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Forbidden, de Tabitha Suzuma – Simon Pulse, 2010.

Seventeen-year-old Lochan and sixteen-year-old Maya have always felt more like friends than siblings. Together they have stepped in for their alcoholic, wayward mother to take care of their three younger siblings. As defacto parents to the little ones, Lochan and Maya have had to grow up fast. And the stress of their lives—and the way they understand each other so completely—has also brought them closer than two siblings would ordinarily be. So close, in fact, that they have fallen in love. Their clandestine romance quickly blooms into deep, desperate love. They know their relationship is wrong and cannot possibly continue. And yet, they cannot stop what feels so incredibly right.

Quel CLAQUE ce roman… Jamais encore je n’avais achevé une lecture dans un tel état… Je suis encore à terre… Je cherche par où commencer, quoi dire, quoi écrire, quoi penser… Je suis totalement perdue face à cette histoire… Les émotions ressenties sont très nombreuses, très fortes, si fortes… Jamais un roman ne m’a fait affronter une telle situation, une telle intrigue, un dilemme pareil… Aller jusqu’à accepter l’inacceptable ? … Tout est chamboulé…  Un livre qui me hantera bien longtemps c’est certain. Mais un livre à lire absolument (en VO) !

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D’après une histoire vraie, de Delphine de Vigan – JC Lattès, 2015.

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« Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu’un écrivain ne devrait jamais croiser. »
Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s’aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au cœur d’une époque fascinée par le Vrai.

Autobiographie ou pure fiction ? Pour moi l’intérêt de cette lecture fut ailleurs. Car c’est avant tout un roman très fort et très riche sur l’emprise psychologique (très bien traitée), l’écriture et les rapports entre l’auteur et ses lecteurs. La tension est rapidement présente, elle augmente ensuite au fil des pages, jusqu’à éprouver un sentiment d’oppression et d’inquiétude assez fort. J’aime beaucoup l’écriture de Delphine de Vigan qui, une fois de plus, m’a emportée.

Autres romans lus : Les heures souterraines, Rien ne s’oppose à la nuit, No et moi

Livre lu dans le cadre de la Bibliothèque Orange 2016. Ma note : 4/5.

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, de Raphaëlle Giordano- Eyrolles, 2015.

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Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps: elle fonce. À travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Je n’attendais pas grand chose de ce livre, je ne suis pas une adepte des feel good books (d’ailleurs, je me demande encore si celui-ci en est vraiment un ; plutôt du coaching déguisé pour moi), et encore moins des livres de pseudo-socio-philo-psychologie. Et pourtant, je me suis surprise moi-même à prendre des petites notes, par-ci, par-là. Je n’étais pas en désaccord avec toute cette psychologie bien pensante. Par contre, je ne suis pas sûre de revenir un jour sur ces notes pour les mettre en application… Un livre léger, simpliste et un peu fourre-tout, qui semble vouloir du bien à son lecteur.

Une autre vie, de S. J. Watson – Sonatine, 2015.

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Femme au foyer, Julia mène une vie bien rangée à Londres avec son mari et son fils. Lorsqu’elle apprend la mort de sa jeune sœur, Kate, victime d’une agression à Paris, près du canal de l’Ourcq, elle est sous le choc. Les deux sœurs, dont les relations n’ont jamais été faciles, s’étaient perdues de vue. Ne parvenant pas à faire son deuil, Julia décide d’aller à Paris afin d’en savoir plus sur la vie que menait Kate. Là, elle apprend que cette dernière fréquentait assidûment les sites de rencontre en ligne. Le doute s’insinue alors dans son esprit : et si la mort de sa sœur n’était pas due à une simple agression mais à une mauvaise rencontre ? Ne pouvant se débarrasser de cette idée obsédante, Julia décide de se faire passer pour Kate sur le site Internet d’escorts que celle-ci utilisait. Mais, à l’âge des bilans, des remises en question, des ambitions laissées derrière elle, Julia ne réalise pas qu’elle est en train de jouer un jeu dangereux à double titre. Si elle a en effet raison sur les circonstances de la mort de sa sœur, elle prend tous les risques. Et en goûtant à une autre vie, plus excitante, que va-t-il rester de la sienne ?

Quand on a découvert et adoré un auteur après la lecture de son premier roman, on ne peut pas ne pas lire son deuxième roman. Mais on est tiraillé entre l’envie de s’y plonger et la peur d’être déçu par ce nouvel opus. J’ai lu Avant aller dormir il y a quatre ans, et j’en garde encore un très bon et vif souvenir, même bien plus qu’un souvenir. Si j’ai mis un petit moment avant d’ouvrir et commencer à lire les pages de ce roman, Une autre vie, c’est que je voulais rester sur cette bonne impression, sur cette sensation si particulière. Pourtant, ma curiosité a été plus forte. Et, comme je le craignais et m’y attendais un peu, mais sans aller jusqu’à la déception et encore moins l’ennui, ce deuxième roman est pour moi un peu en-dessous du premier. J’y ai retrouvé le même mécanisme du thriller psychologique typique de cet auteur, mais la surprise ne fut pas au rendez-vous. Un thriller efficace mais sans trop de saveur, avec une fin décevante, voire bâclée.

