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lectures inachevées

Mes lectures inachevées #8

Voici ma petite liste du mois, celle des livres que j’ai refermés définitivement avant la fin, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets enterrés dans l’âme de la ville : L’Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Lu : 124/637 pages

 

 

Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S’appuyant sur vingt photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années quarante à aujourd’hui, l’histoire de trois générations de femmes, liées par le désir, l’enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y a-t-il une logique qui préside à ces existences ? Tout Jonathan Coe est là : la virtuosité de la construction, le don d’inscrire l’intime dans l’Histoire, l’obsession des coïncidences et des échos qui font osciller nos vies entre hasard et destin. Et s’il délaisse cette fois le masque de la comédie, il nous offre du même coup son roman le plus grave, le plus poignant, le plus abouti.

Lu : 111/249 pages

 

 

A tout juste dix ans, Mathieu Hidalf est une légende. Sa spécialité? Gâcher l’anniversaire du roi par une bêtise effroyable. Même s’il doit pour cela compromettre son rêve le plus cher : entrer à la célèbre école de l’Elite. Mais cette année, la fête risque de tourner au drame. Les redoutables frères Estaffes ont rompu un serment magique et menacent de tuer le roi. C’en est trop pour Mathieu Hidalf : il ne laissera personne saboter à sa place le royal anniversaire!

Lu : 103/246 pages

 

 

The new Abby Abernathy is a good girl. She doesn’t drink or swear, and she has the appropriate number of cardigans in her wardrobe. Abby believes she has enough distance from the darkness of her past, but when she arrives at college with her best friend, her path to a new beginning is quickly challenged by Eastern University’s Walking One-Night Stand. Travis Maddox, lean, cut, and covered in tattoos, is exactly what Abby needs—and wants—to avoid. He spends his nights winning money in a floating fight ring, and his days as the ultimate college campus charmer. Intrigued by Abby’s resistance to his appeal, Travis tricks her into his daily life with a simple bet. If he loses, he must remain abstinent for a month. If Abby loses, she must live in Travis’s apartment for the same amount of time. Either way, Travis has no idea that he has met his match.

Lu : 108/416 pages

Mes lectures inachevées #7

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

 

Lorsque le corps de Drew Shand, écrivain à succès, est retrouvé mutilé dans le quartier historique d’Édimbourg, la police conclut à un crime crapuleux. Mais après l’assassinat brutal de Jane Elias, la reine du thriller, il faut se rendre à l’évidence : un tueur s’attaque aux stars du roman noir. Et, non content de les éliminer, il reproduit les scènes de leurs propres livres. À quand la troisième victime ? Fiona Cameron s’attend au pire. Psychologue, experte en affaires criminelles, elle vit avec un auteur de polars, Kit Martin, réputé pour la violence de ses intrigues. Or, il a reçu une lettre de menace. Et dans le roman qui l’a rendu célèbre, le meurtrier saignait ses victimes pour peindre des fresques murales…

Lu : 137/605 pages

 

Mes lectures inachevées #6

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

 

Chaque nuit, Pecola priait pour avoir des yeux bleus. Elle avait onze ans et personne ne l’avait jamais remarquée. Mais elle se disait qu’avec des yeux bleus tout serait différent. Elle serait si jolie que ses parents arrêteraient de se battre, que son père ne boirait plus, que son frère ne ferait plus de fugues. Si seulement elle était belle, si seulement les gens la regardaient. Quand quelqu’un entra, la regarda enfin, c’était son père et il était ivre. Elle faisait la vaisselle et il la viola sur le sol de la cuisine, partagé entre la haine et la tendresse….

Lu : 89/218 pages

 

Mes lectures inachevées #5

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

 

moi

Que faire d’une jeune femme qui s’installe chez vous, sous prétexte qu’elle n’a pas de domicile et qu’elle s’entend bien avec vos enfants ? Son portrait peut-être. Enfant de la DDASS, fille des rues, « fourmi » pour un dealer et prostituée occasionnelle, Olivia porte en elle un passé chargé et un présent hasardeux. Avec elle, c’est un peu de la violence et de la corruption du monde qui frappe à votre porte. Ingénue professionnelle, libertine à son insu, cette accidentée de la vie est pleine d’une énergie vitale qui fait craquer toutes les digues. Dans ce livre cruel à force de justesse, Marie Desplechin effleure, sans crainte de faire mal, nos zones sensibles: les faux-semblants, trahisons infimes, petits accommodements sans importance où se joue chaque jour notre survie morale.

