Recherche

blogaëlle

Tag

littérature étrangère

La fille du train, de Paula Hawkins – Sonatine, mai 2015.

train
Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Je suis probablement passée à côté de ce livre, car, une fois cette lecture finie, je ne comprends vraiment pas l’emballement médiatique dont il a bénéficié. Côté écriture, rien d’exceptionnel. Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages, bien au contraire, je les ai tous trouvé antipathiques. Le début du roman et la mise en place de l’intrigue sont à mon goût laborieux. Les pages sont bien trop souvent difficiles à tourner. Une lecture douloureuse, qui ne mérite pas que je m’attarde plus longuement à en parler ici.

Publicités

Insaisissable (tome 1 : Ne me touche pas), de Tahereh Mafi – Michel Lafon, 2012.

touche

Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse à cause d’un accident. Un crime. 264 jours sans parler, ni toucher personne. Jusqu’au moment où un gardien vient partager sa cellule. Derrière sa nouvelle apparence, elle le reconnaît : c’est Adam, celui qu’elle aime en secret depuis l’enfance. Pourquoi est-il enfermé avec elle ? Pourquoi lui pose-t-il tant de questions ? Et pourquoi semble-t-il ignorer qui elle est ? Le monde de Juliette est régi par un organisme tout-puissant, le Rétablissement. Il contrôle l’accès à la nourriture, à l’eau et n’hésite pas à tuer pour asservir le peuple. Avide de pouvoir absolu, le fils du leader, Warner, contrôle sa propre armée et son propre territoire. Mais ce qu’il désire par-dessus tout, c’est Juliette. Avant d’en faire sa captive, il l’a observée en cachette pendant des années. La malédiction de Juliette est pour lui une force, une arme inestimable. Mais cette dernière n’a pas l’intention de se laisser faire. Après une vie de paria, elle trouve pour la première fois la force de se battre et de rêver à un avenir avec celui qu’elle croyait avoir perdu pour toujours…

Confus et ennuyeux. Les deux premiers mots qui me viennent pour résumer ce livre. Je ne suis jamais entrée dans ce roman. Je n’ai pas du tout apprécié l’écriture de l’auteur. Ces mots rayés m’ont dérangé, avant de m’agacer. No comment sur cette romance incompréhensible entre Juliette et Adam. J’ai trouvé cette intrigue très, très confuse. Voici donc une série que je ne poursuivrai pas…

Eleanor & Park, de Rainbow Rowell – Pocket Jeunesse, juin 2014.

park1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics et des Smiths… Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle Eleanor et si sa vie chez elle est un véritable enfer, Park est prêt à tout pour la sortir de là.

J’ai tourné les pages, avec un certain entrain avec le recul, pour savoir comment se terminerait cette histoire, mais je n’ai jamais vraiment été pleinement séduite par l’histoire, par les personnages et encore moins par l’écriture de l’auteur. J’ai trouvé cette histoire parfois un peu simpliste. J’ai souvent eu le sentiment de lire les pages d’un journal intime de mauvaise qualité et manquant de réalisme. Le personnage d’Eleanor, difficile à comprendre et peu attachante, est confus, avec des réactions très puériles suivies d’autres bien plus courageuses. Park, lui, pense bien trop au regard des autres, ses réactions vis à vis d’Eleanor sont parfois choquantes, et il passe bien vite du dégoût à l’amour. Mais on est ici au coeur même de l’adolescence, et ce livre en parle assez bien en fait. L’auteur dépeint d’une manière délicate, avec finesse et tendresse, ces relations compliquées au lycée entre deux adolescents, un peu perdus et marginaux, ainsi que les maladresses de leur premier émoi amoureux. Le reste, notamment les violences au sein de la sphère familiale d’Eleanor, est traité sans conviction ni profondeur. Dommage…

Le Labyrinthe (tome 1 : L’Epreuve), de James Dashner – Pocket Jeunesse, 2012.

laby

Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier… Il se retrouve entouré d’adolescents dans un lieu étrange, à l’ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d’acier. Chaque nuit, le plan en est modifié. Thomas comprend qu’une terrible épreuve les attend tous. Comment s’échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie ? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire…