Les corps inutiles, de Delphine Bertholon – JC Lattès, 2015.

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Clémence vient d’avoir quinze ans, de terminer le collège. Un nouveau cycle s’ouvre à elle, lorsqu’elle est agressée, en plein jour et en pleine rue, par un inconnu armé d’un couteau. Ce traumatisme inaugural – même si elle n’en a pas encore conscience – va contaminer toute son existence. En effet, l’adolescente réalise qu’elle perd progressivement le sens du toucher… À trente ans, Clémence, toujours insensible, est une célibataire endurcie, solitaire et sauvage. Après avoir été maquilleuse de cinéma, la jeune femme se retrouve employée de la « Clinique », une usine d’un genre particulier. En effet, la Clinique fabrique des poupées… mais des poupées grandeur nature, hyper-réalistes, destinées au plaisir – ou au salut – d’hommes esseulés. Le roman déroule en alternance l’histoire de Clémence adolescente, hantée par cette agression dont elle n’a jamais osé parler à sa famille, et le récit de Clémence adulte, assumant tant bien que mal les conséquences, physiques et psychologiques, de son passé. Mais la vie, comme toujours, est pleine de surprises

Après une certaine hésitation, je pense que j’ai aimé ce roman. L’écriture est agréable, Clémence attachante, et le dénouement heureux. Le sujet du roman est certes très pesant mais jamais étouffant, car j’ai toujours ressenti pendant ma lecture comme un souffle d’espoir ; j’avais l’intime conviction que ces deux personnages qui ne sont qu’un (Clémence adolescente et Clémence adulte) passeraient cette dure et traumatisante épreuve.

La fille du train, de Paula Hawkins – Sonatine, mai 2015.

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Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Je suis probablement passée à côté de ce livre, car, une fois cette lecture finie, je ne comprends vraiment pas l’emballement médiatique dont il a bénéficié. Côté écriture, rien d’exceptionnel. Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages, bien au contraire, je les ai tous trouvé antipathiques. Le début du roman et la mise en place de l’intrigue sont à mon goût laborieux. Les pages sont bien trop souvent difficiles à tourner. Une lecture douloureuse, qui ne mérite pas que je m’attarde plus longuement à en parler ici.

Le combat ordinaire (tome 1), de Manu Larcenet – Dargaud, 2011.

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Marco a quitté Vélizy pour la campagne. Il a quitté son psy parce qu’il trouve qu’il va mieux. Il a quitté son boulot de reporter parce qu’il en a marre de photographier des cadavres exotiques ou des gens en passe de le devenir. À part ça, tout va bien. Il a un frère complice (rigolades et gros pétards) qui l’appelle Georges et réciproquement. Il a des parents au bord de la mer. Un papa tout ratatiné qui oublie le présent mais se rappelle très bien la couleur de la robe de sa mère le jour de son mariage. Une maman qui s’inquiète pour lui, sa constipation, son avenir et le cancer du poumon qu’il va sûrement choper. Après une virée affectueuse (et éprouvante) chez les parents, il retrouve le silence de sa petite maison dans la verdure, et son chat (baptisé Adolf en raison d’un caractère affirmé), qui se fait charcuter par le gros chien d’un sale con de chasseur. À cette occasion, il rencontre Émilie, vétérinaire de son état, et un chouette petit vieux qui ramasse des mûres. Ça lui fait un amour et un ami. Mais voilà que tout se déglingue : Emilie se met à vouloir des choses angoissantes (partager avec lui une maison et un bébé), et le passé dégoûtant du gentil petit vieux émerge brutalement. Marco craque. Et puis, la cruauté et la connerie achevant de détruire son monde, il touche le fond. Ce qui lui permet de remonter…

 

J’ai enfin lu une BD !!! Cela faisait bien trop longtemps… Malheureusement, je n’ai pas choisi la BD la plus passionnante. Je ne suis pas déçue par ce premier tome du Combat ordinaire, mais je n’ai pas non plus été follement séduite. Le coup de crayon de Manu Larcenet ne m’a pas vraiment plu (je l’avais préféré dans le tome 1 de Blast). Mais le personnage de Marco est tout de même attachant, assez en tout cas pour avoir envie de prolonger l’aventure avec, au moins, le tome 2…

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