Recherche

blogaëlle

Tag

famille

Les cahiers d’Esther, tome 1 : Histoires de mes 10 ans, de Riad Sattouf – Allary Editions, 2016.

Écrits d’après les histoires vraies d’Esther A.*, Les Cahiers d’Esther nous plongent dans le quotidien d’une fille de 10 ans qui nous parle de son école, ses amis, sa famille, ses idoles. Que sont Tal, Kendji Girac ou bien les têtes brûlées ? Quels sont les critères de beauté que doivent avoir les garçons et les filles pour être populaires ? Comment fait-on quand on a des copines plus riches que soi ? Qu’est-ce que le petit pont massacreur ? Comment les attentats du 7 janvier ont-ils été vécus dans la classe d’Esther ? Comment faire quand on a peur d’avoir des gros seins ? En cinquante-deux pages qui sont autant de saynètes sur un thème à chaque fois différent, Esther nous raconte sa vie et son époque. Ce qu’elle ne dit pas à ses parents, elle le raconte dans ce journal intime, tour à tour drôle et émouvant, tendre et cruel : un portrait de la jeunesse d’aujourd’hui et un miroir de notre société.
*Les noms des vraies personnes ont été modifiés !

Cette BD, c’est la vision d’une petite fille sur notre société actuelle, c’est ses réactions face à certaines actualités, et c’est aussi sa relation avec sa famille, ses amis à l’école. Esther est parfois drôle, souvent dure et cruelle, elle a (presque) un avis sur tout, elle comprend beaucoup de choses à son âge, mais elle croit aussi en comprendre d’autres. Si Esther est vraiment à l’image de notre jeunesse actuelle, c’est assez inquiétant…

 

Publicités

Sisters, de Raina Telgemeier – Scholastic, 2014.

Raina can’t wait to be a big sister. But once Amara is born, things aren’t quite how she expected them to be. Amara is cute, but she’s also a cranky, grouchy baby, and mostly prefers to play by herself. Their relationship doesn’t improve much over the years. But when a baby brother enters the picture, and later, when something doesn’t seem right between their parents, they realize they must figure out how to get along. They are sisters, after all.

Un roman graphique touchant (et parfois drôle) sur la relation entre deux soeurs. Raina a longtemps voulu avoir une petite soeur. Mais il s’avère que vivre avec elle au quotidien n’est pas si facile. Les tensions entre Raina et Amara sont nombreuses, la communication souvent difficile. Mais on sent malgré tout qu’un lien fort les unit et que les années leur permettront de s’apprécier de plus en plus.

Out of my mind, de Sharon M. Draper – Atheneum Books for Young Readers, 2010.

Eleven-year-old Melody is not like most people. She can’t walk. She can’t talk. She can’t write. All because she has cerebral palsy. But she also has a photographic memory; she can remember every detail of everything she has ever experienced. She’s the smartest kid in her whole school, but NO ONE knows it. Most people—her teachers, her doctors, her classmates—dismiss her as mentally challenged because she can’t tell them otherwise. But Melody refuses to be defined by her disability. And she’s determined to let everyone know it…somehow.

Un roman très touchant sur le handicap, et surtout sur l’énorme combat que va mener Melody pour, enfin, se faire « entendre » et communiquer avec ses proches et les autres. Du haut de ses onze ans, cette jeune fille nous donne un belle leçon de vie, et surtout de courage. Une lecture coup de coeur !

Everything, everything, de Nicola Yoon – Ember, mars 2017.

My disease is as rare as it is famous. Basically, I’m allergic to the world. I don’t leave my house, have not left my house in seventeen years. The only people I ever see are my mom and my nurse, Carla. But then one day, a moving truck arrives next door. I look out my window, and I see him. He’s tall, lean and wearing all black—black T-shirt, black jeans, black sneakers, and a black knit cap that covers his hair completely. He catches me looking and stares at me. I stare right back. His name is Olly. Maybe we can’t predict the future, but we can predict some things. For example, I am certainly going to fall in love with Olly. It’s almost certainly going to be a disaster.

