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Thirteen Reasons Why, de Jay Asher – Razorbill, 2016.

You can’t stop the future. You can’t rewind the past. The only way to learn the secret. . . is to press play. Clay Jensen doesn’t want anything to do with the tapes Hannah Baker made. Hannah is dead. Her secrets should be buried with her. Then Hannah’s voice tells Clay that his name is on her tapes– and that he is, in some way, responsible for her death. All through the night, Clay keeps listening. He follows Hannah’s recorded words throughout his small town. . . and what he discovers changes his life forever.

Malgré toute la violence que contient ce roman, malgré la dureté des sujets évoqués, Thirteen Reasons Why entre pour moi dans la catégorie « livres incontournables sur l’adolescence ». Il montre avec précision et gravité l’importance des mots et des actions, l’effet que peuvent avoir les rumeurs, les bonnes ou mauvaises réputations, les conséquences lourdes d’une simple remarque, d’un petit geste.  A lire absolument !!!

La terre brûlée (tome 2 : L’épreuve), de James Dashner – Pocket Jeunesse, 2013.

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Thomas en était sûr, la sortie du labyrinthe marquerait la fin de l’épreuve. Mais, à l’extérieur, il découvre un monde ravagé. La terre est dépeuplée, brûlée par un climat ardent. Plus de gouvernement, plus d’ordre… Et des hordes de gens infectés, en proie à une folie meurtrière, errent dans les villes en ruines. Au lieu de la liberté espérée, Thomas se trouve confronté à un nouveau défi démoniaque. Au coeur de cette terre brûlée, parviendra-t-il à trouver la paix… et un peu d’amour ?

En lisant ce tome 2, j’ai eu le sentiment que l’auteur ne savait pas où il voulait aller. On apprend et on comprend certaines choses, mais pas assez à mon goût. Tout en étant relativement palpitante, j’ai aussi trouvé l’intrigue de ce tome assez lente parfois, notamment lors des nombreuses fois où Thomas raconte aux autres personnages ce qui s’est passé et que le lecteur vient tout juste de lire. Ces répétitions alourdissent inutilement l’intrigue et c’est dommage. Je suis lassée des dystopies et je crois que je m’arrêterai à ce tome 2 de la trilogie de James Dashner (mais je regarderai les adaptations cinématographiques par curiosité).

La coloc, de Jean-Philippe Blondel – Actes Sud Junior, 2015.

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« Bon, la première chose que nous avons faite, quand nos parents ont tourné les talons, c’est de hurler – de joie, de soulagement. Nous étions tous les trois tendus – nous n’étions pas sûrs qu’ils iraient jusqu’au bout, nous étions convaincus qu’à un moment ou à un autre, ils allaient dire non, ce n’est pas possible, retourne à l’internat, reprends le bus, c’est une idée stupide, la colocation, à seize ans. » Quitter le cocon familial pour vivre en colocation: le rêve pour tout lycéen ! Pourtant, rien n’aurait pu a priori rapprocher Romain, Rémi et Maxime. Mais ce nouveau quotidien va bousculer leurs certitudes et les pousser à créer un improbable et détonnant trio…

Je ne compte plus les livres écrits par Jean-Philippe Blondel que j’ai lu. Et je ne vous redirai pas à nouveau ici tout le bien que je pense de cet auteur. Il est et reste l’un de mes auteurs français contemporains préférés, si ce n’est MON auteur préféré. La Coloc est un roman qui décrit  parfaitement l’adolescence, la quête d’identité et la recherche de l’indépendance. Les liens entre les personnages sont forts, touchants, et si réalistes. L’intrigue est relativement simple, mais, comme souvent chez cet auteur, très riche. On sent l’envie de rester optimiste quoi qu’il arrive ; les difficultés sont surmontées, les tensions avec les amis ou la famille s’apaisent, chaque jour permet de se construire (ou de se reconstruire), de devenir quelqu’un de bien (ou de meilleur) et cela toujours un peu grâce aux autres, à ceux qui croisent notre chemin. Encore un beau roman qui parle si bien de la vie. Merci Monsieur Blondel !

Autre romans déjà lus :
Double jeu
06H41
Brise glace
(Re)play!
G229
Le baby-sitter
Blog
Au rebond

Blue cerises (saison 1), de Sigrid Baffert, Jean-Michel Payet, Maryvonne Rippert et Cécile Roumiguière – Macadam, 2009.

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Ils sont quatre : Zik, Satya, Violette et Amos. Quatre ados inséparables, aussi différents qu’unis. Unis dans leur vie d’ados, mais aussi par un secret qui pèse lourd. À chaque saison, quatre épisodes. À chaque épisode sa voix. C’est la saison des rencontres. Amos est troublé par le comportement d’un camarade qui s’intéresse de très près à lui… En même temps, il apprend que son père va être muté au Québec. Mais, partir, c’est quitter la bande ! Satya, lui aussi, est perplexe : une inconnue croisée dans une soirée le mène, de rendez-vous en rendez-vous, dans un univers de poésie et d’absurde. Qui est cette fille ? Et pourquoi agit-elle ainsi ? Pour Zik, c’est un jeune inconnu qui l’aborde et lui demande de la suivre. Fascinée, elle se retrouve dans les catacombes, à assister à un concert de rock improbable. Rêve ou réalité ? Violette, quant à elle, est dans les Corbières pour les vacances de Toussaint, chez son grand-père. Elle va faire l’expérience de la séduction et découvrir un lourd secret familial. Et comprendre comment son grand-oncle de loin, l’aime et la protège.