Lu : 65/252 pages

 

Mes lectures inachevées #4

Voici le livre que j’ai refermé définitivement avant la fin ce mois-ci, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

allah-n-est-pas-oblige

Birahima, le narrateur de ce roman, a une douzaine d’années et il retrace son itinéraire d’enfant-soldat de l’Afrique contemporaine, entre le Liberia et la Sierra Leone. Orphelin, jeté sur les routes en compagnie d’un marabout mi-philosophe mi-escroc, Birahima se fait enrôler dans une bande de pillards. Kalachnikov en bandoulière, pour gagner sa solde, il va bientôt participer aux pires exactions: «De camp retranché en ville investie, /…/ j’ai tué pas mal de gens. /…/ beaucoup de mes copains enfants-soldats sont morts. Mais Allah n’est pas obligé d’être juste avec toutes les choses qu’il a créées ici-bas.»

Lu : 99/224 pages

Mes lectures inachevées #3

Voici ma petite liste du mois, celle des livres que j’ai refermés définitivement avant la fin, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

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«Il y a deux siècles, des mecs rêvaient d’autre chose que du haut-débit. Ils étaient prêts à mourir pour voir scintiller les bulbes de Moscou.»
Tout commence en 2012 : Sylvain Tesson décide de commémorer à sa façon le bicentenaire de la retraite de Russie. Refaire avec ses amis le périple de la Grande Armée, en side-car! De Moscou aux Invalides, plus de quatre mille kilomètres d’aventures attendent ces grognards contemporains.

Lu : 107/208 pages

 

 

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Vous rêvez d’une croisière de l’extrême ? Alors, c’est parti pour l’Antarctique !
Sur le navire, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, grâce à une brochette de voyageurs bigarrés venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer. En route pour le bout du monde, Tomas file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace. C’est compter sans les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux, et sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit. Quoi de mieux pour réchauffer les coeurs en perdition qu’un iceberg, pour peu qu’il se retourne, révélant le pingouin qui sommeille en chacun ?

Lu : 103/272 pages

 

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Clara et Rachel se sont rencontrées sur les bancs du lycée, à un âge où l’on peut sincèrement se jurer que ce sera « à la vie, à la mort ». Mais dix années auront suffi à les éloigner. Rachel poursuit une brillante carrière à la télévision et mène une vie stable avec son compagnon quand Clara, elle, peine à trouver son équilibre et se fait de plus en plus distante. Jusqu’au jour où elle disparaît. Décidée à la retrouver, Rachel va devoir se souvenir de chaque détail de leur amitié, questionner tout ce qu’elles ont vécu ensemble. La vérité s’y trouve. Encore faut-il que Rachel veuille la voir…

Lu : 136/384 pages

Mes lectures inachevées #2

Voici ma petite liste du mois, celle des livres que j’ai refermés définitivement avant la fin, mais dont j’ai tout de même envie de garder une petite trace…

 

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The world already knows Meg and Charles Wallace Murry, Calvin O’Keefe, and the three Mrs–Who, Whatsit, and Which–the memorable and wonderful characters who fight off a dark force and save our universe in the Newbery award-winning classic A Wrinkle in Time. But in 50 years of publication, the book has never been illustrated.  Now, Hope Larson takes the classic story to a new level with her vividly imagined interpretations of tessering and favorite characters like the Happy Medium and Aunt Beast. Perfect for old fans and winning over new ones, this graphic novel adaptation is a must-read. 

Lu : 240/392 pages

 

 

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Je suis en train de descendre l’escalier du lycée et la seconde d’après, je tombe la tête la première. Quatre années de ma vie s’effacent et à mon réveil à l’hôpital, James Larkin me sourit. Il sent la fumée de cigarette, les draps fraîchement lavés, laissés à sécher au soleil. Evidemment je tombe folle amoureuse. Je nage dans un brouillard heureux. Mais la vie ne peut pas continuer comme ça. Amnésique ou pas, il faut que je sache quel genre de fille j’étais avant. Je me lance alors dans une enquête sur moi-même. Qui es-tu vraiment Naomi Porter? 
Gabrielle Zevin nous offre un roman lumineux, hanté par la grâce de deux personnages qui oscillent entre inquiétudes; espoirs et une chasse au bonheur digne des plus grands écrivains.

Lu : 135/315 pages

 

 

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Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d’une femme qu’il a connue quand il était enfant, et adolescent. Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. « Allez… C’est fini. C’est fini, tu comprends ? «  Le problème, c’est que non, il ne comprend pas. Et il n’y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui. Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.

Lu : 84/635 pages

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