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Autre-monde, Tome 1 : L’alliance des Trois, de Maxime Chattam – Albin Michel, 2008.

Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment… Après leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre… à cet Autre-Monde.

Et bien, je préfère plus la plume de Maxime Chattam quand il écrit pour les adultes, que celle pour la littérature jeunesse / ado ! Ce roman fut loin d’être agréable à lire. Côté intrigue, j’ai eu la désagréable et forte impression, dès le début (et elle ne m’a plus lâché), de lire une bien pâle copie (voire un plagiat…) de la bd Seuls, notamment, mais pas seulement, tant on retrouve dans ce tome 1 des événements, des postures, des intrigues déjà lus ailleurs. De quoi être bien déçue en fermant ce roman une fois la lecture achevée (oui, quand même).

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La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos – Gallimard Jeunesse, 2013.

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d’une grande saga fantastique et le talent d’un nouvel auteur à l’imaginaire saisissant.

Je viens (enfin) de découvrir le (trop ?) riche univers de Christelle Dabos. Il m’a fallu une centaine de pages avant de commencer à entrer véritablement dans cette histoire. C’est un premier tome très fourni, dense, qui pose beaucoup de choses, ce qui ralentit parfois le rythme de l’intrigue. Un premier tome prometteur, mais une lecture alourdie par la longue mise en place d’un univers foisonnant. J’espère que le deuxième tome sera plus captivant !

Le clan des Otori, tome 1 : Le silence du rossignol, de Lian Hearn – Gallimard, 2003.

Pour la première fois de sa vie, Tim va passer deux jours tout seul. Seul dans la très vieille maison où il vient d’emménager avec ses parents. « Si tu as dix minutes à perdre, commence à détapisser les murs de ta chambre », ironise son père. Tim le prend au mot. En arrachant un lambeau de l’affreux papier peint fleuri, Tim fait apparaître un mystérieux message.Dans sa forteresse d’Inuyama, le Seigneur Iida Sadamu est protégé par le fameux «parquet du rossignol» qui conduit à sa chambre. Construit avec un art consommé, ce parquet chante dès qu’on l’effleure. Aucun assassin ne peut le franchir sans qu’Iida l’entende … Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d’une communauté paisible qui condamne la violence. Mais celle-ci est massacrée par les hommes d’Iida, chef du clan des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au cœur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre. Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ? Paysan, seigneur ou assassin? D’où tient-il ses dons prodigieux ? Lorsqu’il rencontre la belle Kaede, un amour fou naît entre les deux jeunes gens : devra-t-il choisir entre cet amour, sa dévotion à sire Shigeru et son désir de vengeance ? Sa quête le mènera jusqu’à la forteresse d’Inuyama, lorsqu’il marchera sur le  » parquet du Rossignol « . Cette nuit-là, le rossignol chantera-t-il ?

J’ai trouvé que l’action et l’intrigue se mettaient en place trop lentement. Heureusement, les personnages sont lumineux et attachants. On ne peut pas les abandonner en cours de route sans savoir ce qu’ils vont devenir, sans découvrir quelle aventure ils vont vivre, quel combat ils vont mener. Une jolie fresque du Japon médiéval et un début de saga réussi.

Un drôle de père (tome 4), de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Dans ce tome 4, l’auteur évoque encore et toujours comment élever seul(e) son enfant au Japon et comment cela est perçu par la société. Il parle aussi du statut de la femme, allant même jusqu’à évoquer la question du divorce dans ce tome. Intéressant. Mais je me lasse doucement de cette série, pas assez rythmée à mon goût…

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2, Tome 3.

Un drôle de père, tome 3, de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

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Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Je m’étais arrêtée en 2010 au tome 2… Il était temps de reprendre la lecture de cette série ! C’est avec plaisir que je me suis replongée dans ce manga et que j’ai retrouvé la relation particulière qui lie Rin et Daikichi, relation qui s’étoffe au fil des tomes et cela me plait.

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2.

Saga #1, de Brian K. Vaughan et Fiona Staples – Image, 2015.

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When two soldiers from opposite sides of a never-ending galactic war fall in love, they risk everything to bring a fragile new life into a dangerous old universe. From bestselling writer Brian K. Vaughan, Saga is the sweeping tale of one young family fighting to find their place in the worlds. Fantasy and science fiction are wed like never before in this sexy, subversive drama for adults.

Malgré des dessins pas du tout à mon goût (mais une excellente colorisation), j’ai relativement bien accroché à cette intrigue riche, très riche, au mélange savoureux de fantasy et de science-fiction, et servie par une imagination débordante du scénariste. Cela annonce des volumes prometteurs !

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Harry Potter et l’Ordre du Phénix, de J. K. Rowling – Folio junior, 2007.

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À quinze ans, Harry entre en cinquième année à Poudlard mais il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour. Le ministère de la Magie ne semble pas prendre cette menace au sérieux, contrairement à Dumbledore, le directeur du collège de Poudlard. La résistance s’organise alors autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours…

De tous les tomes lus jusqu’à maintenant, c’est le premier que j’ai eu un peu de mal à lire. Et ce n’est pas à cause de son grand nombre de pages (1031 !). J’ai trouvé que ce tome manquait parfois de rythme, qu’il y avait certains passages un peu lents, un peu longs. Et par opposition, je trouve que la mort de Sirius est trop rapidement traitée, presque bâclée. De plus, avec ce cinquième tome de la saga, on entre pleinement dans l’adolescence ; et les réactions de Ron, Harry ou encore Hermione sont parfois agaçantes. Mais c’est un tome riche, sombre, instructif. Je ne me plains pas ici des nombreux détails, car ils nous permettent d’apprendre tant de choses, sur certains personnages (notamment Rogue et Voldemort), sur l’histoire de Poudlard, sur le Ministère de la Magie.

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