Blue cerises, c’est quatre récits d’un bout de vie d’Amos, Satya, Zik et Violette en vacances. Quatre petits romans avec, à chaque fois, la voix d’un des quatre adolescents comme narrateur, ce qui donne lieu à certains recoupements entre les livres. On suit volontiers les journées un peu troublantes de ces adolescents. On sent qu’il s’est passé quelque chose d’important et de grave, quelque chose qui les lie à tout jamais ; mais on n’en sait pas plus à la fin de cette première saison. J’ai beaucoup aimé L’Attentat, du grand Jean-Michel Payet ; de loin mon préféré !

Insaisissable (tome 1 : Ne me touche pas), de Tahereh Mafi – Michel Lafon, 2012.

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Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse à cause d’un accident. Un crime. 264 jours sans parler, ni toucher personne. Jusqu’au moment où un gardien vient partager sa cellule. Derrière sa nouvelle apparence, elle le reconnaît : c’est Adam, celui qu’elle aime en secret depuis l’enfance. Pourquoi est-il enfermé avec elle ? Pourquoi lui pose-t-il tant de questions ? Et pourquoi semble-t-il ignorer qui elle est ? Le monde de Juliette est régi par un organisme tout-puissant, le Rétablissement. Il contrôle l’accès à la nourriture, à l’eau et n’hésite pas à tuer pour asservir le peuple. Avide de pouvoir absolu, le fils du leader, Warner, contrôle sa propre armée et son propre territoire. Mais ce qu’il désire par-dessus tout, c’est Juliette. Avant d’en faire sa captive, il l’a observée en cachette pendant des années. La malédiction de Juliette est pour lui une force, une arme inestimable. Mais cette dernière n’a pas l’intention de se laisser faire. Après une vie de paria, elle trouve pour la première fois la force de se battre et de rêver à un avenir avec celui qu’elle croyait avoir perdu pour toujours…

Confus et ennuyeux. Les deux premiers mots qui me viennent pour résumer ce livre. Je ne suis jamais entrée dans ce roman. Je n’ai pas du tout apprécié l’écriture de l’auteur. Ces mots rayés m’ont dérangé, avant de m’agacer. No comment sur cette romance incompréhensible entre Juliette et Adam. J’ai trouvé cette intrigue très, très confuse. Voici donc une série que je ne poursuivrai pas…

Eleanor & Park, de Rainbow Rowell – Pocket Jeunesse, juin 2014.

park1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics et des Smiths… Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle Eleanor et si sa vie chez elle est un véritable enfer, Park est prêt à tout pour la sortir de là.

J’ai tourné les pages, avec un certain entrain avec le recul, pour savoir comment se terminerait cette histoire, mais je n’ai jamais vraiment été pleinement séduite par l’histoire, par les personnages et encore moins par l’écriture de l’auteur. J’ai trouvé cette histoire parfois un peu simpliste. J’ai souvent eu le sentiment de lire les pages d’un journal intime de mauvaise qualité et manquant de réalisme. Le personnage d’Eleanor, difficile à comprendre et peu attachante, est confus, avec des réactions très puériles suivies d’autres bien plus courageuses. Park, lui, pense bien trop au regard des autres, ses réactions vis à vis d’Eleanor sont parfois choquantes, et il passe bien vite du dégoût à l’amour. Mais on est ici au coeur même de l’adolescence, et ce livre en parle assez bien en fait. L’auteur dépeint d’une manière délicate, avec finesse et tendresse, ces relations compliquées au lycée entre deux adolescents, un peu perdus et marginaux, ainsi que les maladresses de leur premier émoi amoureux. Le reste, notamment les violences au sein de la sphère familiale d’Eleanor, est traité sans conviction ni profondeur. Dommage…

Le Labyrinthe (tome 1 : L’Epreuve), de James Dashner – Pocket Jeunesse, 2012.

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Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier… Il se retrouve entouré d’adolescents dans un lieu étrange, à l’ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d’acier. Chaque nuit, le plan en est modifié. Thomas comprend qu’une terrible épreuve les attend tous. Comment s’échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie ? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire…

Spontanément, après avoir tout juste achevé la lecture de cette dystopie, je dirais que j’ai aimé ce premier tome. Intrigue (facile, mais) prenante. Suspense à (presque) tous les (courts) chapitres. (Après un début de lecture un peu lent), j’ai (finalement) dévoré les pages. Bref, j’aime les dystopies, donc j’ai apprécié. Mais en réfléchissant à ce que j’allais écrire, mon opinion est de plus en plus nuancée. L’intrigue n’a rien de novatrice dans le fond, rien de nouveau ici par rapport à d’autres séries comme Hunger Games, Divergente ou encore la série d’Allie Condie, pour ne citer qu’elles, sauf peut-être l’idée de prendre un héros masculin… Je ne me suis pas beaucoup attachée aux personnages. Thomas est agaçant avec son air du mec qui ne comprend rien mais qui finalement s’adapte très vite, prend les bonnes décisions et finit par sauver tous ces blocards qui tournaient en « rond » dans ce labyrinthe. Mais ce qui m’a le plus dérangé, c’est le personnage de Teresa, la touche « romance » de l’histoire, comme s’il en fallait forcément une. J’imagine déjà ce qu’un tel personnage apportera dans la suite de la série… Je mise donc sur la lecture du tome 2 (que je lirai, bien sûr !)  pour mieux comprendre cet aspect « intrigue facile », en espérant qu’il m’apportera les réponses à mes questions. Et je tiens à préciser que, malgré tout ce que j’ai écrit plus haut, ce roman ado est à lire absolument, si toutefois vous aimez les dystopies !

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