Autant j’avais beaucoup apprécié The Sun is Also a Star, autant ce roman ne m’a pas emporté. Je me suis attachée à aucun des personnages, et l’histoire ne m’a pas ému plus que ça. Je suis restée à côté de cette histoire, à côté de cette rencontre, à côté de cette romance, à côté de cette folle envie de se sentir vivante ressentie par Maddy. La fin, avec son énorme rebondissement, m’a toutefois bien surprise, je ne l’avais pas vu venir. Mais ce fut une lecture trop mitigée, trop inégale pour l’apprécier pleinement.

Forbidden, de Tabitha Suzuma – Simon Pulse, 2010.

Seventeen-year-old Lochan and sixteen-year-old Maya have always felt more like friends than siblings. Together they have stepped in for their alcoholic, wayward mother to take care of their three younger siblings. As defacto parents to the little ones, Lochan and Maya have had to grow up fast. And the stress of their lives—and the way they understand each other so completely—has also brought them closer than two siblings would ordinarily be. So close, in fact, that they have fallen in love. Their clandestine romance quickly blooms into deep, desperate love. They know their relationship is wrong and cannot possibly continue. And yet, they cannot stop what feels so incredibly right.

Quel CLAQUE ce roman… Jamais encore je n’avais achevé une lecture dans un tel état… Je suis encore à terre… Je cherche par où commencer, quoi dire, quoi écrire, quoi penser… Je suis totalement perdue face à cette histoire… Les émotions ressenties sont très nombreuses, très fortes, si fortes… Jamais un roman ne m’a fait affronter une telle situation, une telle intrigue, un dilemme pareil… Aller jusqu’à accepter l’inacceptable ? … Tout est chamboulé…  Un livre qui me hantera bien longtemps c’est certain. Mais un livre à lire absolument (en VO) !

Entre terre et mer, tome 1 : Le jeune saisonnier, de Pascal Bresson (scénario) et Erwan Le Saëc (dessin) – Soleil, 2015.

Printemps 1920, Pierre Abgrall vient de perdre sa mère. Plus rien ne le retient chez lui, pas même l’amour que lui porte la jeune Léa Cloarec. Il décide alors de tout quitter, de partir comme saisonnier sur la côte Malouine. Homme de la terre, c’est la première fois qu’il découvre la mer. Embauché sur le littoral fertile, il loue ses bras à la ferme de Jeanne. Là-bas, les femmes vivent seules, cultivent la terre ou labourent les flots en priant pour le retour de leurs hommes partis en mer. Marins de père en fils, ceux que l’on surnomme les «Terre-Neuvas» s’en vont pêcher la morue sur le «Grand Banc» de Terre-Neuve à bord d’une goélette morutière Malouine «La Charmeuse». Tous les jours, Marie la lavandière, face au large, guette le retour de son promis embarqué pour une campagne de pêche. Dès le premier regard, Pierre s’éprend d’elle et oublie Léa restée à la ferme. Peu à peu, la curiosité du jeune homme se tourne vers la mer, malgré le danger et surtout pour les beaux yeux de Marie, qui n’a de fascination que pour les marins. Qui sont ces hommes pour qui le coeur des femmes bat si fort ? Ces aventuriers qui affrontent brumes et tempêtes pour nourrir leurs familles, ces «forçats de la mer» qui contemplent toutes les beautés de Terre-Neuve, qui vivent tous les malheurs et survivent grâce à une très forte amitié ? Avec Pierre, nous vivons au jour le jour leur existence, leur quotidien. Avec Marie, Jeanne et les autres, nous connaissons l’angoisse de ceux qui restent à terre.

Une BD aux belles planches qui parle bien de la Bretagne, celle des terres et celle de la mer. La vie des marins est éprouvante, celle de ceux restés à terre aussi. L’attente est pesante. Le travail ne manque pas. Une histoire touchante qui donne envie de lire la suite.

 

Lady S, tome 8 : Raison d’état, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2012.

Jetée en prison à l’issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le « sort » en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu Un piège terrible s’est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ? Ce nouvel album confirme le virage plus sombre opéré dans le précédent opus. L’ombre du Colonel, patron d’un service occulte de l’État, se précise au point qu’il devient un des personnages-clé du destin de Lady S.

Je pense que c’est avec ce tome 8 que s’arrêtera pour moi la saga de Lady S. J’ai relativement apprécié la lecture de ce tome, mais la série ne m’intéresse plus assez pour la continuer.

 

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :