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Entre terre et mer, tome 1 : Le jeune saisonnier, de Pascal Bresson (scénario) et Erwan Le Saëc (dessin) – Soleil, 2015.

Printemps 1920, Pierre Abgrall vient de perdre sa mère. Plus rien ne le retient chez lui, pas même l’amour que lui porte la jeune Léa Cloarec. Il décide alors de tout quitter, de partir comme saisonnier sur la côte Malouine. Homme de la terre, c’est la première fois qu’il découvre la mer. Embauché sur le littoral fertile, il loue ses bras à la ferme de Jeanne. Là-bas, les femmes vivent seules, cultivent la terre ou labourent les flots en priant pour le retour de leurs hommes partis en mer. Marins de père en fils, ceux que l’on surnomme les «Terre-Neuvas» s’en vont pêcher la morue sur le «Grand Banc» de Terre-Neuve à bord d’une goélette morutière Malouine «La Charmeuse». Tous les jours, Marie la lavandière, face au large, guette le retour de son promis embarqué pour une campagne de pêche. Dès le premier regard, Pierre s’éprend d’elle et oublie Léa restée à la ferme. Peu à peu, la curiosité du jeune homme se tourne vers la mer, malgré le danger et surtout pour les beaux yeux de Marie, qui n’a de fascination que pour les marins. Qui sont ces hommes pour qui le coeur des femmes bat si fort ? Ces aventuriers qui affrontent brumes et tempêtes pour nourrir leurs familles, ces «forçats de la mer» qui contemplent toutes les beautés de Terre-Neuve, qui vivent tous les malheurs et survivent grâce à une très forte amitié ? Avec Pierre, nous vivons au jour le jour leur existence, leur quotidien. Avec Marie, Jeanne et les autres, nous connaissons l’angoisse de ceux qui restent à terre.

Une BD aux belles planches qui parle bien de la Bretagne, celle des terres et celle de la mer. La vie des marins est éprouvante, celle de ceux restés à terre aussi. L’attente est pesante. Le travail ne manque pas. Une histoire touchante qui donne envie de lire la suite.

 

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Lady S, tome 8 : Raison d’état, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2012.

Jetée en prison à l’issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le « sort » en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu Un piège terrible s’est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ? Ce nouvel album confirme le virage plus sombre opéré dans le précédent opus. L’ombre du Colonel, patron d’un service occulte de l’État, se précise au point qu’il devient un des personnages-clé du destin de Lady S.

Je pense que c’est avec ce tome 8 que s’arrêtera pour moi la saga de Lady S. J’ai relativement apprécié la lecture de ce tome, mais la série ne m’intéresse plus assez pour la continuer.

 

Lady S, tome 7 : Une seconde d’éternité, de Philippe Aymond (dessin) et Jean Van Hamme (scénario) – Dupuis, 2011.

Piégée par la police française, Lady S accepte la mission que lui impose l’énigmatique Colonel en échange de sa liberté, quitte à risquer sa vie et celle d’Anton. En se faisant passer pour Liouba Dobrovna, une tueuse de la mafia russe chargée de porter une mallette de diamants à l’un des parrains de la mafia corse, Lady S metle doigt dans un engrenage dont elle ne sortira pas indemne. Rattrapée par la vie de dangers qui est la sienne, elle réalise brutalement combien elle a à perdre, elle qui pensait avoir déjà toutperdu. Les aventures de Lady S prennent un tournant plus sombre avec ce septième tome, qui introduit également un nouveau personnageavec le Colonel, patron d’un service occulte de l’État, prêt à tout sacrifier pour atteindre ses objectifs.

Après avoir lu les six premiers tomes en 2010, il était temps de continuer cette série, dont j’avais gardé le vague souvenir de cette espionne. J’ai passé un bon moment de lecture, le rythme est bon, le scénario est classique mais efficace ; malheureusement, comme les autres tomes, je crois que je ne me souviendrai pas longtemps de l’intrigue. Je lirai le tome 8, car il est dans ma pal, mais je m’arrêterai probablement là.

Midnighters, Tome 1 : L’heure secrète, de Scott Westerfeld – Pocket Jeunesse, 2009.

Il existe une ville, aux États-Unis, où le temps s’arrête à minuit. Plus un être ne bouge, tout semble figé… S’ouvre alors l’heure secrète. Le monde appartient aux darklings, des créatures maléfiques qui rodent dans les ténèbres. Seuls quelques ados, nés à minuit pile, sont capables d’évoluer dans cet espace-temps. Ils se surnomment entre eux les midnighters. Tous ont des pouvoirs spéciaux. Tous, sauf Jessica Day. Pourtant, les créatures de l’ombre sentent en elle un danger redoutable et sont prêtes à l’éliminer…

Un bon premier tome qui donne envie de continuer cette série. L’histoire est vite prenante, l’écriture relativement fluide, mais les personnages ne sont pas vraiment attachants pour le moment, et le rythme est parfois un peu trop lent.

Un drôle de père (tome 4), de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Dans ce tome 4, l’auteur évoque encore et toujours comment élever seul(e) son enfant au Japon et comment cela est perçu par la société. Il parle aussi du statut de la femme, allant même jusqu’à évoquer la question du divorce dans ce tome. Intéressant. Mais je me lasse doucement de cette série, pas assez rythmée à mon goût…

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2, Tome 3.

Un drôle de père, tome 3, de Yumi Unita – Delcourt, 2009.

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Daikichi, trente ans, célibataire, n’est pas ce qu’on peut appeler un Don Juan. Pas très à l’aise avec les femmes, encore moins avec les enfants, cet homme on ne peut plus ordinaire va, du jour au lendemain, décider de devenir le tuteur légal de la fille cachée de… son défunt grand-père. Mais comment élever une jeune enfant quand on a déjà du mal à s’assumer soi-même? Un drôle de père est la première série à succès de Yumi Unita, une des auteures issues de la nouvelle vague du manga pour femmes. Elle aborde dans cette œuvre, avec beaucoup d’humanité, des thèmes aussi fondamentaux que l’amour familial, l’éducation, ou plus généralement la responsabilité individuelle. Face à l’égoïsme de la société, Daikichi fera en effet passer les intérêts de la petite Rin avant les siens. Et si le bonheur passait par le don de soi ?

Je m’étais arrêtée en 2010 au tome 2… Il était temps de reprendre la lecture de cette série ! C’est avec plaisir que je me suis replongée dans ce manga et que j’ai retrouvé la relation particulière qui lie Rin et Daikichi, relation qui s’étoffe au fil des tomes et cela me plait.

Autres tomes lus : Tome 1, Tome 2.

Destins #14 Ellen

Destins, tome 14 Ellen, scénario de Franck Giroud, dessin de Michel Durand, couleurs de Meephe Versaevel – Glénat, janvier 2012.

Présentation de l’éditeur :
À la fin du Hold-up, premier tome de Destins, Ellen Baker se voit confrontée à un dilemme cornélien : qu’elle avoue un crime vieux de quinze ans, ou qu’elle garde le silence, elle verra sa vie bouleversée… mais dans un sens radicalement différent selon le choix effectué.
Dans les volumes suivants, les scénaristes ont exploré les deux options, ainsi que les ramifications surgissant à chaque nouvelle alternative. C’est ainsi que l’existence d’Ellen -long fleuve tout sauf tranquille- a suivi cinq cours différents. Cinq branches qui se rejoignent en un unique épilogue dans ce quatorzième et dernier opus. Récemment muté dans un asile perdu de la côte australienne, le docteur Gordon Blake est fasciné par une pensionnaire dont on ne connaît pas même le prénom. Personne ne sait pourquoi elle a échoué là… ou plutôt, les hypothèses sont multiples et contradictoires…

Mon avis : j’ai commencé cette série ici, je l’ai poursuivi . Dans un premier temps séduite par ce concept de « multi-scénarios », avec des tomes scénarisés et dessinés par des personnes différentes, et par l’histoire elle-même, je me suis finalement perdue dans cette multitude de fins possibles. Et en découvrant la toute dernière planche de ce dernier tome, j’ai ce sentiment pas toujours agréable de ne pas avoir tout compris dans cette série. Je pense que relire ces tomes les uns après les autres, sans attendre leur parution, doit permettre de mieux saisir ces Destins.

      

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