Spontanément, après avoir tout juste achevé la lecture de cette dystopie, je dirais que j’ai aimé ce premier tome. Intrigue (facile, mais) prenante. Suspense à (presque) tous les (courts) chapitres. (Après un début de lecture un peu lent), j’ai (finalement) dévoré les pages. Bref, j’aime les dystopies, donc j’ai apprécié. Mais en réfléchissant à ce que j’allais écrire, mon opinion est de plus en plus nuancée. L’intrigue n’a rien de novatrice dans le fond, rien de nouveau ici par rapport à d’autres séries comme Hunger Games, Divergente ou encore la série d’Allie Condie, pour ne citer qu’elles, sauf peut-être l’idée de prendre un héros masculin… Je ne me suis pas beaucoup attachée aux personnages. Thomas est agaçant avec son air du mec qui ne comprend rien mais qui finalement s’adapte très vite, prend les bonnes décisions et finit par sauver tous ces blocards qui tournaient en « rond » dans ce labyrinthe. Mais ce qui m’a le plus dérangé, c’est le personnage de Teresa, la touche « romance » de l’histoire, comme s’il en fallait forcément une. J’imagine déjà ce qu’un tel personnage apportera dans la suite de la série… Je mise donc sur la lecture du tome 2 (que je lirai, bien sûr !)  pour mieux comprendre cet aspect « intrigue facile », en espérant qu’il m’apportera les réponses à mes questions. Et je tiens à préciser que, malgré tout ce que j’ai écrit plus haut, ce roman ado est à lire absolument, si toutefois vous aimez les dystopies !

Si je reste, de Gayle Forman – Pocket, 2010.

siMia a 17 ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit frère craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle. Quand, un jour, tout s’arrête. Tous ses rêves, ses projets, ses amours. Là, dans un fossé, au bord de la route. Un banal accident de voiture… Comme détaché, son esprit contemple son propre corps, brisé. Mia voit tout, entend tout. Transportée à l’hôpital, elle assiste à la ronde de ses proches, aux diagnostics des médecins. Entre rires et larmes, elle revoit sa vie d’avant, imagine sa vie d’après. Sortir du coma, d’accord, mais à quoi bon ? Partir, revenir ? Si je reste…

J’ai vraiment dû passer à côté de quelque chose ! Car je ne comprends pas, mais alors VRAIMENT pas l’engouement, les critiques si élogieuses, bref, tout ce bruit autour de ce livre. Dans les premières pages, la scène de l’accident est certes un moment fort. Les deux dernières pages m’ont un peu émues, oui, allez, j’ose le dire. Mais tout le reste (c’est à dire la quasi intégralité du roman…) ne m’a rien inspiré. Pfft, le vide, le néant, rien, rien, rien. Les nombreux aller-retour entre le présent de Mia et son passé m’ont perdu plus qu’autre chose, je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages, et j’avais sans cesse en tête cette pensée : « Mais quand va enfin débuter le livre que je m’étais imaginé ? ». Et bien jamais en fait. Je m’attendais à tant de choses, à une histoire que l’on dévore du premier au dernier mot, que la déception est TRÈS grande.

L’Oubli, de Emma Healey – Sonatine, mai 2014.

oubliElizabeth a disparu. Maud ne cesse de retrouver des bouts de papier dans ses poches, avec ce simple message. Elizabeth a disparu. Le plus troublant : c’est sa propre écriture. Mais elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots. Maud ne se souvient d’ailleurs plus de grand-chose ces derniers temps. Elle ne se souvient plus de l’heure, ni si elle a mangé ni si sa fille est venue la voir. Ce qu’elle sait, en revanche, c’est qu’elle n’a pas vu sa vieille amie Elizabeth depuis longtemps. Trop longtemps. Lorsqu’elle tente d’alerter ses proches, elle a droit à des sourires indulgents, personne ne la prend au sérieux, elle est septuagénaire et on la traite comme une enfant de 4 ans. Malgré tout, Maud est de plus en plus persuadée que quelque chose est arrivé à Elizabeth. De la même façon que quelque chose est arrivé, cinquante ans plus tôt, à sa propre sœur aînée, Sakey, dont la disparition ne fut jamais élucidée. Maud ferait-elle un transfert inconscient ? Confondrait-elle le passé et le présent ? Mais n’y a-t-il pas tout autant de mystères autour d’elle aujourd’hui qu’à l’époque ? Maud va bientôt devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.

Je ne suis jamais véritablement entrée dans cette histoire. Parvenue à plus de la moitié du roman, j’ai commencé à survoler certains passages, notamment ceux où le personnage principal, Maud, revient sur son passé et la terrible histoire de sa sœur. Le dénouement de cette intrigue est certes surprenant, mais c’est un livre que j’ai déjà oublié

Divergente (tome 1), de Veronica Roth – Nathan, 2011.

divergente1

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver… ou la tuer.

Une fois de plus, qui dit lecture tardive, dit déception. Avec cette fois une petite nuance. Ma déception se fonde en partie sur le manque de profondeur des personnages et, surtout, sur le peu d’originalité dans l’intrigue. J’ai déjà lu d’autres romans utilisant les mêmes ficelles, et les retrouver ici ne m’a pas surprise et donc plutôt déçue. Rien de nouveau donc ! Mais si j’avais lu ce livre avant tous les autres, je sais que ce serait peut-être un coup de cœur. Car tout est présent dans ces pages pour emporter le lecteur jusqu’au bout. Lira ou lira pas le tome 2 ? Je ne sais pas encore…

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :