… J’ai retrouvé avec plaisir cette intrigue riche et complexe, et ses personnages, attachants pour certains et troublants pour d’autres. L’histoire était étrangement encore assez fraîche dans mon esprit, une bonne surprise !

Dix minutes à perdre, de Jean-Christophe Tixier – Syros, 2015.

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Pour la première fois de sa vie, Tim va passer deux jours tout seul. Seul dans la très vieille maison où il vient d’emménager avec ses parents. « Si tu as dix minutes à perdre, commence à détapisser les murs de ta chambre », ironise son père. Tim le prend au mot. En arrachant un lambeau de l’affreux papier peint fleuri, Tim fait apparaître un mystérieux message.

Lecture commune avec ma fille, dont la classe de CM2 participe au Prix des Incorruptibles 2016/2017. Ce roman est un policier jeunesse très agréable à lire, avec une juste dose de suspense et d’angoisse. Ma fille et moi avons été rapidement happées par cette intrigue, et on était impatientes d’en connaître le dénouement, lequel ne nous a pas déçu. A lire absolument !

La promesse des ténèbres, de Maxime Chattam – Albin Michel, 2009.

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New York Mégapole de tous les possibles. De tous les excès. Où la verticalité des buildings s’oppose à celle des souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF. Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leur partenaire. Où l’industrie pornographique underground se développe à une inquiétante vitesse. Où l’on vend la mort filmée en direct. Au cœur de ce maelström, le journaliste Brady O’Donnel, dans le sillage de Rubis, femme envoûtante, plonge dans l’enfer. Celui de la Promesse des Ténèbres.

J’ai rarement lu un livre si trash. C’est ce qui a rendu ma lecture désagréable par moments. Pour le reste, l’intrigue est relativement bonne, les pages se tournent facilement (mis à part quand on tombe dans le glauque et le trash…). Cependant j’ai trouvé ces personnages aux traits vampiriques un peu too much à mon goût. Je n’y ai pas adhéré. La fin est abrupte, comme dans tous les autres livres que j’ai lu de cet auteur. Je commence à m’y habituer.

Autres romans lus écrits par Maxime Chattam : Les arcanes du chaos, Le 5è règne, Le sang du temps.

Sweets : Meurtres à la Nouvelle Orléans, de Kody Chamberlain – Delcourt, 2012.

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Un tueur en série terrorise les habitants de la Nouvelle Orléans, et bafoue les forces de police de la ville, d’ores et déjà bien occupées à préparer l’arrivée de l’ouragan Katrina. L’Inspecteur Curt Delatte vient tout juste d’enterrer sa fille. Autant dire qu’il n’est pas vraiment en état d’assumer son rôle de flic. Mais lorsque les cadavres commencent à s’empiler dans les ruelles sombres et humides de The Big Easy, son supérieur lui ordonne de reprendre du service. La tempête va alors se déchaîner…

Une intrigue moyenne, une jolie colorisation, mais un coup de crayon peu apprécié. Une lecture sans saveur particulière que je vais rapidement oublier…

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Madame Solitude, de Bill Pronzini – Folio Policier, 2015.

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« Elle était la personne la plus triste, la plus solitaire qu’il avait jamais rencontrée : elle était la solitude incarnée, la mélancolie même. » Dès que Jim Messenger croise cette jeune femme dans un café de San Francisco, il est bouleversé par l’impression de solitude qui se dégage d’elle. Elle a beau l’avoir éconduit, il ne peut s’empêcher de l’observer et de la suivre de loin. Jusqu’au jour où elle ne vient pas au café. Inquiet, il se rend chez elle et découvre qu’elle s’est donné la mort. Obsédé par cette femme, Jim décide de découvrir qui était vraiment celle qu’il surnommait Mademoiselle Solitude.

Je me suis abonnée pour 6 mois à Livre-moi(s), et Madame Solitude est le premier livre que j’ai reçu début décembre. J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette intrigue (même si les premiers chapitres se déroulent à San Francisco où je vis actuellement, et ce fût la petite surprise agréable). Trop de lenteur et la solitude du personnage féminin qui intrigue tant Jim Messenger en sont peut-être les principales causes. L’envie de lire ce livre (et de le finir aussi) est apparue vers la moitié. Les personnages sont attachants, les lieux sont décrits de telle manière que l’on s’y croit vraiment, au point de sentir la poussière sur notre peau parfois. L’intrigue s’accélère et s’étoffe un peu dans les derniers chapitres. Mais la lecture de ce petit polar aura été trop marquée par l’ennui pour moi. Dommage…

Miserere, de Jean-Christophe Grangé – Albin Michel, 2008.

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Etrange assassinat d’un chef de chorale d’origine chilienne dans l’église arménienne de Paris. Disparitions de plusieurs enfants de choeur. Série de meurtres opérée selon un protocole macabre : perforation inexplicable des tympans, inscriptions tirées du Miserere d’Allegri, mystérieuses traces de pas autour des cadavres, pointure 36… Pour mener l’enquête, deux flics borderline comme les aime Grangé : Kasdan, le vieux briscard à la retraite, et Volo le toxico, beau comme une rock star. Origines arménienne et russe. Deux hommes intelligents, acharnés, hantés par leur passé.

Je ne suis malheureusement jamais vraiment entré dans ce roman de cet auteur que je considère comme un des meilleurs de thriller français. Je pense que cela est plus dû à un moment de lecture mal choisi qu’à l’intrigue elle-même. On sent, comme dans tous les livres de JCG, que l’auteur s’est bien documenté, ce qui fait que la lecture est loin d’être pauvre. Mais l’intrigue mêlant religieux, politique et historique fût un peu trop lourde pour moi. Et, à nouveau, le dénouement est vite servi. Bref, ce n’est vraiment pas le Grangé que je préfère !

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