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Le clan des Otori, tome 1 : Le silence du rossignol, de Lian Hearn – Gallimard, 2003.

Pour la première fois de sa vie, Tim va passer deux jours tout seul. Seul dans la très vieille maison où il vient d’emménager avec ses parents. « Si tu as dix minutes à perdre, commence à détapisser les murs de ta chambre », ironise son père. Tim le prend au mot. En arrachant un lambeau de l’affreux papier peint fleuri, Tim fait apparaître un mystérieux message.Dans sa forteresse d’Inuyama, le Seigneur Iida Sadamu est protégé par le fameux «parquet du rossignol» qui conduit à sa chambre. Construit avec un art consommé, ce parquet chante dès qu’on l’effleure. Aucun assassin ne peut le franchir sans qu’Iida l’entende … Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d’une communauté paisible qui condamne la violence. Mais celle-ci est massacrée par les hommes d’Iida, chef du clan des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au cœur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre. Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ? Paysan, seigneur ou assassin? D’où tient-il ses dons prodigieux ? Lorsqu’il rencontre la belle Kaede, un amour fou naît entre les deux jeunes gens : devra-t-il choisir entre cet amour, sa dévotion à sire Shigeru et son désir de vengeance ? Sa quête le mènera jusqu’à la forteresse d’Inuyama, lorsqu’il marchera sur le  » parquet du Rossignol « . Cette nuit-là, le rossignol chantera-t-il ?

J’ai trouvé que l’action et l’intrigue se mettaient en place trop lentement. Heureusement, les personnages sont lumineux et attachants. On ne peut pas les abandonner en cours de route sans savoir ce qu’ils vont devenir, sans découvrir quelle aventure ils vont vivre, quel combat ils vont mener. Une jolie fresque du Japon médiéval et un début de saga réussi.

Un drôle de père (tome 4), de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Dans ce tome 4, l’auteur évoque encore et toujours comment élever seul(e) son enfant au Japon et comment cela est perçu par la société. Il parle aussi du statut de la femme, allant même jusqu’à évoquer la question du divorce dans ce tome. Intéressant. Mais je me lasse doucement de cette série, pas assez rythmée à mon goût…

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2, Tome 3.

Un drôle de père, tome 3, de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

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Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Je m’étais arrêtée en 2010 au tome 2… Il était temps de reprendre la lecture de cette série ! C’est avec plaisir que je me suis replongée dans ce manga et que j’ai retrouvé la relation particulière qui lie Rin et Daikichi, relation qui s’étoffe au fil des tomes et cela me plait.

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2.

Saga #1, de Brian K. Vaughan et Fiona Staples – Image, 2015.

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When two soldiers from opposite sides of a never-ending galactic war fall in love, they risk everything to bring a fragile new life into a dangerous old universe. From bestselling writer Brian K. Vaughan, Saga is the sweeping tale of one young family fighting to find their place in the worlds. Fantasy and science fiction are wed like never before in this sexy, subversive drama for adults.

Malgré des dessins pas du tout à mon goût (mais une excellente colorisation), j’ai relativement bien accroché à cette intrigue riche, très riche, au mélange savoureux de fantasy et de science-fiction, et servie par une imagination débordante du scénariste. Cela annonce des volumes prometteurs !

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Harry Potter et l’Ordre du Phénix, de J. K. Rowling – Folio junior, 2007.

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À quinze ans, Harry entre en cinquième année à Poudlard mais il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour. Le ministère de la Magie ne semble pas prendre cette menace au sérieux, contrairement à Dumbledore, le directeur du collège de Poudlard. La résistance s’organise alors autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours…

De tous les tomes lus jusqu’à maintenant, c’est le premier que j’ai eu un peu de mal à lire. Et ce n’est pas à cause de son grand nombre de pages (1031 !). J’ai trouvé que ce tome manquait parfois de rythme, qu’il y avait certains passages un peu lents, un peu longs. Et par opposition, je trouve que la mort de Sirius est trop rapidement traitée, presque bâclée. De plus, avec ce cinquième tome de la saga, on entre pleinement dans l’adolescence ; et les réactions de Ron, Harry ou encore Hermione sont parfois agaçantes. Mais c’est un tome riche, sombre, instructif. Je ne me plains pas ici des nombreux détails, car ils nous permettent d’apprendre tant de choses, sur certains personnages (notamment Rogue et Voldemort), sur l’histoire de Poudlard, sur le Ministère de la Magie.

Harry Potter et la coupe de feu, de J. K. Rowling – Folio junior, 2007.

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Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des évènements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Ce tome marque clairement un tournant dans la saga Harry Potter. Il est bien plus sombre, plus triste et plus tendu que les précédents. Harry grandit, et il est bien agréable de le sentir moins naïf dans un sens. Les épreuves traversées ici sont assez terribles, et l’on sent déjà que le personnage gagne en maturité, se durcit un peu, et que l’enfant s’efface petit à petit, pour devenir un adolescent et déjà presque un adulte. J’ai beaucoup aimé ce tome, car il est plus profond et plus complet je trouve. On sent que la tension monte dans le monde des sorciers. Et surtout que l’avenir sera bien différent maintenant. Il y a, de nouveau, deux camps clairement opposés : ceux contre Voldemort, qui feront tout pour l’arrêter ; et ceux pour Voldemort, qui l’aideront pour finir enfin ce qu’il avait commencé il y a treize ans… Le seul petit bémol pour moi est de retrouver plus ou moins dans chacun des tomes le même schéma de construction. J’espère que ce sera différent dans le prochain.

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, de J. K. Rowling – Folio junior, 2007.

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Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace?

J’ai dévoré ce troisième tome. Je l’ai emmené presque partout où j’allais, pour pouvoir lire, même quelques lignes, à la moindre occasion. Si mes souvenirs du film sont corrects, il me semble que l’adaptation ciné de ce tome est relativement fidèle. J’étais impatiente de lire notamment le passage où Harry, remonté dans le passé avec Hermione grâce au Retourneur de Temps, réalise son Patronus au bord du lac, afin de se sauver lui-même. Je ne trouve pas que ce passage soit plus clair dans le livre, à grand regret. Pour le reste, rien à dire : cette saga est vraiment très bonne, riche de tout, à la bonne dose, et je me régale à la lire. J’ai le sentiment de l’apprécier un peu plus au fil des pages, au fil des tomes. C’est assez étrange et troublant d’ailleurs. Je file tout de suite lire le tome 4…

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